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Eco droit BTS AM

Par   •  11 Juin 2018  •  2 130 Mots (9 Pages)  •  151 Vues

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Deuxième partie : Développement personnel

Dans un article paru en ligne dans « Le portique », en 2008, l’écrivain Florent Bussy dénonçait le sentiment d’acquisition qu’ont les Hommes sur la nature, ce qui engendrait une inconscience et un délaissement de celle-ci. Il mettait alors en cause l’Homme dans la répétition et l’aggravement des catastrophes. Mais, si nous avons notre part de responsabilité, est-ce possible que cela nous pousse à être meilleure ? Si nous sommes mis en cause de par nos actions dans certaines catastrophes, cela peut nous permettre de trouver des moyens de les diminuer voire de les éliminer et ainsi prendre conscience de notre comportement face aux catastrophes.

L’homme s’est approprié la nature à travers le temps, il pense aujourd’hui être capable d’y faire face.

De par la nature des choses, la nature de notre monde, nous faisons partie de la nature, nous ne sommes pas au-dessus ni en dessous nous sommes en symbiose avec elle, elle nous permet de vivre. Au cours des siècles, nous avons évolués, nous avons de plus en plus exploité les terres, pollué l’air. Toutes ses infrastructures, l’utilisation excessive des ressources naturelles pousse la nature à sa perte et procure à l’Homme un sentiment de puissance, et le sentiment d’une nature acquise et prévisible. Dans son texte « Faire face à la catastrophe » Gaëlle Clavandier dénonce l’irresponsabilité qu’à l’Homme en voulant se persuader que la nature est contrôlable et affirme que celle-ci ne peut pas être restreinte à une dimension accidentelle et factuelle car le principal schéma d’une catastrophe est de provoquer une rupture des modèles préétablie. En effet, nous avons de par notre espérance en la technologie l’insouciance de penser qu’il est possible de la rendre matière malléable en fonction de nos besoins.

Depuis toujours, nous sommes conscients du mal que nous faisons à la nature, des promesses faites à court terme. Nous payons aujourd’hui notre part de responsabilité en ce qui concerne les catastrophes. L’image et les causes de la catastrophes du village de Bento-Rodrigues au Brésil, nous montre bien que l’Homme est la cause du problème : les barrages de déchets d’une compagnie ont cédé ce qui a engendré un tsunami de déchets miniers boueux sur le village. Malheureusement, ceci n’est pas un cas appart, le réchauffement des eaux des océans dû à la pollution entraine des ouragans qui détruisent des villes entières. Nous sommes tous résolu à changer en payant des taxes, en faisant des gestes écologiques de temps en temps durant notre quotidien mais nous ne saurons capable de changer qu’à partir du moment où un réel traumatisme se produira. Ce traumatisme a commencé, les catastrophes étant de plus en plus présente, nous pouvons prétendre à une amélioration de nos modes de vies et de notre environnement pour faire avancer les choses d’un point de vue positif afin de diminuer les catastrophes.

Comme il est dans notre nature actuelle de vouloir tout contrôler, nous voulons également contrôler ce qui n’est pas malléable : les catastrophes.

Notre quotidien est établi de choses répétitives, sans danger, qui nous mette dans un cocon. Lorsqu’une catastrophe arrive, cela relève de l’extraordinaire, c’est une rupture violente dans notre vie. L’Homme est alors traumatisé par cette rupture et cherche des solutions afin que cela ne se reproduise plus. Pendant des siècles l’humanité a vu dans les catastrophes, par leur ampleur et parfois l’incapacité à les expliquer, la colère des Dieux. La solution a alors été de tenter de calmer cette colère par des offrandes. De nos jours, l’Homme est toujours effrayé par les catastrophes et voie en cela une faute de leur part : nous sommes en cause en ce qui concerne le réchauffement climatique, les catastrophes sont certes naturelles et présentes depuis la nuit des temps mais elles sont plus présente depuis que nous sommes actifs sur la Terre, il est donc dans notre devoir de trouver une solution à cela.

Les catastrophes naturelles sonnent l’alerte. Elles nous permettent de jauger le point de non-retour atteint et de nous alarmer sur ce qu’il faudrait faire afin de diminuer voire d’éliminer ces catastrophes. Dans son article, « Les catastrophes naturelles n’existent pas » l’écrivain René-Éric Dagorn démontre qu’il est possible de diminuer les risques d’atteinte à l’Homme lors de catastrophe notamment par l’entretien des espaces à risques. En effet, grâce à nos avancer technologiques il est possible d’investir dans des infrastructures résistantes à certaines catastrophes, comme aux tremblements de terre au Japon. Ais ces technologies ayant un coût élevé, elles ne sont pas accessibles à tous les pays ce qui provoque des fractures financières et font davantage de victimes.

Le philosophe Jean-Pierre Dupuy part du principe qu’après le pire, il y a le meilleur. En effet, il est possible d’apprendre de la dangerosité d’un feu, par exemple, pour savoir mieux le contrôler et ainsi savoir l’éteindre dans le futur. Nous pouvons ainsi apprendre du pire, pour ensuite devenir meilleur. Nous ne pouvons pas éviter la catastrophe car c’est notre destin d’être confronté à de tel chose mas nous pouvons faire en sorte que celle-ci soit plus minime et moins provoqué par l’Homme. Les catastrophes naturelles, nous font alors comprendre que le pire est possible qu’il ne reste donc que le meilleur à accomplir.

Ainsi les catastrophes naturelles sont incontournables, elles font partie de la nature, une nature qui se rebelle et nous fait entendre son alerte. Seul l’Homme est capable de diminuer les catastrophes car c’est à cause de nous si celles-ci sont plus présente de par le fait que nous polluons, nous prélevons les ressources naturelles avec excès. Nous faisons partie de cette nature, nous ne sommes donc pas nous aussi acquis, tout comme les dinosaures nous pouvons être voué à disparaitre. Les catastrophes naturelles nous mettent en garde et nous effraies ; ainsi elle nous rappel une potentielle fin, et nous fait réagir. Cela nous amène donc à des effets bénéfiques qui sont notamment la mise en place d’accord entre pays afin de réduire les émissions de gaz à effets de serres, l’essor de l’écologie dans nos produits et nos gestes du quotidien, l’amélioration et la recherche de possibilité de diminution des catastrophes naturelles. L’Humain est nature, il se doit de réagir et de ne pas laisser des catastrophes naturelles dû à notre vie sur Terre s’aggraver.

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