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Résumé de "l'espace vivant" de Jean cousin

Par   •  12 Octobre 2017  •  2 323 Mots (10 Pages)  •  1 364 Vues

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+ créer un espace négatif qui rend la présence dans cet espace désagréable (tel que la surface incurvé en plafond avec la face concave vers le haut qui nous pousse a sortir de cet espace)

+ manipuler subtilement les personnes présentes dans l'espace créé à l'aide de petits détail qui poussent à avoir certaines réactions inconsciemment .

+pousser des personnes à faire ou à ressentir certaines choses à travers les diverses combinaisons de plans que l'on applique sur notre espace.

L'architecture se voit et se vit à la nature de notre perception de l'espace qui est tantôt négatif ou positif, tantôt statique ou dynamique.

De même que pour les axes dynamiques, l'on peut aussi jouer sur cette ellipse de vision à travers les différents plans pour influer sur la perception de cet espace . Et en contraignant cette vision à travers la hauteur et la largeur, on crée des sensations différentes chez l'intime des observateurs.

Au côté des autres intervenants, nous trouvons un autre facteur qui joue énormément sur la perception de l'espace : les proportions .

En effet il y'a une très grande concordance entre les proportions et la projection visuelle d'un humain. Il se trouve que malgré les larges possibilités de création d'espaces avec les dispositions des plans, une non proportionnalité peut nuire à la perception prévue et souhaitée.

Et en alliant toutes ces contraintes, l'on peut arriver à une innombrabilité de possibiliter de jeu de disposition des plans, et d'alliances entre contrainte. L'une des manières les plus basiques de manipuler ces contraintes sont les plans. En effet il existe d'innombrables combinaisons entre des plans verticaux et horizontaux : chacune a ses caractéristique qui permet de jouer sur le mental et la perception de la personne présente . Et il existe beaucoup de variables aidant à cela (certains précedemment cités) tels que : la hauteur, les proportions, les parites ouvertes sur le vide, les courbes, l'ellipse de vision, les dimensions...). Et dans ces combinaisons l'on dénombre toutes les sortes de plans ( Inclinés, obliques, parrallèles, perpendiculaires, verticaux, horizontaux, ...).

L'on trouve aussi certains espaces qui sont en eux même s une combinaison de plans et qui ont eux aussi diverses sortes de perception qui dépendent de la manipulation de ces plans, tels que les escaliers et les balcons.

Après avoir vu les espaces en eux mêmes, il advient de voir les transations entre chaque espace. La relation spatiale entre deux espaces est définie en fonction de plusieux critéres :

-la distance entre les deux espaces.

-Le degré d'ouverture de la surface frontière.

-La continuité d'un espace à un autre.

Et elle peut prendre quatre possibilités :

-pourvoir franchir et pouvoir voir.

-pouvoir franchir sans voir.

-pouvoir voir sans pouvoir franchir.

-ne pouvoir ni voir ni franchir.

Chacune de ces quatre possibilités à ses différentes caractéristiques et différents moyens de passage. Pouvoir franchir sans voir par exemple a 3 degrés de transitions :

Transition faible : Quand les deux espaces ont plusieurs plans en commun. Les deux espaces sont donc peut différents. (variation du plafond, variation du plancher, variation latérale, les portes, les passages... )

Transition forte : (La porte trou, la porte vraie .. )

Transition intermédiaire : il n'y a pas de plans communs entre les deux espaces ( la porte rétrécie, la porte surbaissée, la porte escalier ...)

Le reste des possibilités a lui aussi plusieurs moyens qu'il advient de connaitre.

Le mouvement permet de comprendre la compléxité des espaces et de les évaluer. De plus, le passage à un autre et le sensations ressenties sont affectées par la connaissance de la forme globale. Comme nous l'avons dis jusqu'à maintenant, lorsque nous sommes dans un espace, notre expérience dans cet espace est liée à l'expérience antérieure (l'espace où l'on était) et conditionnée par l'anticipation de la forme à venir (le prochain espace).

Et ces mouvements, et nos déplacements plus généralement, peuvent très largement être manipulés notamment quand un axe est mis en valeur par des ouvertures ou une surélévation ou une alliance de plein et de vides ... et ces axes jouent un grand role dans l'aménagement des pièces construites. Ils doivent être en adéquation avec la forme sinon on a à faire à des sensations engendrées désagréables.

Nous avons vus jusque là un ensemble d'espaces chacun ayant ses caractéristiques précises, et parfois nous avons plusieurs typologies qui sont liées entre elles, ce qui nous donne des alliances qui donnent des résultats différents. L'on distingue par exemple un espace positif avec un espace positif, ou un espace positif dynamique avec un espace positif statique ou un espave négatif dynamique avec un espace négatif statique... Toutes ces alliances conférent au final un résultat ayant ses propres caractéristiques tel que le confort ou l'incofort, ce qui nous donne de bonnes alliances ou bien l'inverse.

Conclusion :

A travers toutes ces données l'on arrive à une conclusion rassemblant les élements les plus importants à se remémorer. Tout d'abord la sécurité est la base d'un espace agréable, et c'est l'impression fondamentable que doit procurer un bâtiment. Il faut aussi pouvoir harmoniser et intégrer à un espace même les oppositions les plus extrêmes. Il faut s'assurer d'une diversité et d'une variété qui aura un rôle essentiel pour stimuler les sens de l'homme, pour empêcher une monotonie qui se transforme en ennui et en endormissement des sens.

planche : la bulle + les axes + la sphére + les plans.

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