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La formation professionnelle dans les milieux de travail depuis sa conception jusqu’à sa réalisation

Par   •  13 Juin 2018  •  2 436 Mots (10 Pages)  •  122 Vues

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à leur vrai besoin mes plutôt au besoin des ingénieurs . Et l’ingénieur ne perdra l’argent de la formation car elle aura servie a rien et le problème qu’il a cru résoudre persistera même après la formation, et l’ingénieur ne fera plus appelle à cette formateur.

Deuxième parti :

Citer dans le livre par Pierre Caloni dans son livre Caloni Dialogue sur la prévention (1966) P. 23-24 repris par Damien Cru dans le chapitre : L’idéologie défensive de métier et ses manifestations symboliques paragraphe 7 :

« Je m’imaginais volontiers que l’on pouvait préserver les hommes sans leur aide, à leur insu et peut-être malgré eux, l’application surveillée de mesures techniques appropriées devait suffire à créer la sauvegarde. La collaboration de l’intéressé, de son intelligence, de sa volonté, souhaitable sans doute, ne me paraissait pas indispensable […] J’avais l’orgueilleuse prétention de pouvoir en déduire [des statistiques d’accidents du travail] d’infaillibles recettes techniques et de construire la sécurité sans m’occuper de faire appel aux hommes soumis aux risques. »

Ecris par Cru

« Le ton est donné. Caloni, tout au long des pages, témoigne du même souci : comprendre l’homme pour le convaincre. »

Pour crée une formation faut pas seulement répondre au attente de ingénieurs/agents d’encadrement, mais il faut aussi introduire l’opérateur et l’utiliser son intelligence, sa volonté son savoir-faire citer le long du chapitre 3 La prudence : des savoir-faire à la langue de métier

Et dans chapitre Déclic du jeu et actualité du mémoire :

« il y a là tout un savoir-faire professionnel qui ne s’apprend et ne se transmet que dans la durée, dans une pratique qui trouve un lieu pour être élaborée ensemble dans le métier et avec les praticiens d’autres disciplines. »

Le savoir-faire professionnel qui ne peut être acquis qu’à travers une formation qui ne prendra pas on compte les besoin real de l’opérateur mes elle peut être seulement acquis que dans la durée, dans une pratique avec des opérateurs et avec la participation d’autres disciplines.

Je passe à la partie des besoins il y a 2 type de besoin celui de l’opérateur et de ingénieurs/agents d’encadrement.

Chapitre L’intervention comme introduction de jeu paragraphe 4 :

« L’intervention que nous proposons rompt avec l’idée que nos interlocuteurs ont d’abord besoin de connaissances nouvelles pour agir. Ils sont souvent encombrés de connaissances, de méthodes, de références savantes, sans trop savoir qu’en faire ! De ce point de vue encore, Internet est une catastrophe ! Nos interlocuteurs ont parfois tout lu de nous, même des topos ou des articles oubliés. N’en imposons pas davantage avec la science ! »

L’opérateur n’a pas besoin de science (référence savantes, méthode, connaissances encombrante) donc je reviens a la même idée précédant ou il faut introduire l’opérateur dans la création de la formation.

Je passe au type de formateur qui va introduire l’opérateur dans sa formation pour bien répondre au besoin real et pas à celle vu par l’ingénieurs/agents d’encadrement par son poste, dans le premier parti j’ai écrit :

Formateur qui introduit va introduire les 2 pôles dans sa formation :

Cette partie est plus complexe car elle va demander plus de travail au formateur le formateur va suivre une démarche expérimental qui se rapproche de l’OHERIC (observation, hypothèse, expérience, résultat, interprétation, conclusion) dans laquelle il va :

Cette démarche ergonomique permettra aux 2 pôles de prendre contact a travers le formateur qui permettra au pôle penseur qui n’arrive pas à identifier l’écart qui existe entre le travail réel et le travail prescrit de s’avoir le vrai besoin qui subsiste ce qui va lui permettre de négocier avec les exécuteurs et de mettre en place une solution qui rendra satisfaction au 2 pôles .

Retour au deuxième parti :

J’ai écrit dans la premier parti que la méthode ergonomique dans l’article « L’intervention ergonomique comme acte pédagogique » ressemble à la méthode utiliser pour enseigner les sciences OHERIC (observation, hypothèse, expérience, résultat, interprétation, conclusion)

Dans le livre de Damien Cru paragraphe 3 chapitre : Le souci constant de tenir sa place de préventeur

« C’est aussi en cela que ce travail de recherche se distingue d’une recherche menée sur le mode expérimental : il n’y aura pas d’un côté une théorie déjà constituée et de l’autre la pratique sur le terrain ; la théorie facilite le cheminement de questions pratiques, voire parfois quasi existentielles, en même temps que ces questions poussent aux développements théoriques. Nous ne sommes pas dans l’univers scolaire où le champ disciplinaire est bien délimité, où les hypothèses sont formulées, où la méthodologie est clairement définie. Nous sommes dans cette phase essentielle où ce qui est premier est un doute, une sorte de « ça ne va pas de soi » généralisé, sans qu’il soit encore possible de démêler de quel ordre sont les questions à poser : personnel, institutionnel, sociologique, ergonomique ? Et sans doute y a-t-il des questions à poser dans toutes les directions. »

La vision selon laquelle OHERIC peut-être utiliser pour crée une formation pour les opérateurs ne peut pas être appliqué car "ce qui est premier est un doute" il faut démêler dans quel ordre faut poser les questions personnel, institutionnel, sociologique, ergonomique il est difficile d’appliquer OHERIC sur le facteur Humain, mais je reste sur la méthode utiliser dans l’article " L’intervention ergonomique comme acte pédagogique" ou ergonome va suivre la démarche (Analyse de la demande, mise en place des structures d’intervention, l’élaboration du diagnostic, La construction des changements, Les registres de l’échange, Les objectifs et contenus de l’échange, L’acquisition de connaissances, Le développement de l’agir ) dans cette démarche l’ergonome et un « catalyseur » d’échanges entre ingénieurs/agents d’encadrement et l’opérateur

Cette

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