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Paul Scarron, le roman comique

Par   •  4 Octobre 2018  •  1 703 Mots (7 Pages)  •  473 Vues

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«feignis» l(1), qui directement nous montre la ruse du personnage, et l’attention porté autour de lui.

- «Ensuite» l(1-2) = Connecteur logique, donc la ruse est préparé en avance

2) Un personnage courageux

- «Je jouais si bien» l(10) = Valorisation du personnage, il se considère comme vaillant

-Il est courageux d’avoir affronté des adversaires intelligents = Valorisation des adversaires l(10), comme ils les a dupé, il est donc plus fort.

-l(13)= Il résiste à la torture. l(13-17)= Vocabulaire de la souffrance

-l(25)= Longue scène de torture = Il est courageux, il fait ça pour une femme (Chevaleresque)

II- Une scène comique

1) Une scène théâtrale

-Il y a un aspect théâtrale dans cette pièce proche de la comédie, plein de discours et un jeu des personnages.

-Comique de parole, Gil Blas l(43), c’est un monologue, il est pas si courageux, il a besoin d’aide.

-Comique de caractère l(40), il s’arrête dans son action pour écouter (aspect peureux), comme pour retarder son action.

2) Des bandits ridicules

-Trahison de Gil Blas, aux bandits, qui le considèrent comme leur «fils» l(35). Il les trompe comme leur métier de bandit. (Arroseur arrosé). Comique de situation

-Côté maternelle des bandits l(35), ils ne veulent pas que Gil Blas aille avec eux pour qu’il se repose = Ridiculisation de l’image des bandits sans cœur

III- La dégradation du héro

1) Exagération du héro

- «Je jouais si bien» l(10) = Amplification de son jeu avec «si», il fait son éloge et exagère sa prestation. Du point de vue du lecteur il ne joue pas bien.

-Énumération l(4-7). Exagération du personnage.

-Utilisation de «si» à nouveau («Un air si naturel»), encore une fois, une exagération.

-Le Destin qui subit son destin

2) Un héro ridiculisé par sa ruse

-Ruse burlesque = humour scatologique l(1,36), répétition de la colique et rappelle de manière ridicule pourquoi il ne part pas avec le bandits (il fait semblant d’avoir la colique)

-Il devient COD et pensif l(13-17), il subit une torture contre laquelle il ne peut rien faire qu’il s’est lui-même infligé.

3) La lâcheté du héro

-Trahit ses amis sans rancune

-Menace une vielle dame l(64) = il suppose qu’elle est vielle mais n’hésite pas à la menacer.

-Exagération, il se compare un à demi-Dieu = Ridicule l(67)

-l(59-60)= Ironique mais donne un aspect sympathique aux voleurs

Conclusion:

A travers ce récit comique, Alain-René Lesage nous présente le portrait d’un anti-héro à l’aspect héroïque. Cet anti-héro manque de courage, se laisse avoir par sa propre ruse et paraît ridicule, alors qu’il se fait passer pour un sauveur. Avec l’aspect théâtrale de cette scène, on imagine facilement la comédie du récit. C’est donc bien un anti-héro, confirmé par sa lâcheté. Enfin, il y a en jeu de point de vue, qui dynamise le texte est le rend plus comique.

Plan: Jacques le Fataliste et son maître, de Diderot

Introduction:

Le Picaro ou roman picaresque est né en Espagne au XVIe siècle. Il ne se développe en France qu’au XVIIe siècle. Il met en scène des personnages de basses conditions. L’auteur dénonce la corruption de son époque à travers son personnage. Dans cet extrait, Diderot nous raconte l’histoire de Jacques et son maître marchant dans une direction inconnu. Jacques croit au destin mais son maître croit au hasard.

*Lire le texte*

Problématique?

Annonce du plan

Développement:

I-Un incipit surprenant

1) Le cadre spatio-temporel

- Pas de lieu ni date. Ça commence avec une interpellation du narrateur l(2). L’auteur montre sa volonté de ne pas dévoiler le lieu et la date de l’action, il joue avec.

2) Peu d’information sur les personnages

- Le titre de l’œuvre «Jacques le Fataliste» laisse penser que c’est lui le personnage dominant. Mais c’est un valet l(6-7)

-Jacques, prénom très répandu au XVIIIe siècle = L’auteur ne veut pas l’identifier

-Le maître n’est jamais nommé, on l’appelle par «le maître» l(6)

II- Un récit original

1) La relation maître-valet

-Jacques parle le plus dans le récit

-Ironise et se moque de son maître, il lui réponds pas et remet en cause son autorité. Jacques réponds quelques fois à son maître en se moquant = Quiproquo voulut par Jacques l(15-16)

-Jacques se met en avant avec l’opposition l(9-10). Parallélisme pour montrer son courage.

2) Un récit comique

-Ridiculisation de Jacques avec son histoire de guerre. Il y a une hyperbole et une antithèse pour montrer la violence du combat (il se met en valeur alors qu’il n’a rien fait)

-Personnage ridicule qui exagère l(13), sa blessure n’est rien par rapport à la violence

-l(24) Inversion des rôles. Jacques voit ça comme une attaque personnel, alors qu’il n’est que le valet, et le docteur s’adressait à son maître

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