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Note de lecture : le corps du pape

Par   •  19 Décembre 2017  •  1 843 Mots (8 Pages)  •  46 Vues

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Le troisième chapitre a pour but d'analyser le rite des agneaux de cires, la cérémonie de la rose d'or ainsi que la couleur blanche des vêtements pontificaux.

Le rite des agneaux de cire a une signification eucharistique de l'agneau immaculé et de la victime sacrificielle qui fait référence au baptême. C'est un instrument de purification, un rite de passage d'un homme ancien vers un homme nouveau. Ce rite permet de célébrer le couronnement du pape et la cire de couleur blanche montre la pureté et l'innocence de la vie du pape.

La cérémonie de la rose d'or, correspond à une messe qui est prononcé par la pape qui tient dans sa main une rose d'or parfumée de musc. Elle est symbole de la double nature du Christ, et montre aussi avec la couleur rouge de la rose le martyr et la Passion du Christ. Avec la rose d'or, on rapproche la personne du pape et celle du Christ. Le blanc a une grande signification : c'est celle de la divinité, c'est une couleur christique ainsi que le rouge. La pape va donc être traditionnellement habillé et blanc et de rouge à partir du XIIIe siècle. Ces éléments permettent de résoudre symboliquement le conflit entre la corporéité du pape et la très haute fonction qu'il était appelé à assumer.

La seconde partie est appelé la mort du pape, elle présente ce qui se passait lorsque survenait la mort réelle du pontife. La mort du pape est un événement universel. Immédiatement après la mort du pape, la première des nécessité est de protéger le palais pontifical des saccages et pillages traditionnels. Il faut préserver ces biens car l'institution de la papauté est éternelle, cette idée que la papauté est éternelle prends forme avec la réforme grégorienne. On apprends que des rites et cérémonieux funèbres sont prévus et réservés au pape. Les honneurs solennelles sont mis en avant lors de l’ensevelissement. Cette mort ouvre un temps de deuil pour l’Église jusqu'à une renaissance par l'élection d'un nouveau pontife romain. Les rites funéraires sont marqués par trois lieux qui ont trois fonctions distinctes :

La déouille est exposé au service de la gloire. Exposition signifit embaumement pour empêcher la putréfaction du corps. Vétir la dépouille de couleurs importantes, un cérémoniales autour de la position du corps. Aussi des vénération, cultes, guérisons à la mort des papes, oin parle de coprs saint.

AU XIII e : laps de temps plus long entre la mort et la sépulture : un espece rituel nouveau qui se créé : avec naissance du conclave modern : 10 jours. Quand pape meurt, la responsabiloté revient aux cardinaux qui doivent annoncer sa mort,, surveilller le palais et eviter les tumulutes et indiquer quand se déroule les obsèques.

Elles témoignent là encore d’une dissociation croissante, à partir du milieu du XIe siècle et jusqu’au XIIIe, entre la personne physique du pontife défunt et la pérennité institutionnelle de la papauté (chap. 1). Le parcours rituel imposé à la dépouille (chap. 2) puis la nouvelle cérémonie funéraire des Novemdiales (chap. 3) abondent dans le même sens.

La troisième partie ;

Vient enfin le temps d’aborder le troisième aspect de l’histoire du corps du pape, celui de la stricte corporéité.

Aucun pape au XIII e siècle ne passe son pontificat entier à Rome. IL est de coutume de passer l'été hors de Rome par de fréquents séjours de la Curie hors de Rome et de son air insalubre , trop chaud et porteuse de maladie (malaria) Mouvent lié à l'hygiène et à la snté. La chaleur inssuportable, rend des csq tragique : bcp de maladies et de morts à cause de la putréfaction des corps. DU coup on choisis au profit de cités pourvues notamment d’eaux thermales montre une sensibilité nouvelle du corps. . À partir d’Innocent III, la cour pontificale prêta une attention inédite à la diffusion des œuvres médicales et des nouvelles formes de savoir sur le corps, il est d'ailleurs le premier pape à avoir un médecin pontificalke, le crps du pape devient l'objet d'attention. Ainsi les sciences de la vision, liées à toute une réflexion sur l’esthétique et la beauté corporelle sont-elles propagées De la même façon, le mythe occidental de la prolongation de la vie est popularisé ainsi que que celui de l'immortalité. Car présent dans l'Ancient Testament.

L’ouvrage se clôt sur un épilogue intitulé « Boniface VIII », le pape qui rechercha le plus l’identification entre sa propre personne physique et l’institution pontificale.

Conclusion : réception scientifique de l'ouvrage

L'ouvrage de A. Paravicini Bagliani, Le corps du pape, a été bien accueillis par ces paires, où on peut y voir une véritable somme de travail et d'érudition, qui emprunte tout à la fois à l'histoie de l'institution ecclésiale, à celle des mentalités et des représentations, ainsi qu'à celle des sciences. DE plus, le travail est poursuivie, lorsque cela est nécessaire, à travers l'époque moderne, voire contemporaine, on y trouve des éléments de réflexon pour mieux comprendre ce que peut représenter le pape et sa personne, encore aujourd'hui.

Dans la presse italienne, Georges Duby et Jacques Le Goff ont salué ce « livre magnifique » . Juste retour des choses, puisqu'il est nourri des apports de l'école des Annales, auxquelles l'historien italien s'est initié en fréquentant les membres de l'École française de Rome dans les années 1970.

Si l'accueil des historiens a été flatteur, il n'en a pas été de même dans les milieux ecclésiastiques. Certain haut personnage du Vatican, dit-on, aurait froncé le sourcil devant l'audace de l'ex- conservateur. C'est que l'Église ne comprend plus ce luxe de symboles, ce faste un peu oriental qu'elle inventa jadis, et dont elle s'est dépouillée il n'y a pas si longtemps.

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