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7 dimensions, Tropenaars

Par   •  27 Septembre 2018  •  2 689 Mots (11 Pages)  •  573 Vues

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quand les gens de culture émotionnelle (au Brésil par exemple) font du business, ils ont des réunions animées, bruyantes et passionnés, alors que dans les culture neutres (comme au Japon), le business se fait plus calmement, la culture rentre plus en jeu et l’émotion rentre moins en jeu, les faits sont plus mis en avant.

Les cultures neutres qui viennent rapidement à l’esprit sont celles des Japonais et des Britanniques. Les Pays-Bas, le Mexique, l’Italie, Israël et l’Espagne sont des exemples de cultures émotionnelles fortes. Dans les cultures émotionnelles, les gens sourient souvent, parlent bruyamment lorsqu’ils sont excités et se saluent avec enthousiasme.

La recherche de Paul Ekman (1971) et de Carroll Izard (1971) a montré que l’expression des sentiments tends plus vers l’affectivité que vers la neutralité dans une partie de l’Europe, en Amérique du Sud, en Afrique.

Cependant, en Afrique du Sud, la séparation entre neutralité et affectivité est moins flagrante que dans les autres pays d’Afrique. Nous rappelons que la population blanche d’Afrique du Sud représente environ 10% de sa population totale (contre 0.2% au Kenya par exemple), c’est le pays d’Afrique où le taux d’Africains d’ascendance européenne est le plus fort. Il y a donc, en Afrique du sud, une mixité particulière. Cette mixité n’est pas visible que dans la couleur de peau, en effet, les mœurs et les valeurs diffèrent souvent selon qu’on est blanc ou noir, et particulièrement sur le point de l’affectivité ou de la neutralité. La majorité de la population d’Afrique du Sud est très affective, cependant la partie « blanche » du pays a une forte tendance à adopter un comportement neutre. Ainsi à Pretoria, ville du nord-est du pays et où le taux de blanc est de 67%, il y a une forte tendance à la neutralité. Dans les autres grandes villes d’Afrique du Sud comme Johannesburg, il est fréquent de voir les gens s’enlacer pour se dire bonjour, danser quand ils sont contents, leurs paroles sont souvent accompagnées de forts gestes, ils expriment souvent leurs sentiments et disent souvent « j’aime ceci, j’adore cela, je t’aime beaucoup ». A l’inverse à Pretoria, l’ambiance est beaucoup plus calme, il n’y a pas autant d’énergie déployé, les gens sont moins expressifs dans leurs gestes, ils ont tendance à nuancer leurs émotions…

Une autre différence visible entre les communautés et culture noire et blanche d’Afrique du Sud est le style de raisonnement. Le style de raisonnement des Noirs est indirect, ils ont tendance à errer dans leur approche d’un sujet, à détourner le sujet, tandis que les blancs vont droit au but.

La dernière différence entre ces deux cultures est la tendance à la monochromie (traitant d’une tâche à la fois) et la polychromie (traitant de multiples activités à la fois). Alors que la culture noire en Afrique du Sud semble polychronique, la culture blanche tend à être monochronique.

Cette dernière différence s’explique par le fait que chaque groupe a un ou plusieurs styles de raisonnement propres que Peterson appelle “meandering to the point”.

Specific vs diffuse relationship

Cette dimension mesure la mesure dans laquelle les gens s’impliquent dans l’espace de vie d’autrui.

En fonction des cultures, la séparation entre vie privée et vie professionnelle est plus ou moins nette.Ainsi,

les cultures diffuses estiment que la vie professionnelle et la vie privée sont intimement liées.Pour eux une bonne relation est un moteur pour atteindre de bon objectifs de travail.

les cultures spécifiques opèrent une séparation nette de ce qui relève de la vie professionnelle et de la vie privée.. Pour eux on peut tout à fait être à même de travailler ensemble même si on ne s’entend pas dans la vie personnelle..

Dans les cultures spécifiques, le chef de projet sépare la relation de tâches qu’il a avec un subordonné et isole cette «relation de travail» d’autres relations. Par conséquent, l’autorité du leader n’atteint que son rapport de travail avec le subordonné qui est bien défini, et chaque zone dans laquelle les deux personnes se rencontrent est considérée comme l’une de l’autre. Le travail et la vie sont nettement séparés dans des cultures axées sur les spécificités de la vie des États-Unis.

Dans les cultures diffuses, cependant, l’espace vital et chaque niveau de personnalité tend à imprégner tous les autres. Par exemple, un enseignant serait traité par l’élève non seulement comme instructeur dans la salle de classe, mais aussi sur une certaine influence sur la vie familiale de l’élève. La relation patron-subordonnée ne s’arrête généralement pas seulement au bureau; Le patron est susceptible d’avoir son mot à dire dans d’autres aspects de la vie personnelle de son employé. En raison de l’importance de la fidélité et de la multiplicité des liens humains, les cultures diffuses ont tendance à avoir un taux de rotation plus faible et la mobilité des salariés.

Concernant l’Afrique du sud il n’y pas de différence pour cette dimensions. Ceci ne signifiant pas que tous les groupes à l’intérieur du pays partagent la même orientation culturelle. Certains groupes à majorité noirs Sud- africain combinent des caractéristiques diffuses, comme l’importance attachée aux relations bonnes et/ou profondes, en précédant les analyses et les faits par des visions, avec des traits plus spécifiques, comme une manière directe de principes et une position morale tout à fait cohérente. Les Sud-Africains ont tendance à mixer des caractéristiques très spécifiques telles que mettre les analyses et les faits à la suite des visions, avec des caractéristiques diffuses comme un style de communication plus indirect. Ces mix de caractéristiques diffuses et spécifiques peuvent provoquer des conflits, mais peuvent aussi être considérés comme un bon moyen de réconciliation au sein du pays.

Achievement vs Ascription

Ascription est la tendance culturelle d’attribution d’un statut social sur la base de la naissance. Nous pouvons voir cela dans les monarchies, les systèmes de castes et les traditions où les rôles sociaux et l’emploi est transmis par la naissance.

Une société avec la tendance culturelle de réalisation valorise une affectation mérite fondé plus de statut social où les membres gagnent leurs positions basées sur leurs, opportunités, action, capacité ou engagement dur leurs dur travail.

Achievement

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