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Le survenant,Germaine Guèvremont

Par   •  18 Avril 2020  •  Dissertation  •  550 Mots (3 Pages)  •  60 Vues

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Dans le roman « Le Survenant » Germaine Guèvremont illustre le bonheur par le nomadisme. Le survenant prône la liberté que lui offre sa vie de nomade. Lorsqu’il décide de plier bagage pour de nouvelles aventures, personne n’est en mesure de l’empêcher de partir lorsqu’il en ressent le besoin : « Partout où c’est que je passe, j’ai coutume de gagner mon sel, puis le beurre pour mettre dedans. Je vous ai offert de me garder moyennant asile et nourriture. Si vous avez pas satisfaction dites-le : la route est proche. » (p42 L18-22) « De mon bord, si j’aime pas l’ordinaire, pas même le temps de changer de hardes et je pars. » (p42-43 L22-24) L’allégorie exprime la pensée du Survenant quant à la représentation qu’il se fait de sa propre liberté, pour être heureux. Il n’est enraciné nulle part et c’est ce qu’il aime. Il considère que le travail qu’il fait pour la famille Beauchemin vaut bien le gîte et le couvert. Pour être heureux, Le Survenant agit selon ses envies lorsqu’il explore le monde. Il en est fier et le fait savoir aux habitants du Chenal Du Moine. Le Survenant trouve la vie des habitants peu attrayante : « Vous autres, vous savez pas ce que c’est d’aimer à voir du pays, de se lever avec le jour, un beau matin, pour filer fin seul, le pas léger, le cœur allège, tout avoir sur le dos. Non! Vous aimez mieux piétonner toujours à la même place, pliés en deux sur vos terres de petite grandeur, plates et cordées comme des mouchoirs de poche. » (p186 L18-24) La comparaison « Comme des mouchoirs de poche» montre aux habitants que leur vie est monotone et qu’ils sont enfermés dans un carcan. Alors que, l’étendue des possibilités qu’a Le Survenant dans sa vie de nomade souligne le vaste monde qu’il découvre, le goût de l’indépendance et le bonheur que le nomadisme lui procure. Le survenant est libre de choisir où il va, rien ne le retient. Il est heureux de vivre ainsi et il tente de propager son bonheur : « Vous autres, vous savez pas ce que c’est d’aimer à voir du pays, de se lever avec le jour, un beau matin, pour filer fin seul, le pas léger, le cœur allège, tout avoir sur le dos. » (p186 L 18-21) Il voyage et il explore de nouvelles contrées en toute quiétude. C’est ce qui lui permet d’être heureux en permanence. Bref, ce roman illustre le bonheur par le nomadisme et il met l’emphase sur le bonheur que cela lui apporte.

Pour conclure, il est vrai de dire que le bonheur réside dans le nomadisme dans le roman « Le Survenant ». En effet, pour le Survenant le nomadisme est le fruit de la liberté, mais incontestablement le fruit d’un bonheur absolu sans contrainte. Le Grand-Dieu-des-routes met un point d’honneur à marquer, de façon positive, les esprits des personnes qu’ils rencontrent, lors de ses différents périples. Il est, donc, important de mentionner qu’à cette époque, beaucoup aspirent

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