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Nous pouvons dire que l’entreprise SEMCO n’est pas comme les autres.

Par   •  17 Mai 2018  •  1 515 Mots (7 Pages)  •  311 Vues

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Cette intégration dans un groupe correspond au postulat sur la satisfaction que recherche un humain au sein d’un groupe.

Chez SEMCO, les besoins sociaux des employés sont très importants. L’entreprise offre de nombreux bienfait aux employés pour satisfaire leurs différents besoins. Les employés peuvent faire des siestes puisque l’entreprise offre des espaces aménagés pour ce besoin. SEMCO permet aux employés d’avoir des horaires flexibles et de déterminer les journées de travail selon les caractéristiques de ses fonctions, ses activités et ses préférences. S’ils veulent passer l’après-midi à la plage, ils le peuvent. L’entreprise correspond donc au postulat sur la satisfaction des besoins sociaux des membres au sein même du milieu de travail.

SEMCO correspond aussi au modèle participatif puisque l’entreprise est axée sur la participation.

Comme je l’ai mentionné au début, les employés participent à l’embauche d’un employé. L’entreprise demande la participation de chacun des employés. Cependant, l’entreprise ne les oblige pas. Si un employé ne se sent pas à l’aise lors d’une réunion pour une raison ou une autre, l’employé peut quitter la salle sans problème.

Les employés sont appelé à prendre la parole et proposer différentes solution en cas de crise. Plusieurs initiatives encouragent les employés à s’impliquer dans la gestion de l’entreprise et à proposer de nouvelles initiatives ont aussi été mises en place. Par exemple, l’initiative Out of your mind vise la proposition de nouvelles idées par les employés ce qui facilite l’adhésion aux décisions.

Le modèle participatif est bien intégré dans l’entreprise. L’entreprise est ouverte à ses employés et leur permet de s’exprimer sur n’importe quel sujet.

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Passant du capitalisme industriel au capitalisme financier, SEMCO remet en question ces deux principes.

Comprenons tout d’abord que le capitalisme industriel s’agit de l’investissement en matériel dans les moyens de production afin d’optimiser la production et avoir un rendement des investissements à moyen et à long terme.

Le capitalisme financier est plutôt axé sur les investissements immatériels spéculatifs et le rendement des investissements à court terme pour maximiser les profits.

Contrairement au capitalisme financier et au capitalisme industriel, SEMCO se voit être une entreprise beaucoup plus ouverte que certaines entreprise faisant appel à ces mouvements. En effet, la SEMCO est basée sur des valeurs socialistes. Cependant, elle réussit tout de même à suivre les critères du marché sans qu’elle soit obligée, comme le dit Semler.

SEMCO a mise sur pied l’idée de la retraite à temps partiel afin de proposer des modèles flexibles de départ à la retraite. Les employés plus âgés peuvent donc respecter le rythme de leur corps tout en demeurant des acteurs impliqués dans l’organisation.

Il existe aussi un échange avec des personnes externes qui permet au gens intéressé par l’entreprise de rencontrer des employés de SEMCO. Ce faisant, SEMCO crée des points de contact avec différentes personne afin de rendre les frontières de la firme plus poreuses. Cela permet d’élargir le réseau et d’apporter de nouvelles idées.

Ces approches que SEMCO prend sont en contradiction avec l’approche du capitalisme industrielle et financier. Du côté industriel, ce serait une distraction pour l’ensemble de l’entreprise et nuirait à l’optimisation de la production, ce qui viendrait affecter le rendement des investissements. Du côté financier, ce serait une perte de temps qui affecterait la maximisation des profits.

Une autre différence entre l’entreprise et le capitalisme industriel et financier est que les gains effectués par l’entreprise sont pris en charge par les employés. Ce sont donc les employés qui décident comment distribuer le profit et la part des employés. Une différence bien évidente puisque le capitalisme industriel et financier distribueraient automatiquement les profits aux actionnaires. « Le but du travail n’est pas de gagner de l’argent. C’est de faire que ceux qui ont un travail pénible aussi bien que les cadres dirigeants se sentent bien dans la vie» (La SEMCO : avec ou sans Ricardo, page 7, Semler). Une vision qui diverge de la vision du capitalisme industriel et financier qui ont comme valeur l’optimisation de la production et des profits.

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