Essays.club - Dissertations, travaux de recherche, examens, fiches de lecture, BAC, notes de recherche et mémoires
Recherche

Peut-on avoir peur de soi-même ?

Par   •  14 Septembre 2018  •  1 956 Mots (8 Pages)  •  71 Vues

Page 1 sur 8

...

Les personnes souffrant de maladies mentales refoulent leurs frustrations inconsciemment. Les malades mentaux perçoivent et entende des choses que nous ne voyons pas, ils ont également toujours une capacité extrêmement développée. Les malades mentaux ne contrôlent pas leurs actes et agissent parfois de façon brutale. Ils peuvent très bien avoir peur d'eux-mêmes, car ils réagissent soudainement sans vraiment se connaître finalement. Par exemple les hystériques souffrent de réminiscence, c'est à dire de leur passé dont elles ne peuvent pas se souvenir et qui se manifestent sous forme de douleur. On voit donc ici que les personnes atteintes de maladies mentales sont beaucoup plus influencées par l'inconscient, leur conscience « laisse passer » plus d'idées mauvaises. Il est plus probable que ces personnes aient peur d'elles-mêmes.

TRANSITION

Nous avons vu que notre inconscient agit beaucoup sur nous et qu'il peut également nous choquer de nous-même. En effet nous sommes surpris de ce que nous pouvons penser ou réfléchir et cela peut nous créer une peur de nous-mêmes. Mais, il existe un autre facteur agissant sur nous qui nous permet aucun contrôle de nous même. Ce facteur est notre propre corps.

Pour finir, on ne devrait pas avoir peur de nous-même car l'instinct de survie est toujours présent en nous donc quoi qu'il se passe, nous ne nous ferions pas du mal a nous-même. L'instinct de survie nous permet de nous connaître un minimum, on sait qu'on ne sera jamais capable de se faire du mal jusqu'à en avoir peur. Certes dans un état de souffrance mentale extrême, il y a quelques cas où l'homme peut se faire du mal mais en général la conscience donne toujours la raison à l'homme. On voit donc ici que grâce à l'instinct de survie l'homme connaît une partie de lui-même. L'homme ne connaît qu'une partie de lui-même, il y a donc des risques d'inconnu, et donc de peur de lui-même.

Le corps agit et réagit en fonction de nos idées inconscientes, parfois on ressent des envies plus fortes que nous qu'on ne peut pas contrôler. Mêmes si ces idées nous semblent folles et qu'on ne les comprend pas parfois on passe le cap et on les réalise quand même. D'autres fois on ne réalise même pas que nos idées inconscientes sont présentes, en fait elles sont refoulées dans des actions qu'on ne remarque pas nous-même. Par exemple les tics, beaucoup de personnes ont des tics qu'elles ne remarque pas car ils sont devenus une habitude mais que les autres remarquent. Il existe beaucoup de formes de tics cependant selon jsp qui les tics sont le refoulement de nos pensées malsaines. « […] rien n'est moins au pouvoir des hommes que de tenir leur langue, et qu'ils ne peuvent rien moins que maîtriser leurs appétits […] ». Ici, Spinoza montre que sur le moment nous savons que nous ne devrions pas réaliser l'action et que plus tard nous regrettons de l'avoir faite, pourtant nous avons été incapables de résister. On voit donc ici qu'on se connaît assez pour se contrôler mais qu'on ne se connaît pas assez pour contrôler tous nos faits et gestes. Si on ne contrôle pas tous nos faits et gestes, cela signifie qu'on ne se connaît pas vraiment. On peut donc ressentir de la peur envers nous-mêmes car notre corps domine sur nous.

Le corps réagit également sans l'inconscient et la conscience. Il y a des moments où on perd le contrôle de soi, par exemple lorsqu'on est paralysé notre corps est maître de nous-même. Ou bien même pour des faits moins gros par exemple pour les allergies on ne peut pas contrôler les boutons apparaîssant ou le fait d'éternuer, pareil pour quand on est malade ou encore avec les hormones. On ne se connaît pas assez pour se contrôler entièrement, notre corps nous domine souvent. « Nous ne commandons pas à nos cheveux de se hérisser, et à notre peau de frémir de désir ou de crainte. » Montaigne exprime ici que nous n'avons pas la maîtrise totale de notre corps. On voit ici qu'il n'est pas possible de se connaître vraiment, il est donc impossible de se contrôler entièrement. Entre autre, si on ne peut pas se contrôler entièrement, on peut avoir peur de nous-mêmes. Nous n'imaginons pas ce dont nous sommes capables.

CONCLUSION

Nous nous demandions si l'homme se connaît vraiment. Nous avons vu que la conscience nous permettait de se connaître un minimum car elle permet la confiance en soi donc la connaissance de soi. Cependant nous avons remarquer que l'inconscient et le corps ont des actions sur nous que nous ne pouvons pas contrôler, dont nous ne sommes pas les maîtres donc nous ne nous connaissons pas entièrement car beaucoup de choses nous sont inconnues sur nous-même du fait que parfois nous sommes incapables de nous contrôler. Si nous ne sommes pas capable de nous contrôler entièrement, nous ne nous connaissons pas vraiment donc nous pouvons avoir peur de nous-mêmes.

...

Télécharger :   txt (11.4 Kb)   pdf (48.1 Kb)   docx (14.4 Kb)  
Voir 7 pages de plus »
Uniquement disponible sur Essays.club