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La princesse de Clève commentaire détaillé

Par   •  6 Décembre 2018  •  961 Mots (4 Pages)  •  2 Vues

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→ L'aveu incomplet fait au mari le fait énormément souffrir (*L1)

*L1/L2 : La temporisation fait monter l'angoisse du pauvre homme.

*L3 : Elle demeura dans un profond silence et lui fait son aveu d'un coup

*L8 : « s'écria », l'homme est bouleversé, il est à bout, il s'écrit

*L9 : elle ne répond rien, elle le laisse s'imaginer.

*L11 : c'est une scène très théâtrale

*L23 : Le geste presque théâtral de la tête dans les mains nous montre une pression terrible

*L24 : « hors de lui même » au XVIIème siècle c'est impensable. Pour lui il ne pouvait rien lui arriver de pire. Il est privé de sa propre pensée.

*L26 : Il pensa mourir de douleur.

*L29 : Affection violente.

→ La violence de l'aveu le plonge dans une douleur insoutenable qui finira par le tuer

2- La cruauté de l'aveu

→ Son aveu est féroce, cette princesse n'a même pas idée de la douleur d'autrui, même si elle est vertueuse ( qui se manifeste de vertus, ex : chaste, pudique ou fidèle).

→ Elle donne la preuve de son innocence, de sa fidélité, mais également de son désamour (elle ne l'a jamais aimé). Elle l'aime et le respecte comme un mari mais le réduit à sa fonction de mari.

*L18 : elle lui dit qu'elle voudrait être à lui mais en lui disant la vérité elle ne sera plus jamais à lui.

→ De façon inconsciente, elle éprouve de la joie à détruire un mariage qui l'enferme et si l'on poursuit la perversité de Mme de Clèves, on peut imaginer que ce sentiment de joie signifie en réalité qu'elle souhaite la mort de son mari pour lui faire payer ce mariage forcé.

→ La douleur du mari réside dans le fait qu'elle est inexprimable ( elle ne l'a pas tromper, il est obliger d'admirer sa femme bien qu'elle le torture → *L26 : il la relève et l'embrasse / *L27 : il s'excuse même).

*L12/L13 : elle place son innocence comme un bouclier.

*L20 : « pardonnez moi » elle se met en position de Sainte et M. de Clèves est obligé de s'excuser.

→ Cet aveu est cruel car ce n'est pas un aveu mais un désave, elle n'a rien à lui apprendre mis à part qu'elle ne l'aime pas.

→ C'est cruel car elle lui plante en quelque sorte un poignard dans le cœur et le fait mourir.

3- Le sacrifice du Duc de Nemours

→ L'amant assiste à la scène, la situation est romanesque. Il est contraint en silence de voir son amour piétiné, condamné. Il perd sa raison de vivre, sa situation est terrible.

→ Elle n'éprouve aucune culpabilité et sacrifie aussi les autres.

Conclusion : Nous pouvons dire que la princesse de Clèves serait Kantienne car elle obéit à l'idée que la morale serait supérieure. Emmanuel Kant est un très grand philosophe. Sa position à lui, c'est que la conduite morale est indépendante selon n'importe quelle circonstance. Elle est inaliénable.

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