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Analyse de pratique professionnelle.

Par   •  6 Juin 2018  •  1 824 Mots (8 Pages)  •  171 Vues

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On distingue deux variétés de communication :

- Verbale : c’est la communication exprimée par la parole. Elle est faite de signes linguistiques qui constituent le langage : mots, phrases, qui permettent d’exprimer à l’autre des idées, des pensées, de lui faire passer un message, d’entrer en relation avec lui.

- Non verbale : c’est le fait d’envoyer et de recevoir des messages sans passer par la parole. Elle est basée sur la compréhension implicite des signes, non exprimés verbalement, mais par l’intermédiaire des différents sens de l’émetteur au récepteur. On la qualifie par les sens qu’elle utilise : le toucher, le regard, plus rarement l’odorat et le goût.

- La communication dans le soin :

La bonne communication est un élément essentiel dans les soins de santé.

Quel est le rôle de l’infirmière dans la communication ?

L’infirmière est le pivot de la communication entre le patient et les autres membres de l’équipe de soins de santé. Il est de toute importance qu’elle remplisse ce rôle pour que le patient reçoive des soins adéquats. Dans la pratique infirmière, le dialogue, la communication écrite, les communications électroniques et par téléphone sont les formes de communication les plus souvent utilisées.

La communication entre l’infirmière et le patient :

C’est un facteur essentiel du bien-être du patient. Il est démontré que la communication a une influence sur la santé émotionnelle, la résolution des symptômes, la fonction, la maîtrise de la douleur, et des mesures physiologiques.

- L’agressivité chez la personne âgée :

Chez la personne âgée, celle-ci est un syndrome extrêmement fréquent. Elle répond à des causes multiples : physiques, psychologiques, médicamenteuses, environnementales, sociales et affectives.

Les principales causes d’un comportement agressif peuvent être un mode de communication inadaptée ou non personnalisé ou toute expression d’un jugement négatif, la douleur physique, le sentiment d’insécurité, l’incompréhension, la peur, l’angoisse, le manque de respect de l’intimité, la fatigue, l’inconfort, l’attente, l’addiction, la perte d’autonomie, la dépendance affective ou physique, l’atteinte à l’identité de la personne, de sa culture ou de sa religion.

L’agressivité peut être verbale, des injures, des menaces de représailles, des colères qui peuvent aller jusqu’à l’agression physique caractérisée par des gifles, des pincements, des morsures, des coups de pieds…

Comment réagir face à celle-ci ?

Un comportement agressif est généralement, la manifestation d’une colère qui elle-même cache un ressenti donc l’agressivité manifestée par un patient, traduit une souffrance et la tentative de se protéger contre ce qui la fait souffrir.

Pour cela, il faut :

- Veiller à garder son calme et à nous adresser à la personne doucement, sans hausser le ton de la voix malgré ses cris et ses reproches.

- Etre rassurant et ne pas hésiter à entrer en contact physiquement avec lui, sans intrusion.

- Ne pas se laisser envahir par l’émotion même si certaines paroles ou certains actes nous bouleversent.

- Ne pas culpabiliser la personne même si le comportement nous apparaît intolérable.

- Entendre les non-dits, les sous-entendus et les demandes implicites en reformulant et mettant des mots sur les tensions émotionnelles du patient

- Favoriser l’expression verbale du patient agressif.

- ANALYSE

- Lien entre les éléments de la situation et les recherches et progression

Cette situation m’a interpellée et m’a désemparée pour différentes raisons. Les recherches effectuées m’ont permis de progresser dans mes représentations de la situation.

Tout d’abord, la communication apparaît comme un élément majeur à une qualité optimale de la relation soignant-soigné. Dialoguer avec la personne soignée, permet d’instaurer un climat de confiance, propice à la réalisation du soin. Or dans ce contexte, le manque de communication ou la communication inadaptée a pu provoqué cette réaction de sa part.

Ensuite, le fait de l’aider à se transférer de son lit au fauteuil a probablement été perçu comme une insécurité du fait du manque de communication, et donc a engendré un manque de confiance envers moi et a provoqué un comportement agressif. Cela peut également être traduit comme un refus.

Après, la réaction face à un comportement agressif était de favoriser l’expression verbale du patient agressif. Or dans cette situation, le mot grossier « salope » a juste été relevé mais la résidente n’a pas totalement exprimé son agacement.

Puis comme toute personne, la personne âgée a des droits et des devoirs qui lui sont propres. Ces droits sont applicables lors de toute situation de soin, notamment en matière de choix, de refus ou d’acceptation. Ainsi, rechercher le consentement de la résidente est un élément indispensable pour tout soignant, optimisant la prise en charge.

- SYNTHÈSE PERSONNELLE

- Auto-évaluation

Dans cette situation, le manque de communication ou la communication inadaptée entre la résidente et moi, le manque de confiance du au manque de communication et la non recherche de consentement d’effectuer le soin s’est traduit par un échec.

Après analyse, si j’avais pris le temps de :

- Bien me présenter à la résidente pour qu’elle identifie bien qui je suis (stagiaire IDE)

- Lui demander son autorisation à établir le soin

- Bien lui expliquer le soin que j’allais faire en utilisant des mots simples pour qu’elle comprenne.

- Et surtout, de lui demander ce qui l’agaçait réellement en prenant le temps de bien être à l’écoute.

Alors, le soin d’hygiène

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