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Finance islamique. Conclusion.

Par   •  18 Novembre 2017  •  1 792 Mots (8 Pages)  •  84 Vues

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Pour conclure, le Maroc est déjà membre de l’OIC, il va de soi qu’il devrait partenaire vis-à-vis des banques islamiques qui s’instaurant prochainement, et bénéficier de l’expérience de la BID, cumulée tout au long de ses années avec ses pays membres, ainsi que les avantages qui en vont avec, vue les résultats réalisés auprès de plusieurs pays en matières du commerce extérieure.

Recommandations :

Vue la valeur ajoutée des banques islamiques, et leurs impacts positifs sur l’accroissement du commerce extérieur des pays membres, on se voit dans la nécessité de revoir la position Marocaine envers le financement islamique, un financement bénéfique qui vise l’amélioration et la promotion de la coopération des échanges commerciaux entre les pays membres.

Pour cela, il faut imposer au banques islamiques qui s’instaurant au Maroc, l’implantation d’un système de financement des exportations destiné à la promotion des exportations de biens non traditionnels en vue de promouvoir les exportations du Maroc, grâce à l'octroi d'un financement à court et long terme.

Ce Système octroiera un financement à 100% sous forme de Mourabaha par exemple, ou de vente à tempérament sous réserve d'une garantie. Dans le cadre de ces deux modes de financement, la banque s'engage, directement ou à travers son agent, à acheter les produits/ biens, auprès de l'exportateur, et de les vendre ensuite à l'importateur moyennant une marge bénéficiaire. Un financement adéquat qui répond totalement aux besoins du secteur d’agriculture, ou bien dans les transactions réalisées avec les phosphates et les engrais.

De plus, l’état doit encourager les banques islamiques à mettre en œuvre des contrats SALAM, pouvant aider des agriculteurs ayant en possession des champs d’agricultures fertiles, mais qui manquent malheureusement de financement. Ce processus consiste à financer au pré avant l’opération agricole, par la suite la banque s'engage directement, soit à prendre sa part des produits ou à s’en charger et les dédiés à l’exportation tout en garantissant sa marge de bénéfice, de cette manières, une grande tranche de ces entrepreneurs longtemps placés à l’ombre pourront prendre part au développement du commerce extérieur marocain.

On peut citer aussi Les opérations de financement des importations, grâce auxquelles la Banque apporte une assistance à ses pays membres pour l'importation de biens qui ont un impact sur leur développement et qui contribuent à renforcer les échanges commerciaux entre eux; tel que les produits pétroliers et leurs dérivés.

Il faut aussi encourager les banques islamiques veillant s’instaurer, à créer des Fonds commun qui accorde des financements pour les exportations et les importations, mais aussi pour le secteur industriel à travers des opérations de crédit-bail et de vente à tempérament.

Le but recherché était d’affirmer et d’accroître la fiabilité et la qualité des services financiers proposés par les banques islamiques, afin d’augmenter leurs impacts sur les secteurs économiques et sociaux marocains. Ce qui nécessite une institutionnalisation et professionnalisation du secteur bancaire participatives.

Leconomiste : Allal Rachdi: «Avant d'investir, consultez le site du CIDC» Edition N°:947 Le 31/01/2010

Avec la libéralisation et les différents accords de libre échange, le déficit commercial file dangereusement. Est-ce une fatalité pour le Maroc ? Que faire ?

La question du déficit commercial est liée à mon avis bien plus au niveau de compétitivité relatif de l’économie sur les marchés national et international qu’au processus de libéralisation qui a eu lieu au cours de la dernière décennie. Le Maroc a l’occasion de profiter d’un accès accru aux marchés étrangers et devrait renforcer davantage la capacité du secteur privé de façon à ce qu’il soit compétitif à la fois sur le plan national et international. Je pense particulièrement à des mesures destinées à améliorer la productivité et à élargir et diversifier les produits à l’export, ou encore à la révision du régime de change qui contribuerait à la mise en œuvre des politiques d’amélioration de la compétitivité et de l’allègement du déficit commercial.

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/economie/le-deficit-budgetaire-actuel-du-maroc-reste-gerable-sur-le-court-terme-mais-21835.html#tFmmL463iWuS1t7U.99

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