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ADM 1404 Les représentations contemporaines du travail

Par   •  23 Août 2018  •  2 140 Mots (9 Pages)  •  627 Vues

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de l’émergence du travail comme fondement du lien social.

Du point de vue de Max Weber, économiste et sociologue allemand, c’est un changement au niveau des valeurs que nous devons l’émergence d’une nouvelle conception du travail. Ce qui amène le capitalisme, c’est-à-dire les avoirs et les profits comme but ultime, comme finalité et non comme un moyen pour satisfaire les besoins.

Ces trois visions nous démontrent à nouveau à quel point le travail comme l’un des fondements du lien social est un thème intéressant à étudier !

À partir d’un article de l’actualité récente, je tenterai de faire des liens en vous démontrant l’importance du travail comme vecteur de production, de développement identitaire et d’intégration sociale. L’article ayant pour titre : Les défis de l’intégration en emploi des réfugiés syriens. Cet article est paru dans la revue RH, Volume 19 numéro 1.

Résumé de l’article :

Le conflit qui a touché la Syrie en 2015 nous a tous interpelé. Plusieurs milliers de familles ont vécu des drames lors de cette guerre. Afin d’aider ces gens, le gouvernement du Canada a offert d’accueillir 25 000 réfugiés, de ce nombre, =/- 7 000 ont été localisés au Québec.

Il est important de faire la distinction entre les réfugiés et les nouveaux arrivants. Ces derniers ayant fait des efforts pour arriver à être choisi pour vivre au Canada. Ils ont des bagages d’études, professionnelles et financiers. Quant aux réfugiés, ils arrivent ici pour des raisons humanitaires, ils sont vulnérables et non préparés.

L’intégration des réfugiés syriens ne représente pas un défi particulier, puisque ce sont en général un peuple assez scolarisé. Dans un premier temps, apprendre le français devient important, mais pas obligatoire. En moyenne, il leur prendra six mois, à l’école temps plein pour la francisation. Par la suite, des organismes communautaires, les accompagneront dans la recherche d’emploi. Afin de les intégrer, plusieurs initiatives gouvernementales sont considérées comme le Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi (PRIIME). Ce programme a pour bit de faciliter l’intégration à un premier emploi, il offre des subventions intéressantes aux employeurs qui intègrent ces employés dans leur milieu. Près de la moitié des réfugiés syriens (44%) sont dans l’âge d’une population active, une belle occasion de combler nos besoins en emploi.

Une des principales préoccupations de la population est l’intégration de ces gens dans la société d’accueil. Pour ces personnes, le changement est majeur, ils quittent tout pour des raisons de survies principalement, ils sont très motivés à voir leur vie changer pour le mieux. Dans les faits, un certain pourcentage d’entre eux a été parrainé au privé, par des familles. On remarque que ces derniers ont trouvé des emplois plus rapidement, au détriment de la francisation. Ce qui pourra peut-être dans le futur, leur fermer des portes face à d’autres emplois.

Certains jumelages ont eu lieu avec des familles québécoises, ce qui a permis de mieux les intégrer, de mieux vivre ensemble et de mieux comprendre les réalités de chacun.

Plusieurs secteurs d’activités sont en pleine crises de pénuries, il convient d’intégrer ces gens, les former et leur donner l’opportunité de contribuer à l’économie québécoise.

En 2017, nous vivons une situation ou plusieurs migrants haïtiens arrivent. Pendant les mois d’attente pour l’obtention des statuts de résidents, il serait opportun de leur donner des permis de travail et permettre à l’économie de rouler, la langue n’étant pas une barrière pour eux.

Cet article m’a permis de mieux comprendre l’intégration des réfugiés syriens dans le monde du travail au Québec. L’intégration d’un nouveau groupe comporte son lot de défis, tels la culture, la langue, l’économie et la politique. Ce sont différents acteurs qui de près ou de loin touchent le travail comme valeur fondamentale et structurante du vivre-ensemble.

Conclusion :

Pour conclure, la notion du travail a beaucoup évolué au cours des derniers siècles. Avec le développement des sociétés industrialisées, le travail a pris beaucoup d’ampleur à plusieurs niveaux, c’est-à-dire au niveau des individus, des statuts sociaux et va même jusqu’à la redistribution de la richesse. Le travail est au centre de l’organisation des sociétés. Dès un jeune âge, nous sommes programmés à étudier, dans le but d’avoir un travail, une vie professionnelle et ainsi contribuer à la société. Le travail nous permet de recevoir en échange une rémunération, il nous permet des réalisations personnelles et une intégration sociale, ces termes étant les vecteurs de production. Le travail continuera d’évoluer et comme société, nous devrons être ouvert et prêt à l’accueillir dans ses nouvelles formes ! Il faudra cependant être vigilant et s’assurer de garder un mode de vie équilibré.

Bibliographie

Diane-Gabrielle Tremblay et Marco Alberio, Travail et société presse de l’Université du Québec, 2004.

Chapitres 1 à 3

Dominique Méda (1995). Le travail, une valeur en voie de disparition, Paris : Aubier, pages 7-14, 167, 362

Fiches synthèses et notes de cours, ADM 1404 semaines 1 à 3

Article d’actualité :

Marie-Hélène Lebœuf, journaliste indépendante : Les défis de l’intégration en emploi des réfugiés syriens. Cet article est paru dans la revue RH, Volume 19 numéro 1. (Article joint par courriel.).

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