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SHS 2100 2e résumé de lecture

Par   •  15 Septembre 2017  •  1 151 Mots (5 Pages)  •  259 Vues

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Critique…

L’extrait du texte de Christopher Lasch « Le respect par la compassion » fait beaucoup réfléchir. Il entraine beaucoup de réflexion et de questionnements et j’imagine qu’il peut être perçu de manière très différente selon les personnes. Je suis en accord avec les points qui sont développés par Lasch. J’aimerais vraiment pouvoir recueillir les impressions de différentes gens (riches ou pauvres, femmes ou homme, homosexuel ou hétéro, etc.), et de situations différentes (président d’une multinationale, directeurs d’un OSBL). Mais je vais ici dans cette critique me contenter de donner mon opinion personnelle sur un des aspects du texte qui ma interpelé le plus à savoir le trop d’accommodements et le trop de tolérances de notre société d’aujourd’hui.

Dans son texte, Christopher Lasch parle du droit aux opinions que tout le monde revendique. Il est rendu maintenant facile avec les réseaux sociaux de dire ce que l’on veut. Nous nous donnons le droit d’exprimer constamment la moindre action et souvent sous le couvert de l’anonymat. Un tweet sous une identité secrète et la réputation d’une personne est compromis. Ces opinions sans fondement et destructeurs sont souvent alimentées par une vague populaire qui ne durera que l’espace de quelques heures. Mais souvent, ces quelques heures auront été suffisantes pour faire mal aux personnes. Mais qui, de tous ceux qui ont donné leur opinion et qui sont nos « amis Facebook », auront de la sympathie?

Prenons ensuite la façon de s’exprimer. Nous donnons notre opinion, mais de quelle manière nous le faisons cela est devenu pratiquement incompréhensible. On ne sait plus écrire, et l’on invente des expressions qui sont accessibles à un groupe d’individus (un gang ou un style) seulement. Comment on peut en tant que société vouloir une identité propre alors que nous ne sommes pas capables de l’exprimer correctement? Nous obligeons les compagnies qui s’installent au Québec à le faire en français pour conserver notre identité, mais est ce que la loi 101 a bien servi à la protection de la langue française. « J'estime qu'il nous reste peut-être dix ou quinze ans si nous voulons faire un effort sérieux pour restaurer la langue française et, conséquemment, la sauver, sinon elle deviendra une sorte de patois dont nous aurons honte [...], une petite langue familiale et à saveur folklorique qui ne servira plus vraiment comme véhicule de pensée chez nous. » Jean-Marc Léger, le 12 décembre 1960.

Il faut remettre nos priorités de société en place. Nous tolérons et laissons trop de place à la compréhension de nos jours. Ayons le courage de nos opinions, et exprimons-les dans un langage commun à tous. Il est bon de s’exprimer, de débattre d’un sujet, mais il y a une façon de la faire et aujourd’hui nous avons oublié comment. La tolérance et les accommodements sont des vertus importantes dans plusieurs sphères, mais devons-nous nous en servir aussi librement? Je pense que notre société à besoin de faire un retour sur sois même et s’arrêter un peu pour voir si la route que nous avons empruntée suit la même que la société démocratie dans laquelle nous pensons évoluer?

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