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Type BAC de dissertation et de commentaire de texte

Par   •  1 Novembre 2017  •  1 977 Mots (8 Pages)  •  149 Vues

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chaude parce que vivante et le poème qui serait une « froide horlogerie ». Opposition vie/mécanique.

La poésie serai une pure construction de mot, elle serait un art dans lequel l’artiste/créateur/facteur humain n’interviendrait pas. 1er contradiction.

D’un côté parle d’un « dehors du langage » et d’un autre côté, il dit que le langage livré à lui même est un ajustement extérieur. le but de Claudel est de créer une solidarité intimiste entre l’émotion vivante et la poésie en art comme artifice. Tout ceci est logé dans le siège de la pensée et de la volonté : le coeur. C’est donc une thèse chrétienne de la poésie. C’est l’intime qui explique et qui justifie la production publique et manifeste d’un objet d’art donné.

La poésie est-elle qu’un mouvement d’art ? Ces mouvement d’âme serait-ils qu’une histoire jamais incarnés dans la société ?

- La première partie va donc défendre la nécessité de l’émotion en soulignant la variété des émotions qui entrent en jeu dans la poésie.

On peut dire que la poésie lyrique est partout : amour non réciproque (Desportes), le temps qui passe, le deuil, la mélancolie d’être désajusté par rapport a son temps (Baudelaire), sexualité, les passions…il peut y avoir des émotions collectives : Victor Hugo, Les châtiments

A .Lyrisme intimiste

B.Lyrisme collectif

C.L’émotion qui est la condition de la participation du lecteur : cérémonie vivante. (exercice spirituel profane)



 Claudel lui se place du point de vue du création mais que nous nous plaçons en tant que lecteur, en effet la poésie et aujourd’hui la chanson rythme notre quotidien et consiste un réservoir d’expérience qui nous pousse a réfléchir sur ce qui nous affecte. Permettre de se projeter, se reconnaitre par rapport a un matériau émotionnel.

- Les risques des émotions, lyrisme facile et lassant dont c’est si bien moqué Flaubert dans Mme Bovary, ou encore Lamartine. Histoires la question du lyrisme en montrant que chaque génération du lyrique s’en prend aux héritages lyriques du passé, comme Lautréamont. 
Chaque époque se voit attribuer une parodie du lyrique en fonction de ce qui avait été avant : refus de l’émotion chez les parnassiens par exemple. Refus de l’expression de soi chez les modernes = Le surréalisme liquide la question du se lyrique et donc de l’émotion / Rimbaud « je est un autre » / Le but de la poésie n’est pas d’exprimer des émotions mais de transformer le sujet pour le rendre apte à l’impossible, à l’utopie, non de constituer un répertoire d’émotion mais d’en montrer les limites constitutives et surtout de montrer que le lyrisme amène à méconnaître l’exigence poétique fondamentale : LE REFUS DU CLICHÉ, LE RENOUVELLEMENT DES FORMES, on ne veut pas d’émotion, on veut des formes intelligente et nouvelles qui nous débarrasse du déjà dit. 
Ce que l’on apprécie du passé c’est ce qui a été contesté : 
La Fontaine > refus du didactisme pensant de la fable qu’il à reçu d’Esope. 
Du Bellay > dans les Regrets, retour à la forme Pétrarquiste, définir une nouvelle poétique de la poésie à la française dont Ronsard s’y est illustré. Du Bellay donne a apprécier une forme resserrée, un jeu sur la figure.


« Je ne veut point fouiller au saint de la nature
je ne veux point chercher l’esprit de l’univers
Je ne veux point sonder les abîmes du ciel
Je ne veux point …

Je me plains à mes vers, si j’ai quelques Regrets
Je me ris avec eux, je leur dit mon secret
Comme étant de mon coeur les plus surs secrétaire. »
Du Bellay


- La poésie se voue à l’exploration des rapports entre l’homme et son langage. La grande émotion à laquelle s’intéresse la poésie c’est l’émotion face au Langage.
A. émerveillements face au langage
B. inquiétudes face au langage
C. Si la poésie est une authentique expérience, qui implique la totalité des facultés humaines (émotions et réflexion) c’est parce qu’elle modifie sans cesse notre rapport au langage. En cela tous grands poèmes est aussi un art poétique qui nous invite à découvrir une démarche consciente du poète et à nous situer face aux exigences de cette démarche. 

Il serait aussi bien de montrer que la poésie est une expérience intellectuel, ou les mots se confrontent à la réflexion du lecteur. La grande question est : Que peuvent les mots ?

« Et l’amour et la mère ont la mer en partage » Marboeuf

« Nous marcherons ainsi ne laissant que notre ombre A

Sur cette terre ingrate ou les morts ont passé. B

Nous ne parlerons d’eux à l’heure ou tout est sombre A

Ou tu te plaît à suivre un chemin effacé B

A rêver, appuyée aux branches incertaines C

Pleurant comme Diane au bord de ses fontaines C

Ton amour taciturne et toujours menacé. » B

Vigny

Un septain, forme resserrée dont le pivot est au quatrième vers. Il est impossible de séparer l’émotion que veut susciter l’émotion que veut susciter la forme qu’il donne. Il s’agit d’opposer une sorte de programme lyrique (marcher, parler, suivre) à la tragédie de l’écoulement immaîtrisable du temps, conscience de la fin et refus de capituler. 



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