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Le discours de la méthode, Descartes

Par   •  13 Avril 2021  •  Commentaire de texte  •  3 591 Mots (15 Pages)  •  15 Vues

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ENJEU

  • le discours de la méthode publié anonymement par rene decartes en 1637, Descartes est un philosophe français du 17ème siècle  ainsi qu’un mathématicien et un physicien   ,  Ce texte a des enjeux épistémologiques  ( Qui se rapporte à l'acte de connaissance scientifique )

car il permet à Descartes, par sa découverte du cogito, de fonder tout l’édifice de la connaissance.

  • Mais il a aussi des enjeux anthropologiques ( Anthropologie désigne l'étude scientifique de l'homme,aussi bien l'histoire physique que la culture) dans la mesure où l’on apprend que l’homme se définit d’abord par sa conscience

                                                              INTRODUCTION

Que puis-je savoir avec certitude ? Le projet général de Descartes dans ce livre est de fonder la connaissance sur le sujet et non l’inverse. Rappelons que Descartes est un rationaliste : il fonde le savoir sur la raison.

ce texte est l’expérience d’un doute généralisé, Descartes découvre une première vérité. C’est le fameux « je pense donc je suis ».

1 ere PARTIE

Dans la premiere partie (jusqu’à « illusions de mes songes »), Descartes nous fait part de son expérience du doute.

 «   ainsi , à cause que nos sens nous trompent quelquefois, je voulus supposer qu'il n'y avait aucune chose qui fût telle qu'ils nous la font imaginer ( dans la facon dont on se les représente) »

  • Tout d’abord, parce que nos sens sont trompeurs quelquefois, comme les illusions d’optique (par exemple une tour carrée vue comme ronde de loin ou baton dans leau ).
  •  Il s’agit là d’un doute raisonnable. Mais le doute devient radical car il n’admet aucun intermédiaire entre le vrai et le faux, donc puisque sa arrive toute les fois , il faut considérer que c'est toujours le cas , et donc il va douter de  l’existence du monde extérieur.

et parce qu'il y a des hommes qui se méprennent en raisonnant, même touchant les plus simples matières de géométrie, et y font des paralogismes, jugeant que j'étais sujet à faillir autant qu'aucun autre, je rejetai comme fausses toutes les raisons que j'avais prises auparavant pour démonstrations

  • Puis il va douter des évidences intellectuelles elles-mêmes.  En prenant en exemple ses matières car Decartes sa doctrine est la reflexion de la lumiere.
  •  Comme on peut se tromper par les sens, on peut se tromper rationnellement ( Manière de pensée fondée sur la raison et la logique) . C'est a dire qu' Il rejette comme faux toute ses démonstrations qui sont de base un processus de raisonnement par étapes logique de proposition vrais pour arriver a une nouvelle vérité.
  • Dès ce moment, le monde entier, et pas seulement les objets sensibles ( qui peut etre percu para les sens c'est lapparence)   , mais toutes vérités deviennent « illusion et tromperie ».  verité = connaissance de fait .

 et enfin (pour conclure) , considérant que toutes les mêmes pensées ( représentation mentale ) que nous avons étant éveillés nous peuvent aussi venir quand nous dormons( reve ) , sans qu'il y en ait aucune pour lors qui soit vraie ( def de thomas d'aquin , l'adéquation de l'esprits a la chose ) , je me résolus ( je decide de faire comme si j'étais ignorant )de feindre que toutes les choses qui m'étaient jamais entrées en l'esprit n'étaient non plus vraies que les illusions de mes songes. ( perception erronée due à une apparence trompeuse,  interprétation erronée d'une sensation réellement perçue )

  • Descartes doute de toute réalité : tout pourrait être un rêve. Il ne s’agit pas de conclure que la réalité n’est qu’un rêve mais de saisir que notre croyance au monde extérieur n’est pas si certaine que cela. Mais comment sortir de ce doute ?  C'est ce que lon va voir dans la dernière partie du texte.

Dernière partie du texte

 dans la dernière partie du texte, Descartes établit une première certitude , qui s'appelle le cogito

 Mais aussitôt ( il montre que c'est immédiat cad que ce n'est pas une démonstration longue )après je pris garde que ( il as considéré que ) , pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux , il fallait nécessairement que moi qui le pensais fusse quelque chose

(  par la suite le premier principe sera absolut du sceptique ( peu convaincu ).

et remarquant ( ce qu'il remarque pour penssée quand il doute , il prend conscience que pour penssée il faut exister ) que cette vérité : Je ( l'unité du je ) pense , donc ( signifie pas que ma penssée  produit mon existence mais le révèle )  je suis, était si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques (Il n'affirme rien et garde sur chaque chose la "suspension du jugement" )n'étaient pas capables de l'ébranler

(on a tendance a dire que decartes est un sceptique ,  Oui, car il doute. Mais Non, car son doute est provisoire et volontaire (doute méthodique). Le doute sceptique est permanent. )

, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais. » ( on a la le premier principes de la philosophie )

donc  le cogito. En effet, au moment même où je doute de toutes mes représentations, il reste une chose dont je ne puis absolument pas douter, c’est que précisément je doute. Or si je doute, je pense, et si je pense (cogito), je suis.

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