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L'homme est-il un animal féroce?

Par   •  26 Septembre 2018  •  818 Mots (4 Pages)  •  361 Vues

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D’après Freud, à l’état de nature, ce type de pitié n’existerait pas. C’est la société qui a imposé la pitié à l’homme. Celle-ci viendrait de notre surmoi qui a été acquise par la société. Ce philosophe explique, dans le Malaise dans la civilisation, qu’en ressentant de la pitié pour un autre, il «commettrai[t] une injustice, car tous les [s]iens apprécient [s]on amour pour eux comme préférence; il serait injuste à leur égard d’accorder à un étranger la même faveur»[2]. Donc, pour ressentir de la pitié, il faut que la personne te ressemble. Il est ainsi peu probable de ressentir de la pitié pour un étranger.

D’après moi, l’homme n’aurait pas créé la vie en société s’il n’était pas fondamentalement féroce. Il n’aurait pas eu de but à la civilisation puisque l’homme n’était pas mauvais avant l’apparition de celle-ci. Par conséquent, les lois auraient été instaurées pour contrôler les hommes en les empêchant de répondre à toutes leurs pulsions. En d’autres mots, la vie en société oblige l’homme à négliger ses instincts de férocité. Puisque l’homme est mauvais à l’état de nature, c’est la société qui nous rend meilleur.

L’homme est considéré comme étant un animal féroce à l’état de nature, car il écoute ses pulsions. La société tente d’étouffer ses pulsions pour le bien-être collectif. La pitié, comme le présente Rousseau, ne rend pas l’homme moins féroce, car, d’après Freud, celle-ci ne peut pas être ressenti pour un étranger. Cette question est encore valable de nos jours parce qu’encore aujourd’hui il y a de la violence et de la cruauté qui persiste partout dans le monde.

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