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Questions contemporaines

Par   •  23 Novembre 2018  •  7 839 Mots (32 Pages)  •  475 Vues

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Individualistes : Auteurs et courants qui cherchent l’explication dans des différences entre les individus. Comme le mérite, des courants de pensée pensent que c’est légitime par le mérite. D’autres pensent un cumul d’handicaps ou d’avantages avec la reproduction sociale, la reconduction. Ceux qui naissent privilégiés le reste plus facilement.

Collectives : La société est considérée comme productrice d’inégalité par nature. Le processus même des sociétés fait qu’en se developpant les sociétés sont de plus en plus inégalitaires. Rousseau met comme point de passage l’invention de la propriété. Selon Marx c’est la nature du capitalisme qui crée et entretient des inégalités.

Enjeu prédictif : Savoir les conséquences des inégalités pour la structure sociale/stabilité sociale. Jusqu’à quelle point une société peut-elle tolérer des inégalités ? Tocqueville : Il apporte une réponse qui est « presque toute les revol qui ont changé la face des peuples […?] » Chacun a quelque chose a garder et quelque chose à perdre. Aristote : il faut ni trop ni trop peu en écart. Trouver un entre-deux. Chauvel mentionne : Comment on perçoit les conséquences possibles de inégalités ? Risque de révol, pas bon pour la stabilité. En même temps d’autres lectures insistent sur l’autre côté, où si il y a une société trop égalitaires : entraînerait une inertie sociale car pas d’ambition. Inégalité pousse les gens à se surpasser. Trop d’inégalité pourrait être dangereux, pas assez pourrait être malsain. « Trancher entre ces deux thèses est difficile ».

Enjeu normatif : Quelles sont les inégalités acceptables, tolérables ? Nos sociétés et particulièrement celle française, sont partagées entre un idéal égalitariste et un idéal méritocratique. Que tout le monde est les mêmes possibilités de construire sa position, mais on pense que la différence est au mérite. Suivant la position du sociologue : On jugera les inégalités + ou – inacceptables.

Q° inévitables, réponses multiples et complexes.

Chauvel identifie ensuite 2 axes qui permettent de situer des approches des inégalités sociales :

- Axe de deux pôles, celui de la hiérarchie et de la différence. Passer d’une approche différencialiste à une approche hiérarchique par les ressources. Toute différence n’est pas au fondement d’une hiérarchie sociale, n’est pas une inégalité. Une différence est relativement objectivable, alors qu’une inégalité c’est un jugement, que la différence observée n’est pas acceptable, injuste. Pour qu’on passe d’une différence à une inégalité il faut qu’il y est des ressources inégalitairement réparties.

Ex : Avoir les yeux bleus, verts ou marrons n’est pas une inégalité. Le revenu est hiérarchisé socialement.

Entre les deux : Critères qui sur le papier ne devrait pas donner d’inégalité : Le genre, couleur de peau,…

Le risque : Une approche uniquement différentialiste → C’est de passer à côté.

Une approche uniquement hiérarchique → Voir du vertical partout, des hiérarchies même dans la couleur des yeux.

hiérarchie

[pic 1]

dicontinuitistes continutuistes[pic 2]

différence

- Oppose des approches continuistes à des approches discontinuistes. Continuistes : prennent des critères continus, comme les critères chiffrés ( revenus… ). On peut faire des groupes de revenus. Les différentes positions relèvent du quantitatif. + ou -

Discontinuistes : Le critère est qualitatif. Les groupes sociaux par une différence de nature. Employés différents d’ouvriers. Suppose que pour passer d’un groupe à l’autre : différence de nature. On peut pas faire de moyenne entre facteur et institutrice.

On croise les deux axes ( schéma Chauvel dans son article p.37 ). Globalement : la plupart des approches sont hiérarchiques. On peut avoir des critères continus ou discontinus.

Selon Chauvel : Personne ne pense entre hiérarchie et continuité. Pourquoi la hiérarchie si tous le monde peut passer d’une classe à l’autre ? Entre différence et continuité, ce sont surtout les post-modernes ( Derrida, Deleuze… socio-style). Tous les individus sont presque une catégorie sociale en soi.

- groupe/classe : A quelle condition on peut parler de classes sociales et non de classes sociales ? « Pour qu’il y est classe sociale il faut que ce regroupement manifeste son unité de quelque manière que ce soit »., pour Henri… ?. Il faut quelque chose de plus pour passer du groupe à une classe. Ex : Les consommateurs de produits bio, les étudiants, ce sont des groupes sociaux. Les consommateurs de produit bio, un classe sociale ? Probablement non.

Pour Marx : passage de groupe à classe par l’opposition, la lutte des classes. La clé de sa lecture du monde sociale : la lutte des classes. Le nombre de classes pour Marx n’est pas clair. Définition des classes par monocritère : la détention des moyens de prod, vision du monde discontinu. Ces rapports de production sont associés à deux caractéristiques fondamentales du capitalisme : L’exploitation ( le fait que les capitalistes tirent un profit du travail des prolétaires ), et la domination ( les capitalistes dominent les prolétaires en commandant leurs travail, et aussi en imposant à l’ensemble de la société leurs valeurs, leurs vision du monde. ). L’approche de Marx est fondée sur un antagonisme entre classes sociales fondamentales du système capitaliste. Dans la vision de Marx le système capitaliste allé être renversé par le système communiste grâce au sentiment d’appartenance qui ferait prendre conscience. Pour que le renversement se fasse il faut que les prolétaires se rendent compte qu’ils ont des intérêts communs. Quand on passe de prolétaires éparpillés ( en soi ), à des prolétaires unis ( pour soi ).

Marx prévoyait avant l’étape final de l’abolition du système de classe : Une polarisation de la société ( de plus en plus il allait y avoir de classes se joignant aux prolétaires ou aux bourgeois ). à priori non, de + en + de classes intermédiaires. La paupérisation : Plus le temps passait, plus les prolétaires allaient se faire exploiter, plus les bourgeois sont riches, sans exclusion d’une amélioration des conditions

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