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Analyse d'une situation d'hygiène infirmière.

Par   •  30 Mars 2018  •  1 651 Mots (7 Pages)  •  74 Vues

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« La manipulation de la ligne de perfusion, du robinet ou d'une rampe de perfusion se fait toujours avec des compresses stériles imbibées d’antiseptique puisque les antiseptiques diminuent la colonisation des embases du cathéter : une dessous pour tenir le dispositif, une autre pour tourner le robinet et manipuler les bouchons » (Recommandations pour la pratique clinique “Prévention des infections liées aux cathéters veineux périphériques” HAS (haute autorité de santé), novembre 2005.)« La manipulation de la ligne de perfusion, du robinet ou d'une rampe de perfusion se fait toujours après un lavage antiseptique des mains » (100 recommandations pour la surveillance et la prévention des infections nosocomiales. Secrétariat d'Etat à la Santé et à l'action sociale Comité Technique des Infections Nosocomiales, 1999)

- Comparaison avec la situation observée en stage

Suite au rappel d’une situation type et de la situation observée lors du stage, nous allons pouvoir en venir à une comparaison au niveau de l’hygiène des mains.

Tout d’abord, dans la situation observée, l’infirmière procède bien au premier lavage simple des mains (ou par traitement hygiénique des mains par frictions avec une solution hydro-alcoolique) avant d’entrer dans la chambre (ou à faire dans la chambre), puis fait les vérifications dont elle a besoin. Ensuite elle effectue également un deuxième lavage des mains ou friction avant de prendre les produits en mains (perfusions, tubulures, cathéter, bouchons…) et elle manipule la ligne de perfusion, le robinet et le cathéter en utilisant des compresses stériles imbibées de Chlorhexidine, et donc cela permet d’éviter la transmission de germes et de ce fait, des infections nosocomiales. En revanche, nous pouvons souligner que l’infirmière ne met pas les gants non stériles lorsqu’elle effectue le soin, prend la poche de globule rouge, et fait le test de compatibilité… (Avec risque d’exposition au sang).

En revanche, elle procède correctement au lavage des mains à la fin du soin également.

- ARGUMENTATION SUR L’APPLICATION ADEQUATE OU NON DES REGLES D’HYGIENE

- Application adéquate des règles d’hygiène :

L’infirmière procède correctement à l’hygiène des mains lors du soin. C’est donc une application correcte des règles d’hygiène car cela permet d’éviter les risques et de prévenir les infections liées aux soins (infections nosocomiales).

L’hygiène des mains a eue lieu :

Avant et après le contact avec le patient, avant le geste antiseptique, après le risque d’exposition à un liquide biologique (ici du sang), après le contact avec l’environnement du patient.

Nous pouvons donc souligner l’hygiène des mains au niveau du lavage simple ou de la friction par solution hydro-alcoolique est correctement appliqué.

Rappelons que l’hygiène des mains par friction s’effectue de telle façon :

Appliquer la dose préconisée par le fabricant sur mains visuellement propres et sèches, frictionner énergiquement en respectant le temps minimum préconisé par le fabricant (en général 30 secondes) jusqu’à évaporation du produit antiseptique (mains sèches) et pénétration de l’émollient (mains non collantes) et en suivant les étapes suivantes : paumes contre paumes, paumes contre dos de la main, espaces interdigitaux, ongles, pouces, poignets, bord cubital. Et c’est de cette façon qu’a procédé l’infirmière lors de son soin.

- Application inadéquate des règles d’hygiène :

Suite à la comparaison de la situation observée et de la situation type, nous remarquons que l’infirmière n’utilise pas de gants non stériles lors du contact avec la poche globulaire rouge et du test de compatibilité (gouttes de sang prélevées du patient et du culot de la poche de sang). Il y a donc un risque d’exposition au sang en cas de complications (poche défectueuse, contact avec le sang lors du prélèvement de la goutte ou du culot…). Il serait alors nécessaire de porter des gants lors de ce soin afin de limiter tout risque d’accident d’exposition au sang (qui peut être infecté), et de ce fait limiter les transmissions d’infections (VIH, hépatites virales B et C). La prévention de la transmission soignant/soigné repose sur la prévention des accidents exposants au sang chez les soignants et donc l'application des précautions standards et le développement de pratiques de soins adaptées.

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BIBLIOGRAPHIE

- www.soins-infirmiers.com

- Nosobase.fr « Hygiène des mains »

- CCLIN

- www.has-sante.fr (Haute Autorité de Santé)

- Guide d’hémovigilance et de sécurité transfusionnelle 2014

- Chu.ged. (intranet, site de l’hôpital)

Autres sources :

- Connaissances acquises lors de l’UE 2.10 à l’IFSI

- Infirmières du service

- Protocoles du service

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