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La conscience est elle un privilège?

Par   •  28 Janvier 2018  •  2 086 Mots (9 Pages)  •  91 Vues

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lorsque nous possédons une conscience. La conscience nous pèse t elle sachant que nous sommes en constante capacité de juger notre environnement et nous même? Pouvons nous être libre malgré notre esprit critique? Lhomme peut fuir de nombreuses choses mais il ne peut pas fuir sa conscience qui le confronte a ses actes.

LA CONSCIENCE UN FARDEAU

A première vue, cela semble être un pouvoir supplémentaire, mais la conscience peut vite devenir un fardeau. Le fardeau, en effet, est quelque chose de difficile à porter, à supporter, et qui a plutôt des inconvénients que des avantages. Il se pourrait donc bien que le fait d’être sujet, la possibilité de penser ce qui nous entoure et de nous penser nous-mêmes soit pour l’homme apparenté à une malédiction. C’est par la conscience, de même, que nous savons que nous allons mourir, que nous avons un souci d’universel tout en étant enfermés dans la finitude de notre existence. certains auteurs comme hegel parlent d’une conscience essentiellement malheureuse. Les hommes cherchent alors à aller vers un chemin qui serait « sans fautes », pour éviter les remords. Si la conscience nous représente notre condition, elle nous pousse à toujours vouloir en savoir plus. En tant qu’homme, la conscience de notre condition humaine, la mort, ne peut que susciter l’incompréhension et l’angoisse. Alors ne serait-il pas préférable de n’avoir aucune conscience des limites de notre condition ? En tant qu’individu, la conscience de nos défauts psychologique est douloureuse. En effet, alors que l’animal vit dans l’insouciance le moment présent, l’homme vit avec des souvenirs qu’il ne peut pas oublier, et qui parfois le plonge dans la nostalgie, voir les regrets et les remords. Rousseau l’affirme dans « Discours sur l’inégalité » avec la citation suivante : «jamais, l’animal ne saura ce que c’est de mourir, et la connaissance de la mort, et de ses terreurs, est une des premières acquisitions que l’homme ait faites, en s’éloignant de la condition animale ». Enfin, la conscience est une faculté qui place l’homme face à sa finitude. La conscience se substitue à l’instinct, seul l’animal est prisonnier de la sensation, il ne possède pas de délai de réflexion propre à toute conscience. Pourtant, ce comportement instinctif est parfait : il est exactement ce qu’il doit être, il n’a aucune hésitation, ni erreur, ni fantaisie. Enfin, En tant que citoyen, la conscience des injustices et des déterminismes (Doctrine d’après laquelle les actions des hommes sont, comme les phénomènes de la nature, soumises à un ensemble de causes extérieures) divers pesant sur nous n’incite pas au bonheur.

Certaines prises de consciences peuvent reelement devenir traumatisante. Freud avec le cas d’anna O explique que certaines névroses sont dues au refus de toute prise de conscience douloureuses.

Certains sous le poids de leurs consciences prèferent s’échapper en prenant de la drogue par exemple

On dit souvent "Tu te débrouilles avec ta conscience", sous-entendu, tu te débrouilles avec toi-même et tes principes. A partir de là, dans quelle mesure la conscience peut-elle être un fardeau. Regrets, déceptions, honte, font partie de ces sentiments qui peuvent découler d’un désaccord avec sa conscience.

Maintenant, la conscience est possiblement un fardeau, mais un fardeau de quoi? Quel est le but ultime de l’humain? Quelle chose cherche-t-il à atteindre, quelque soit la personne? Personnellement, je dirais le bonheur.

Alors, en quoi la conscience peut-être un fardeau au bonheur, à l’épanouissement de soi?

Nous existons, c’est un fait. Mais plus que cela, nous sommes conscients que l’on existe. Quelle est donc la conséquence de ceci? Un point de vue sur les autres et sur soi-même. Des comparaisons. Des différences, et des similitudes et puis, la volonté de considérer comme importante la personnalité des autres, développement des sentiments, des émotions...

Mais parfois prendre conscience de ce fardeau ne serait il pas un moyen de s’en libérer? La prise de conscience est elle forcèment libératrice? Est ce un privilège de pouvoir se debarasser de ce fardeau ?

PRISE DE CONSCIENCE

Il est possible d’imaginer que la prise de conscience d’une realité qui nous ecrase ou d’une idéologie est un premier pas vers la liberté. La prise de conscience de nos prejugés et de nos convictions infondées ou irréflechies nous libère. Prendre conscience de soi meme c’est aussi accéder au statut de personne potentiellement libre.

On ne peut que pronet la prise de conscience quoi quil puisse en couer. ainsi par exemple les psychanalystes diront que la mort ne peut etre eluder sans. si un proche est mort il faut le savoir et en prendre vraiment conscience afin de pouvoir accomplir le travail de deuil. toute liberation comment par une prise de conscience... jamais une personne ne peut s’emanticiper d’un tyran tant quelle n’a pas admis son propre desir d’emanticipation.

La prise de conscience est libératrice Sans conscience, le bonheur et la liberté ne serait pas vécus, ni ressentis comme tels.L’attachement à un proche, l’amour, l’amitié, tous ces sentiments qui peuvent se révéler agréable ne pourraient pas être ressentis. En matière morale, la conscience donne un idéal à respecter, mais que l’on peut jamais parfaitement atteindre. Enf

CONCLUSION

« Je puis bien concevoir un homme sans mains, pieds, tête (car ce n’est que l’expérience qui nous apprend que la tête est plus nécessaire que les pieds ). Mais je ne puis concevoir l’homme sans pensée : ce serait une pierre ou une brute » . Pascal affirme par cette citation que la conscience est la définition et l’essence même de l’homme qui devient alors une personne. La conscience peut être un privilège pour l’homme, dans le sens où il est le seul à pouvoir jouir de certaines sensations, mais la connaissance de la condition humaines et de ses limites peut rendre malheureux. La conscience peut être vécu comme un fardeau, mais c’est également le fait d’être conscientde nos propres limites qui nous libère des ces dernières. Ne serait-il pas préférable de se demander si la conscience

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