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Le parti communiste chinois

Par   •  4 Décembre 2018  •  3 506 Mots (15 Pages)  •  121 Vues

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interprétations et chacun a son tour en prend que les aspects que lui conviennent.. Dans tous les cas on peut dire que le PCC est plus léniniste que marxiste: il accorde plus d’importance à l’organisation plutôt que a la doctrine et a la dictature du prolétariat plutôt qu’au matérialisme. En Chine on est convaincu de la nécessité d’un pouvoir fort et centralisé. Ils refusent le multipartisme, la séparation des pouvoirs et même la division en faction a l’ intérieure du parti. Afin de ne pas diffuser un sentiment de crainte le mandat du secrétaire général et son équipe est de 5 ans renouvable qu’une fois. Les fonctions que lui sont attribues sont les suivantes: secrétaire général du Parti, président de la République et président de la Commission militaire du Parti, le chef du Parti est théoriquement tout-puissant. Il a quand même la responsabilité de gouverner en accord avec les différentes factions qui l’ont porte au pouvoir. Le secrétaire il n’a pas un programme ou une ligne politique particulière, en effet il doit suivre le programme quinquennal établit par le parti un an avant son élection. Sa fonction dans le premier mandat se limite au placement de ses homes et à la préparation du plan suivant. Xi Jinping, qui ne prend jamais des positions extrêmes, a mené une politique très rapide, que nous laisse panser qu’il fera comme quelqu’un des ces prédécesseurs (notamment Mao et Xiaoping): il continuera à gouverner le Parti même quand son mandat officiel sera termine. En fin de compte, il ne reste du marxisme léninisme que la dictature du parti unique. La « démaoïsation » est impossible car ce serait s’attaquer aux fondements même de la dynastie rouge et à sa légitimité. Mao a réunifié la Chine en 1949 et l’a hissée au rang des grandes puissances. Après lui, Deng Xiaoping a jeté les bases de ce qui sera la première puissance économique du monde. L’un et l’autre étaient nécessaires.

Désormais, l’idéologie dominante, ce n’est plus le marxisme mais le nationalisme. Le nationalisme en chine est un phénomène récent, naît en réaction à l’occupation étrangère des impérialistes qui se disputaient les marches chinois. Sous l’empire , la chine était le centre du monde et le nationalisme n’appartenait pas a la culture chinoise: ils ont jamais développé une puissance maritime et ils n’ont jamais fait une expédition de conquête loin de leurs frontières. La période d’expansion consistait a absorber les nouveaux territoires voisins en les gouvernant comme ses autres provinces. Ces territoires servaient comme état tampons, pour assurer a la Chine la protections de ses frontières. Le sentiment du nationalisme a fortement été alimenté par la propagande qui dénonçait encore les traites inégaux et l’occupation Japonaise.

Le point que voudrai affronter dans mon commentaire a cet article se trouve à la fin de ce dernier. L’auteur considère la Chine comme un État hobbesien ou un contact informel lie la population ou pouvoir. Avec ce contrat le peuple abandonne sa souveraineté à un État tout-puissant qui, en retour, assure la stabilité des institutions, la prospérité de l’économie et la grandeur de la nation. les Chinois placent en tête de leurs préoccupations la stabilité et la prospérité, bien avant la démocratie et les libertés publiques. Le contrat dont l’auteur parle, et qui va lier l’individu à l’ État et au Part communiste chinois commence au jeune age par le système éducatif et par l’adhésion à tous les mouvements de jeunesse communiste (mouvements de pionniers). On leur apprend à aimer, à célébrer le PC. Il est accessible aux entrepreneurs privés, aux classes moyennes et privilégiées, aux diplômés de l’université. Les ouvriers ne sont pas si nombreuse et ils ne cessent de diminuer. Le PCC est donc un parti de cadres et des classes moyennes ce qui est ouvertement en contradiction avec le communisme, qui donne force aux classes désavantagés et ouvrières. Le peuple chinois, quand il a accepte ce ‘’contrat’’ n’ était pas conscient de ce que l’aurait attendue. Une stabilité et une harmonie garantie par l’oppression et la censure.

Mais au même temps ce contrat est retenu indispensable: La Chine était, après la Seconde Guerre, un pays déstabilisé par la guerre, en lutte pour sa survie, se sentant menacé de toute part, terrain fertile pour l’ instauration d’un régime autoritaire. Il faut se rendre compte que ce pays n’a jamais connu autre chose que des régimes autoritaires (peut-être pas moins autoritaires que la gouvernance communiste) et que, de toute façon, pour se moderniser, il fallait impérativement passer par une période de sacrifices que seul un pouvoir incontesté et autoritaire pouvait mener à bien. Ce qui est intéressant ici, c’est de voir le communisme chinois comme un accélérateur du processus de modernisation. Pour moderniser le pays, il fallait tenter de réduire le nombre de paysans et en même temps augmenter la production agricole. L’erreur du communisme a été de vouloir raccourcir le temps de l’histoire. C’est à cause de cette accélération que l’autoritarisme a été nécessaire. Personne, volontairement, n’aurait accepté de faire autant de sacrifices. On peut en effet constater qu’une des constances de l’« âme chinoise » est un désir d’autonomie et un orgueil national forçant à accepter bien des sacrifices pour montrer au monde la grandeur de la civilisation chinoise. Mao força donc la main au peuple, selon ce principe, et l’engagea à accroître sa productivité tout en menant une vie de plus en plus austère. La propagande et violence étaient nécessaires aux communistes pour accélérer la marche de l’histoire, en dépit de ça la majorité des Chinois est encore très pauvre. Les transformations qui affectent les villes et qui créent de nouvelles richesses, aussi impressionnantes soient-elles d’un point de vue extérieur, camouflent en fait une masse de gens qui crèvent de faim, qui n’arrivent plus à vivre. Une classe moyenne commence à émerger, mais surtout en ville. Or, la majorité des Chinois vivent encore dans les campagnes. Le capitalisme ne rime pas nécessairement avec démocratie. Dans le cas de la Chine, la démocratie est difficilement envisageable.

En signant ce contrat le peuple chinois à réussit à faire devenir la Chine une de plus grande puissances économiques mondiales, mais au même temps un pays opprime par le monopole et le contrôle du parti unique (le Parti Communiste Chinois) qui, depuis 1921, date de sa création, dirige et contrôle tous les niveaux et domaines de la société chinoise. Le PCC se présent comme un organisme parallèle à l’ État, qui ne peut pas être remis en question par aucune opposition. Toute

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