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Economie de la connaissance

Par   •  7 Décembre 2018  •  1 320 Mots (6 Pages)  •  146 Vues

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En ce qui concerne son mode d’échange, il est primordial de savoir qu’elle est loin d’être immédiate et instantanée comme toute autre achat et vente de biens, elle est plutôt une question d’investissement de temps et d’attention. Ceci se traduit par le fait qu’il suffit d’être suffisamment attentif et passionné et d’avoir assez de temps à consacrer à ce domaine pour acquérir toute connaissance. Driss Aberkane le dit si bien dans sa conférence à l’université de Lausanne en parlant plus d’amour et de passion envers l’acquisition d’une connaissance et de temps consacré que d’investissement monétique. Il va encore plus loin en disant qu’en économie de la connaissance un chômeur aurait un pouvoir d’achat supérieur au salarié, ce qui est assez difficile à concevoir et très motivant pour ceux qui rêvent d’acquérir de nouvelles compétences dans tous les domaines qui les passionnent réellement. La meilleure façon d’échanger la connaissance reste donc plus proche de l’ergonomie de l’enseignement humaniste qu’inculqué jadis Leonardo Da Vinci et très loin de l’enseignement classique inventé par Charlemagne qui reste plus démocratique et moins couteux. Le rêve étant de pouvoir arriver à combiner entre ergonomie et démocratie pour créer une nouvelle manière d’échanger.

Nous avons donc pu à ce stade pouvoir comprendre dans une certaine perspective d’où elle nous vient et comment nous la transmettant. Il est maintenant assez crucial de connaitre sa valeur et son importance pour les pays et comment elle impacte leur développement.

La Corée avant toute autre pays a bien saisi les avantages de se diriger vers une économie de la connaissance plutôt que de s’arrêter à un échange de bien. Cela est sûrement dû à sa pauvreté au niveau de biens puisés de son environnement, elle s’est donc dirigé directement vers une autre ressource beaucoup plus avantageuse, en dédiant un ministère entier qui ne s’occupait que de ce type d’économie. Nous savons que cette économie possède un caractère prolifique et collégiale. Prolifique dans la mesure où elle se multiplie faisant d’elle une ressource infinie et collégiale dans le sens où elle est participative et que dans son partage se cache le secret de son augmentation. Il est aussi utile de préciser qu’un de ses nombreux avantages et que non seulement elle contribue à l’augmentation du PIB comme nous allons le voir ultérieurement, mais elle permet aussi de préserver l’environnement dans lequel nous évoluons en faisant de lui un allié d’innovation et de source de connaissance plutôt qu’un puit de ressources matérielles en le détruisant donc à petit feu.

Il suffirait de voir qu’au bout de moins de trente ans la Corée a pu grâce à l’économie de la connaissance passé d’un PIB égale à celui de la somalie pour dépasser celui de la France qui ne produit 20% de moins qu’elle actuellement. Elle surpasse aussi l’exportation de la Russie avec beaucoup moins d’habitant et de patrimoine. Il est donc plus qu’évident que l’importance de l’économie de la connaissance pour le développement d’un pays n’est plus à démontrer. Le Maroc l’a très bien compris et a établi une stratégie visant à faire face à la concurrence internationale dans le cadre d’une réflexion prospective sur le Maroc de 2030 qui a été mené par le haut-commissariat au Plan. Notre pays commence donc à considérer cette économie comme un réel levier de développement. Le Maroc s’étant rendu compte que ce type d’économie pouvait contribuer à l’amélioration des conditions de vie des marocains tout en renforçant considérablement sa productivité et sa compétitivité sur le marché mondial.

Nous pouvons donc dire sans hésitation que cette économie à la lumière de ce que nous avons pu voir dans cette partie ne peut être que bénéfique.

Conclusion

Nous concluons donc en disant que tout pays qui vise un accroissement de ses revenues et qui prend en considération les conditions de vie de ses concitoyens se doit d’envisager de se diriger vers cette économie qui non seulement est plus qu’intéressante mais qui devient petit à petit indispensable à la survie de l’homme et de son environnement. Il serait aussi plus qu’intéressant de développer en profondeur la relation entre cette forme d’économie et la préservation de l’environnement que plusieurs scientifiques considèrent puit inépuisable de connaissance que nous n’arrêtons pas de détruire pour notre malheur sur tous les plans.

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