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Dominique FOLSCHEID, Les grandes philosophies

Par   •  22 Octobre 2017  •  2 006 Mots (9 Pages)  •  51 Vues

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Physique : Copernic (1473 -1543) oppose une représentation héliocentrique du mouvement des astres : contrairement aux apparences, ce n’est pas la Terre qui est le point immobile et central des mouvements célestes, mais le Soleil, la Terre prenant le rang de simple planète. Cette théorie est à l’origine de la révolution scientifique du 17ème siècle. Elle ne fut toutefois confirmée expérimentalement que par Kepler, puis par Galilée, qui observa grâce à la lunette d’approche, les phases de Vénus, déjà établies par Copernic.

Galilée (1564-1642), on doit à Galilée la première formulation de la loi de la chute des corps. Galilée l’explique par la mise en relation des grandeurs physiques quantifiables (la vitesse et le temps). De plus il fut assez tôt partisan de la théorie héliocentriste de Copernic : c’est le soleil et non la Terre qui est le centre. Grâce à la lunette astronomique dont il perfectionne le principe, peut étayer sa thèse sur des observations nouvelles (ex : la découverte des satellites de Jupiter)

Newton (1642-1727), doit surtout sa gloire à la formulation de la loi de la gravitation universelle.

Chimie : Lavoisier

Biologie : Darwin et Mendel qui met en place la génétique.

La philosophie n’a pas d’objet d’étude, ce n’est pas une science humaine. Quel est donc cette philosophie qui porte sur tout ? Peut-on définir la philosophie ?

Que peut être la savoir qui ne porte pas sur un objet d’étude donné mais qui au contraire porte sur la totalité de la réalité. On peut affirmer que la philosophie n’est ni opinion, ni science. Alors, y a-t-il quelque chose qui soit propre à la philosophie ?

La philosophie n’est pas une science car elle peut se rapporter à tout.

- La philosophie est une pensée, mais toute pensée n’est pas nécessairement philosophique.

- La philosophie est une pensée réflexive, mais la réflexion n’est pas le propre de la philosophie car il y a d’autre domaine ou l’on réfléchi.

- La philosophie est une pensée critique, c’est à dire une pensée évalué mais les études historiques peuvent nous permettre aussi d’acquérir une pensée critique, ce n’est pas le seul domaine.

- La philosophie est une pensée rigoureuse, il n’y a pas que la philosophie qui est rigoureuse (ex : les maths).

- La philosophie est en un sens absolu (voir repère), sans cause, c’est ce suffire à soi même.

- La philosophie est une discipline qui est à la fois tout ça, c’est l’ensemble de ses exigences maintenues ensembles.

Exemple : Les maths partent de propositions premières car elles sont exposées comme tel. Les propositions ne sont pas démontrées. Donc ce n’est pas absolu, la philosophie elle cherche à remonter l’absolu. → (Axiomes ou postulats) considéré comme vrai car elles sont évidentes elles (les propositions) ne sont pas démontrée, les mathématiques les admets.

La philosophie peut se définir comme « la pensée critique est réflexible qui tend à ce réaliser dans le discours vrai et universel, absolument cohérent, soucieux de fonder toutes ces propositions afin de parvenir à l’unité systématique du savoir ». M. A. PERRIN.

C’est un savoir totalisant, la philosophie est le moteur du savoir. Le savoir philosophique est un savoir constituant et non constitué.

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Qu’est ce que le mot sujet ? Employé dans différentes expressions. Page 31

Le passage du « il » au « je » : on prend conscience de soi, je suis plus en osmose avec ma mère.

Réflexe : quelque chose qui se répète, réponse à une sollicitation extérieure ponctuelle.

Instinct : réponse qui sera toujours la même dans une situation semblable, on conserve un comportement. Inscrite de manière innée. Ex : les animaux ont un instinct : l’instinct sexuel.

Habitude : mémoire intérieure, ce n’est pas idée, « prendre l’habitude de … perdre l’habitude de… ». L’habitude n’a pas toujours été là, elle a été mise en place par la répétition d’une chose. Sans conscience il n’y a pas d’habitude, mais la conscience tend à s’annuler.

Texte : Jean Michel Muglioni

Analyse du texte :

La subjectivité :

- prendre une décision en rapport de ses intérêts (ex : l’arbitre). On est partial, les gouts et les couleurs sont subjectifs par exemple. On peut parler de « sens habituel ».

- La subjectivité du sujet : sens philosophique, le sujet est sujet. Quel est la nature du sujet ? ex : le Cogito cartésien, Descartes « je pense donc je suis ».

Le subjectivisme : conception selon laquelle on rapport tout au sujet, tout se rapporte au sujet.

Protagoras : grec, c’est un sophiste.

Sensation : ce qui dérive des sens (ex : le marbre) relatif à chacun.

La pluralité : conscience distincte des une et des autres

Signe : rendre présent ce qui est absent.

Universel : partout, tout le temps, pour tous.

Le principe fondamental de la raison c’est la non contradiction.

Texte : FREUD, introduction à la psychanalyse.

Freud : 1856 - 1939 → psychanalyste, médecin thérapeutique

1895 → Etude sur l’hystérie – Breuer, Freud

1897 → décès du père de Freud ; Complexe d’Œdipe.

1900 → L’interprétation des rêves

La plus grande part de ce qu’est l’homme lui échappe, il est déterminé par une histoire qui est la sienne sans être réellement la sienne. L’inconscience pousse l’homme à être irresponsable.

Fatalisme : nécessité, ce qui ne peu pas ne pas être → nécessaire, absolue.

Déterminisme

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