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Idéalisme Allemand

Par   •  15 Juin 2018  •  1 422 Mots (6 Pages)  •  139 Vues

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III- Le principe de Fichte

Fichte montre comment une « institution intellectuelle » peut être conçue. L’importance que revêt la possibilité de cette pensé chez Fichte, apparaît clairement si l’on fait le lien avec la pensée Kantienne. Le Moi constitue le point suprême de la philosophie transcendantale. Mais selon Fichte, se Moi pose un problème non résolu chez Kant. Si la connaissance de soi est impossible alors le système Kantien repose sur un sujet qui doit nécessairement rester obscur. Selon Fichte Kant n’a pas réussi à donner un véritable fondement à sa philosophie. Dans la conception de Fichte sur la transformation des présupposés ontologique du Kantisme, notons que Fichte fait objection de la représentation Kantienne de la chose en soi, comme une pièce obsolète provenant du dogmatisme matérialiste. Comme conséquence, la chose en soi n’est pas donner dans l’expérience. Pour Fichte on peut donc expliquer ce qu’est l’expérience c'est-à-dire expliquer ses relations internes nécessaires. Même si l’expérience prend d’un système, il faut savoir que ce dernier n’est pas un système subjectif il est au contraire déterminer de manière nécessaire.

Les réflexions de Fichte sur la méthodologie le conduisirent à des questions relatives à son caractère systématique. Cependant, dans le but de provoquer la validité de la thèse fondamentale d’une position éminente de la raison, il insiste sur le fait que la philosophie doit être scientifique et doit constituer un corpus qu’il faut structurer et démontrer rigoureusement. C’est dans ce contexte qu’il affirme que la science est systématique, et que la philosophie est une science, alors la philosophie ne peut être que systématique. Pour Fichte, la philosophie est une science. Dans cette analyse, toutes les descriptions qui en sont faites convergent, toute autant qu’elles divergent quant à la détermination de l’objet de cette science. Il affirme dès lors que l’essence de la science consisterait par conséquent, semble-t-il, dans la manière d’être de son contenu et dans le rapport de ce dernier avec la conscience de celui dont il est qu’il sait. Selon Fichte, une science a besoin d’un « principe ». Ce principe en effet doit être démontré indépendamment du système. Ainsi l’idée Fichtéenne du système varie en fonction du degré auquel elle détermine le savoir qui est contenu en elle. Fichte dans sa conception voulait établir l’intellect comme principe de l’expérience. Mais la grande question qui pose est de savoir si le « Moi » remplis il le rôle de principe ? Face à cette interrogation, Fichte élabore des critères qui sont tout à fait compatible avec le Moi comme principe. Alors il soutient l’idée que le principe, pour autant qu’il ne dispose d’une certitude particulière, sera un principe dépendant d’un autre principe. Fichte rejette également l’appellation pluralisme théorique. Cependant l’idée selon laquelle il pourrait y avoir toute une série de principes fondateurs conduirait à une pluralité de système. La seconde objection porte sur l’idée que le critère de la scientificité est la systématicité. En effet Fichte semble être conscient de cette seconde objection, du fait qu’il souligne qu’une conscience ne pourrait être fondée sur des propositions non démontrées et non démontrable. Cette démarche permet de viser la scientificité autrement dit à éviter ce qui n’est qu’apparence du savoir.

Conclusion

Au terme de ce travail, il apparait clairement que les conceptions de Kant, Reinhold et de Fichte sur le concept de système sont des conceptions divergentes. En effet, pour Kant..

Chez Reinhold, il faut commence par se poser la question de savoir : par quoi devait commencer la philosophie, si elle voulait s’établir comme science ? Il s’attela à analyse de la cause ou de l’origine des représentations. Le but visé est de savoir si nos représentations résident dans « l’esprit » ou plutôt dans la « chose en soi ».

Bibliographie

- Encyclopédie de la philosophie, Paris, Pochotèque, 2002.

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