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Commentaire de texte : discours en l'honneur de Rome

Par   •  3 Septembre 2018  •  1 937 Mots (8 Pages)  •  231 Vues

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Les romains ne cherchent pas à profiter démesurément de leur nomination et décident d’élever chaque citoyen de l’empire au niveau du citoyen romain. Ils considèrent qu’une loi commune à tous les peuples peut s’imposer sur l’ensemble du territoire impérial: c’est le droit romain. Les romains accordent le droit de cité : c’est-à-dire qu’ils accordent la citoyenneté au plus grand nombre au sein de l’empire. Cette citoyenneté présentait des avantages: n’être soumis qu’à un juge romain. Les romains ne sont pas avares de la citoyenneté, ils l’offrent, ils l’accordent aux citoyens les plus valeureux, à tout ceux qui ont rendu service à l’empire: ««la part la plus distinguée et la plus puissante, vous l’avez faite citoyenne et parente ». Les Latins ou pérégrins accèdent à la citoyenneté automatiquement dès lors qu’ils satisfont à certaines conditions posées par la loi ou en vertu d’une concession spéciale. Des causes nouvelles furent admises au début de l’empire. Introduites souvent au profit des Latins juniens, elles furent étendues aux autres Latins et pérégrins. Ces causes récompensent par exemple divers services rendus à Rome: service de six ans dans les cohortes des vigiles, construction d’un tonnage de 10 000 modii qui contribua pendant six ans à l’approvisionnement de la capitale en blé, construction à ses frais d’une maison à Rome d’au moins 100 000 sesterces (mesures prises par Néron), exercice pendant trois ans de certains métiers.

- Les Pérégrins

L’accés à la citoyenneté romaine est toutefois refuse à la part opposée à celle des plus “distingués et nobles”. Elle est refusée aux pérégrins déditices. Cette catégorie concernait les peuples ennemis qui, vaincus, avaient fait deditio, s’en remettant totalement à la discrétion du peuple romain. Y figurent également d’anciens esclaves affranchise qui, en raison de crimes graves commis par eux lorsqu’ils étaient en sertivude sont laissés dans cette catégorie. Groupe peu nombreux sans doute mais suffisamment pour être encore pris en consideration au début du IIIème siècle dans la constitution du Caracalla. Ces peuples devenaient “sujets et administrésés”.

À la stabilité institutionnelle d’un régime politique exemple ayant pour maître mot le cosmopolitisme et la mixité et d’une stabilité assurée par l’acquisition de la citoyenneté romaine par un grand nombre d’étrangers vivant à l’intérieur de l’empire a succédé au milieu du IIIème siècle l’anarchie militaire et les menaces sur les frontières. Le discours d’un anonyme En l’honneur de l’Empereur évoque tout cela. Un siècle sépare les deux discours mais rien n’est plus pareil.

Correction :

« Tous les chemins mènent à Rome »

Discours prononcé en l’honneur de Rome, un éloge prononcée en 144 à Rome même : on pense que l’auditoire est romain. Ce discours dresse un tableau de l’empire sous Antonien Le Pieux, prononcé par un auteur d’origine grecque qui présente une vision laudative du régime romain. Né en Asie mineure, il a reçu la citoyenneté romaine plus tard. Il a profité des leçons de grands philosophes : Polèmon ou encore Aristoclés étudiant la philosophie et la rhétorique. Pour parfaire sa formation, il a décidé d’entreprendre une série de voyages : c’est comme ça qu’il arrive en 143 à Rome. Ce discours va être l’une de ses œuvres principales et sera par la suite introduit à la Cour. Il va connaître trois empereurs : Antonin, Marc-Aurèle et Commode.

À cette période, pleine période d’expansion territoriale de l’empire : le nb de ppl vaincu est considérable. L’empire connaît une période de prospérité et de paix → âge d’or renvoyant à la Pax romana. Institutionnellement, l’empereur concentre bcp de pouvoir mais il continue de se parer des atouts de la République et revendique cette origine républicaine. Antonin le Pieux respecte ainsi le Sénat et les lois.

Dans quelle mesure l’empire romain peut-il être qualifié d’unique alors que ses origines sont plurales ?

Éloge/ subjectif car il a obtennu la citoyenneté

Octroie de citoyenneté

Grec / influence (agora.. )

Contradiction

Le régime politique unique

Démocratie

Autorité unique de l’empereur

Empire → assimilation à la royauté

3régimes politiques :

royauté → tyrannie

démocratie → ps de pendants négatifs

aristocratie → oligarchie

il insiste sur les déviances des régimes pô

régime romain = (renvoi à polybe) régime mixte → théorie de mixité des régimes théorisée par Polybe : régime + légitime et fonctionnel

expression populaire très forte à Rome : conseil des Anciens = sénat

auteur décrit l’empereur comme un élément monarchique du régime mixte mais > à la monarchie. C’est de lui que découle les pouvoirs aristocratique et démocratique : il est + qu’un roi et respecte les lois.

Citoyenneté ≠ pérégrin (habitant qui n’a pas la citoyenneté)

Hiérarchie sociale = hiérarchie interne

Citoyenneté = statut avantageux : on peut participer à la ville pô

Phénomène d’extension de la citoyenneté romaine qui s’opère à l’époque d’Aristide

Romanisation de la société : tlm pourra devenir citoyen alrs qu’à l’origine elle est réservée aux hommes libres inscrits dans les tribus de la ville de Rome et de ses alentours

89 av jC : citoyenneté octroyée à une partie des populations de l’Italie pour mettre fin à des slvmts.

49 av JC : citoyenneté octroyée auxx habitants d’’Italie du Nord

48 ap JC : l’empereur Claude va accorder la citoyenneté aux notables gaulois du sud de la France : c’est la

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