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Lecture d’un support de communication visuelle

Par   •  3 Décembre 2018  •  3 597 Mots (15 Pages)  •  273 Vues

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sur le sable, ou par le pneu d’une voiture dans la boue.

Le signe symbolique : correspond à la classe des signes qui entretiennent avec leur référent une relation de convention. Les symboles classiques tels que les drapeaux pour les pays, ou la colombe pour la paix, entrent dans cette catégorie mais aussi le langage, considéré ici comme un système de signes conventionnels. (La langue, le calcul, etc.)

Peirce et l’icône 

Parmi toutes ces propositions de classification, l’image n’apparaît pas en tant que telle. Elle s’apparente à l’icône (le signe qui ressemble à ce qu’il représente). C’est qu’en effet Peirce en fait une sous-catégorie de l’icône. Si, selon lui, l’icône est un type de signe spécifique, dont en particulier le signifiant a une relation d’analogie avec ce qu’il représente, alors il convient de distinguer différents types d’analogies et donc différents types d’icônes.

Les signes dans le domaine des multimédias

Face à un support visuel, comme par exemple un support publicitaire, les signes sont divisés en trois catégories :

- le signe iconique : motif, pose de model, scénographie (ensemble des décors et des animations d’une scène de théâtre, d’un lieu de spectacle). Dans la représentation des objets on peut remarquer un degré de ressemblance avec le réel (ce qui est variable). On peut trouver des signes iconiques qui représentent des êtres imaginaires de science fiction.

Dans le domaine des multimédias , on trouve des photos , comme on trouve aussi des dessins plus simplifies utilises dans un site ou un jeu a titre d exemple les boutons qui prennent la forme d icones pour faciliter l’interactivité. ( exemple les pictogramme).

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Signe plastique : cadrage, cadre, prises de vues, couleur, formes, composition

Signe linguistique : relation qui produit du sens, le texte : typographie, disposition du texte dans la page …le texte a une fonction d’ancrage.

La signification d’un message visuel est construite par l’interaction de différents signes (iconiques, plastiques et linguistiques), leur interprétation joue sur le savoir culturel et socioculturel. Ces représentations respectent un code.

Le signe linguistique a deux aspects :

Aspect arbitraire : le signe linguistique n’est pas modéré. Le mot n’a pas de rapport avec l’objet directement. Le signifiant est arbitraire et sa relation avec le signifié s’avère arbitraire, sous le nom d’icône et de symbole. Traditionnellement un symbole est iconographique

Lorsqu’on examine le signe on remarque que, dans la relation entre le signifié et le signifiant, il n’y a pas un lien logique. Exemple : le mot sœur n’a pas de relation matérielle ou iconique avec la sœur. Donc le signe est arbitraire. Seulement les signes dont les signifiants ont une relation avec les signifiés sont, dans toutes les langues, très rares. Ce sont les onomatopées (mot qui imite phonétiquement l’être ou la chose désignée. Dans Tic tac (on comprend que c’est l’horloge).

Malgré son aspect arbitraire, le signe préserve son aspect conventionnel. Ainsi n’importe qui ne peut pas changer le code à sa guise, car ce code dépend de la convention. Le rapport entre signifiant et signifié s’inscrit dans le cadre d’une convention qui permet la communication au sein d’une même société.

3-Les codes et les répertoires culturels

Notre représentation du monde est fondée sur des valeurs profondément intégrées à notre univers mental. C’est toute notre culture (mœurs, croyances, institutions, lois, morale, philosophie…), qui définit notre rapport au monde sous forme de systèmes de pensées, d’idéologies, de codes (ensemble de signes organisés communs aux membres d’un même groupe culturel). Dans un support MultiMedia, on trouve des codes sociaux et culturels, des codes symboliques, des signes et des codes esthétiques.

On trouve :

a- Codes perspectifs : expressivité structurelle des lignes, formes et couleurs,

des signes individuels et collectifs comme des attitudes qui traduisent des statuts des sentiments, des émotions, des pensées, des rapports de force…La culture codifie l’expression gestuelle : la douleur, la joie, la prière, la défaite (bras levés), la révolté (poing fermé).

b- Codes techniques et ornementaux du corps et de l’espace : maquillages, tatouages, vêtements, uniformes, mobiliers, instruments, techniques, architectures, organisations urbaine…

c- Codes symboliques et signalisations : Emblèmes, chiffres, pictogrammes et idéogrammes, symboles à valeur religieuse, politique, philosophiques, scientifique…, code de circulation de la route, de la mer…

Dans la mise en scène de l’image publicitaire, les codes sont mis en jeu de manière délibérée.

Un message visuel n’existe que dans la mesure où il est décodé correctement par le récepteur, qui devient capable de lui donner du sens.

Plus le destinataire est proche du code utilisé par le destinateur, plus la quantité d’information obtenue est grande.

Ce décodage cherche à analyser le signifiant pour comprendre le signifié. Ce décodage nécessite de suivre deux étapes qui sont dénotation et connotation.

L’analyse de l’image dépend de sa composition et de notre interprétation des sens connotés.

L’image est un

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