Essays.club - Dissertations, travaux de recherche, examens, fiches de lecture, BAC, notes de recherche et mémoires
Recherche

Erreurs communes

Par   •  11 Novembre 2017  •  12 108 Mots (49 Pages)  •  460 Vues

Page 1 sur 49

...

- Ce sont ces dames qui sont arrivées les premières.

- Cesont des champignons vénéneux.

- C’étaient des hypothèses plausibles.

- C’est les parents d’Henri ; tu les connais ?

Lorsque ce reprend un nom ou un pronom au singulier qui le précède et qu’il est suivi d’un ou de plusieurs noms au pluriel, il est également préférable d’utiliser la forme plurielle ce sont ouc’étaient. Bien que le singulier se rencontre parfois à l’écrit, on l’évite dans la langue soignée.

- L’été au bord du fleuve, c’étaient les vacances, les baignades, les amours…

- Tout cela, ce ne sont que mes propres réflexions.

- L’école, ce sont les devoirs, les examens et les retenues.

Devant les pronoms eux et elles, le pluriel est conseillé. Mais le singulier est courant dans ce cas, surtout dans les constructions négatives et interrogatives. Par contre, devant les pronoms nous et vous, le singulier est de rigueur.

- Ce sont elles qui ont remporté l’épreuve.

- C’étaient eux qui avaient appelé la police.

- Je me demande si ce n’est pas elles qui m’ont accueilli la semaine dernière.

- C’était vous qui aviez raison.

Lorsque, dans la tournure c’est... que, ce qui suit c’est n’est pas un attribut, il faut éviter d’employer ce sont.

- C’est de ces décisions qu’il sera question. (et non : Ce sont de ces décisions..., parce qu’on dit : Il sera question de ces décisions ; décisions n’est pas un attribut)

Lorsque la locution c’est ou c’était introduit une énumération et que le premier mot de cette énumération est singulier, on laisse souvent la locution au singulier, mais le pluriel est aussi possible. Par contre, si cette énumération explique un mot qui précède, il vaut mieux utiliser le pluriel.

- C’est la gloire et la célébrité qui l’attirent dans ce domaine.

- C’était la joie de vivre et le sens de l’humour qui caractérisaient le mieux mon père.

- Ce sont l’espoir, la confiance et la détermination qui lui permettent de continuer.

- Il y a cinq grands lacs en Amérique du Nord ; ce sont le lac Ontario, le lac Érié, le lac Huron, le lac Michigan et le lac Supérieur.

Lorsque c’est ou c’était introduit une quantité et qu’il est suivi d’un nombre, on le laisse habituellement au singulier. Le pluriel est toutefois acceptable lorsqu’on veut mettre l’accent sur la pluralité exprimée par le nombre.

- C’est sept heures qui sonnent.

- C’est trois mois qu’il doit attendre avant de revoir son frère.

- C’était cent dollars que j’avais gagnés.

- Ce sont quatre longues années que je devrai vivre sans lui.

Enfin, on peut uniquement utiliser le singulier lorsque c’est ou c’était est suivi d’une préposition et d’un nom ou d’un pronom.

- C’est par ses amis qu’il a appris la triste nouvelle.

- J’aime bien ces gens ; c’est avec eux que j’aimerais travailler.

Chacun

Ils partent chacun de son côté/chacun de leur côté. Le possessif ou le pronom personnel employé en corrélation avec chacun peut être au singulier ou au pluriel : ils vont chacun vers sa destination ou chacun vers leur destination ; ils retournent chacun chez soi ou chacun chez eux.

Chance

Écrit-on plus de chance ou plus de chances ? Il est préférable de mettre chance au pluriel, car ici les chances sont virtuellement quantifiables, et non pas une forte « veine ». L’idée dominante est celle de probabilité avec laquelle un événement peut se produire.

- L’affaire est en bon train et a quatre-vingt-dix-neuf chances sur cent de réussir.

- Il y a des (de grandes) chances (pour) que+ subj. ou ind. prés. ou fut.

- Y’a des chances ! Cela est tout à fait probable.

Chose

Peu de chose. Avec chose toujours au singulier : c’est peu de chose.

Grand-chose. Avec chose toujours au singulier et un trait d’union : je n’ai pas trouvé grand-chose ; pensez-vous y apprendre grand-chose de nouveau ?

État de choses, toutes choses égales par ailleurs, beaucoup de choses, peu de choses. Chose toujours au pluriel.

Autre chose (de, que), quelque chose (de), peu de chose (de), (pas) grand-chose (de). Ces expressions entraînent l’accord de l’adjectif ou du participe au masculin singulier : c’est autre chose que j’ai dit ; quelque chose de convaincant ; pas grand-chose de bon.

Quelque chose que = quelle que soit la chose que. Entraîne l’accord avec chose : quelque chose que vous puissiez dire ou faire, elle pourra être retenue contre vous.

Ci-annexé, ci-inclus, ci-joint

Règle 1 : on accorde quand ces expressions suivent directement le nom ou lorsqu’elles sont attributs du sujet (Les lettres sont ci-jointes).

- La lettre ci-annexée ;La note ci-incluse apporte les précisions nécessaires ; Veuillez remplir la déclaration ci-jointe.

Règle 2 : On n’accorde pas lorsque ces expressions ont une valeur adverbiale, et notamment :

- lorsqu’elles sont placéesen têted’une phrase sans verbe, devant un groupe nominal.

- Ci-annexé la copie des pièces demandées. Ci-inclus les photocopies du document ;Ci-joint l’expédition du jugement ; Ci-joint les deux quittances exigées.

- à l’intérieur d’une phrase, avec un nomsansdéterminant.

- Je vous adresse ci-inclus quittance de votre versement ;Vous trouverez ci-joint

...

Télécharger :   txt (77 Kb)   pdf (355.6 Kb)   docx (57.9 Kb)  
Voir 48 pages de plus »
Uniquement disponible sur Essays.club