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Histoire de la langue anglaise

Par   •  21 Octobre 2018  •  7 143 Mots (29 Pages)  •  140 Vues

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Avec R : children est un double pluriel. En v.a, le pluriel de cild était cildru et en est une extension non étymologique : noter absence de grande mutation vocalique au pluriel.

- La perte de syllabes atones a été totale pour les adjectifs au point que ceux-ci sont devenus invariables. De god, il ne reste que good, invariable.

Effacement des distinctions morphologiques entre les trois genres, confondues dans le neutre, qui recoupe tous les mots n’exprimant pas de façon évidente le sexe d’un être.

2. LA CONJUGAISON ETAIT COMPLETE

- Simplification, comme pour les substantifs, par perte générale des syllabes atones. Reste une seule forme commune à l’infinitif, comme au prétérites de l’indicatif et du subjonctif. Il y a même unification des prétérites dans les verbes forts I flew

- st de la 2eme personne du singulier est restée, liée à l’usage archaïque ou littéraire de Thou.

- a la troisième personne du singulier le ð, qui était présent dans tous les verbes, a été remplacé par le phonème sifflant (s, z, iz) écrit s ou es. Ce remplacement a commencé dans le nord de l’Angleterre des le Xe siècle. Dans les dialectes régionaux, il s’est même étendu souvent à toutes les personnes : I takes… Mais le st s’est maintenu dans la langue poétique et les textes bibliques : The lord giveth and taketh.

- A l’infinitif devenu semblable au présent, on évite les ambigüités avec la préposition to, qui existait en vieil anglais, mais pour les verbes induisant un but, et qui prenaient une terminaison en -ane. Le but est alors exprimé par for to + infinitif.

- perte des préfixe ge- des participes passés. En anglais moderne, trace dans ago, dérive du participe gegan (inf gan>to go). Thomas Hardy utilise notamment une trace du ge, noté a, quand il reproduit le langage dialectal des personnages de ses romans.

- Participe présent en ende dans tous les verbes ; + souvent substantif dérive forme avec le suffixe ung ou ing. Les deux formes se sont confondues dans le suffixe unique ing : hunting et reading sont a la fois participes présents et substantifs.

- Forme passive avec un auxiliaire, soit weorðan, soit beon. Le second seul subsiste dans la langue moderne : Harold was slain at Hastings.

- Vieil anglais dérivait de trois racines différentes : b, wes et s, et pour certains temps 2 conj complètes.

27.3. INFLUENCES CELTIQUES

- IV e siècles, envahisseurs anglo-saxons en Grande Bretagne. Avant, langue celtique.

1. EXPL

2. EXPL de toponymes ou noms de lieux.

27.4. INFLUENCES LATINES

1. MEME PERIODE QUE LES CELTIQUES. Exemples.

2. SECONDE INFLUENCE A PARTIR DU VIIe, qd A-S entrèrent en contact avec la partie chrétienne de l’Europe., ou bas-latin comme langue courante. Exemples (surtout termes chrétiens et commerciaux.)

27. 5. RESTES DU PAGANISME

- Quatre des noms de jours de la semaine (Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday)

- Pâques : Easter, de Eostra, la déesse du printemps.

- Le nom littéraire de la fete de Noel : Yule : ancien mot germanique désignait le plus froid jour de l’année : vieil anglais geola : décembre, dérivant de la même racine que ceald>cold… Puis le mot a exprimé joie, qui a donné joli en français, l’anglais a gardé cette signification dans jolly.

27.6. VARIETES DIALECTALES

- Le vieil anglais est techniquement le « west-saxon »., par distinction avec le saxon parlé par ceux restés en Germanie, et qu’on appelle « vieux saxon ». Mais le « w-s » n’était qu’un des dialectes parlés en Grande Bretagne, mais le principal, stt dans lieux de culture principaux comme Westminster, dont on tire le plus de docs écrits avant 1066.

- Au sud-est : le kentien / au centre : le mercien / au nord de l’embouchure de la Humbert : le northumbrien. On recoupe souvent les deux derniers sous le noms de anglien car parlés par les angles. (exemples : latin castra : qui apparait dans les toponymes dans des formes diverses, qui sont toutes des prononciations locales, dialectales. Idem pour germanique burg : bury, borough, burgh).

- Dans le sud ouest, les fricatives sourdes initiales sont prononcées comme des sonores. Prononciation adoptée dans l’anglais standard pour quelques mots.

26. LE MOYEN-ANGLAIS : DE 1066 A 1453

26.1. INTRODUCTION

Modifications par : l’usage, aidé par l’influence du scandinave et du français.

26.2. EVOLUTION NATURELLE

1. L’ANGLAIS ABANDONNE SES DECLINAISONS, passe du stade de langue synthétique à langue analytique, donc du stade des déclinaisons à celui des mots-outils. Evolution valable dans toutes les langues mais plus marquée et plus rapide en anglais, car :

- Marque plus fortement la syllabe accentuée.

- La syllabe accentuée est toujours la première syllabe radicale. Gefullan : remplir, acc sur ful

2. SUR GEFULLAN, TRIPLE ASPECT DE LA CONSEQUENCE DE DE CETTE PHONOLOGIE ANGLAISE :

- les syllabes atones sont prononcées si peu fort que, au cours des siècles la plupart d’entre elles ont disparu. Donc il reste la forme unique de full et le verbe to fill n’a plus que fill, fills, filled, monosyllabique. Subjonctif et indicatif se fondent.

- D’où perte des déclinaisons et des conjugaisons.

- Monosyllabisme de la langue devenue analytique.

3. RE MARQUE COMPLEMENTAIRE:

- Dans une certaine mesure les mots composés font exception à cette évolution.

Mais même dans ce cas, atténuation des syllabes atones : hlaf-dige (pétrisseuse de pain) est devenu lady et hlaf-weard (gardien du pain), Lord.

- Mots d’emprunt aussi soumis à cette tendance, car première syllabe

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