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Travail de stock

Par   •  30 Décembre 2017  •  1 474 Mots (6 Pages)  •  105 Vues

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L’image d’une nation :

Le goût et l’emballage du riz doivent représenter le Japon et sa culture. (Emballage calligraphié en japonais, français et en anglais)

Objectif d’achat

Avant d’acheter le riz chez un fournisseur, il va falloir que Mme Mihara s’assure que le riz a été cultivé de façon à ce que les valeurs, la culture et les modes de fonctionnement du fournisseur soit compatible avec ceux de son organisation. Par exemple, le riz devra être cultivé de façon naturelle, c’est-à-dire, à la main et non par des machines et que les employés du fournisseur ne soient pas exploités ou mineurs. Mme Mihara doit aussi participer aux rencontres pour analyser les besoins de l’entreprise et ainsi détenir la bonne information de tous les départements de l’entreprise pour favoriser une meilleure décision en matière d’approvisionnement. Finalement, elle devra prendre en considération les différents facteurs du marché avant de prendre sa décision. Elle devra étudier les facteurs économiques, sociaux, environnementaux (Pollution, baisse de l’agriculture etc.), écologique et la taille du marché de riz. Le tout pour se procurer le riz voulu au meilleur prix (l’effet de levier) pour augmenter les bénéfices nets du magasin de sushis.

L’organisation :

L’initiateur : L’initiatrice dans ce cas est Mme Rika Kinomoto (directrice de production), puisqu’elle met l’accent sur l’inconstance des produits. (Trop ou pas assez de légume et de poissons sur une base quotidienne.)

L’influenceur : L’influenceur dans ce cas est M. Toya Sasaki, puisqu’il trouve inacceptable que les maîtres sushis se servent de d’autres condiments pour faire les sushis au lieu de suivre les commandes préétablies par les clients. Il va donc indirectement demander un changement de procédure en matière d’approvisionnement.

Le décideur : Celle qui décide dans ce cas c’est Mme Mihara, puisqu’elle s’occupe des achats, du nombre de produits qu’elle doit acheter, avec quel fournisseur elle fait affaire et ce au meilleur prix. Par contre, celle-ci doit travailler en collaboration avec Mme Kinomoto puisqu’elle doit avoir de l’information de l’interne concernant les besoins réels de l’entreprise.

L’approvisionneur : Ce rôle est aussi joué par Mme Mihara, puisqu’elle doit faire ses recherches pour aboutir au meilleur prix pour la qualité et la fraîcheur du produit voulu.

L’acheteur : Ce rôle est aussi joué par Mme Mihara

L’utilisateur : Ce sont les maîtres sushis qui exploitent les matières premières (riz, algues, poissons, légumes) pour les rendre en un produit fini. (Les sushis)

L’opération :

En ce qui concerne les opérations, Mme Mihara devra rédiger un contrat avec tous les fournisseurs avec lesquels l’organisation fait affaire puis y indiquer la durée de celui-ci. Dans ce dernier, toutes les clauses et les politiques d’achats doivent y être mentionnés. De plus, un bon de commande sera rédigé sur une base quotidienne. D’ailleurs, la relance se fera seulement dans le besoin ou mensuellement pour garder une bonne relation avec les fournisseurs, car il faut se rappeler que les achats se font sur une base quotidienne. En ce qui concerne la réception, Un commis se chargera de vérifier la commande et devra s’assurer que les produits sont frais du jour. Finalement, concernant le paiement, celui-ci se fera sur une base bimensuelle pour assurer au magasin de sushis une certaine rentabilité. (Principe d’enrichissement)

6. Si le chiffre d’affaires de l’entreprise est de 1 345 500$ par année, que le prix de vente unitaire d’une boîte de sushis est de 14,95$, que le coût d’achat est de 10,50$ et que les frais d’exploitation sont de 180 000$, calculez l’effet de levier sur les ventes si l’entreprise augmente ses ventes de 7,5%.

Coût unitaire

Coût total

Pourcentage

Coût total

Ventes

14,95$

1 345 500$

+ 7,5%

1 446 412,50$

- Coût d’achat

10.50$

945 000$

+ 7,5%

1 015 875$

= Profit brut

4,45$

400 500$

430 537,50$

- Frais d’exploitation

2$

180 000$

180 000$

= Profit net

2,45$

220 500$

250 537.50$

[pic 5]

Profit net = (250 537,50 $ – 220 500 $ / 220 500 $) x 100 = 13,62 %

Ventes nettes = (1 446 412,50 $ – 1 345 500 $ / 1 345 500 $) x 100 = 7,5 %

Profit net / Ventes nettes = hausse de 1,82 fois

En augmentant nos ventes de 7,5 %, on augmente nos profit net de 1,82 fois; soit 13,62 %.

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