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Exemple de fiche de lecture

Par   •  7 Décembre 2018  •  2 356 Mots (10 Pages)  •  114 Vues

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La toilette est dite « associée au plaisir, à la sensualité et à un soin ou un objectif de soin »[3]3, elle est en effet, un plaisir pour l'individu de se sentir mieux dans sa peau, plus propre mais également pour le soignant, parce qu' il a une sorte de satisfaction personnelle d'avoir réalisé cet acte pour cet individu. L'auteur dit « valorisation de la personne », effectivement, l'individu grâce à la toilette se retrouve physiquement et psychiquement. Il exprime du respect pour lui-même mais aussi pour autrui. En ce redécouvrant, il a une image différente de lui-même et de se qu'il donne aux autres, il est donc fière de se qu'il montre à autrui grâce à l'acte de la toilette.

Dans cette seconde partie, l'auteur fait référence au « temps »[4]4. En effet, le temps est une notion importante dans cette profession, leur métier est rythmé, et la toilette demande du temps pour pouvoir effectuer les soins techniques mais aussi les soins relationnels, et le soignant n'en a pas. En effet, les soignants sont disponibles pour tous les patients et pas pour un patient en particulier. a toilette est faite dans un temps limité et correctement en pensant qu'après ce patient, il y en d'autres qui attendent. La toilette est à ce moment, moins plaisante et moins relationnelle. L'auteur montre les évolutions dans sa profession, lorsque les aides-soignantes sont apparues, les soins de nursing, les soins d'accompagnements et notamment la toilette leur sont laissés. Il y a donc une différence de métier qui se montre. Les soignants mettent en lien tous leurs sens dans leur profession, malgré que le toucher soit l'un des sens les plus important. L'odorat est aussi important, les odeurs diverses présentent dans l'environnement d'un individu, rappellent des situations vécues, des souvenirs plus ou moins bons qui suscitent notre réflexion, l'auteur dit « ce sont des goûts, des couleurs, des sensations qui surgissent de la mémoire »[5]5. Le regard est également important car chaque être humain est différent et ses besoins sont également différents.

Dans la dernière partie de ce résumé, je vais aborder le savoir-être des soins infirmiers.

Dans les professions sanitaires, il y a des distances à avoir entre les soignants et les patients. Ce sont les distances respectant l'intimité de la personne. Ne pas « se confondre dans l'autre »[6]6, respecter autrui et ici le patient et le soignant, sans créer de relation hors profession. La toilette, comme on l'a vu au fil de l’œuvre, est un acte difficile pour l'individu comme pour les soignants. Des difficultés de sexe, d'âge persistent. Malgré que la toilette demande du relationnel, les professionnels ont plus de difficultés lorsque le patient est de même sexe ou de même âge. Il y a un effet miroir, le soignant peut se voir à la place du soigné. La toilette, et surtout la toilette intime réveillent les sensations, les émotions, notamment de plaisir sexuel provoquant la gêne chez les professionnels mais où les soignants ne doivent émettre aucun jugement particulier sur le comportement, le corps, ou l'individu en lui-même. Effectivement, les soignants ont des réactions différentes par rapport à ce plaisir sexuel, pour certains soignants même si la gêne est présente, ils considèrent que les patients ne peuvent pas contrôler leurs émotions. , ils sont alités et se font toucher par des personnes qu'ils ne connaissent pas et leur conscience prend le dessus sur leur raison. Pour d'autres, il est incompréhensible que certains patients ait des fantasmes lorsque les soignants lavent leur corps et leur partie intime. Les lecteurs peuvent voir que dans cette œuvre, l'auteur montre que la notion de gêne et également de pudeur font parties de la profession. L'auteur montre que les soignants sont plus gênés à certains moments que les patients. Effectivement, une infirmière dit « ce défilé de corps dénudés dans le couloir, sans gêne, me gêne »[7]7. Cela montre que lorsque l'on est atteint d'une pathologie, les habitudes ne sont plus les mêmes, les règles apprises auparavant s’effacent peu à peu.

L'auteur évoque le terme de séduction dans les soins : « valorise toutes les sensations vécues par le patient, y compris son désir sexuel, mais en posant un interdit structurant »[8]8, c'est-à-dire que le soignant laisse tout désir surgir en respectant la place professionnelle, de la place du malade, permettant de sécuriser le patient et d'être un peu plus affectueux avec ce dernier.

L'auteur montre aussi que les gestes, l'écoute du patient et les actes se font avec la pratique, les infirmières ont la théorie grâce à la formation mais elles se forment au cours de leur carrière, c'est un métier en perpétuelle évolution, qui englobe beaucoup d'actes plus difficiles les uns que les autres.

Cette œuvre de M. RAJABLAT, a soulevé ma curiosité sur cet acte qui est la toilette. Elle m'a fait ouvrir les yeux sur le fait que la toilette est un acte important mais que la technique ne fait pas tout. Le relationnel, qu'il soit verbal ou non, existe encore plus que la technique. Je ne pensais pas qu'un « simple jeu » pouvait entraîner une mise en confiance chez le patient. C'est à dire que l'auteur nous montre, qu'il faut simplement trouver la bonne « stratégie » afin de pouvoir mettre en confiance le patient et effectuer la toilette. Je me suis posée la question pendant la lecture : pourquoi met-on les 5 sens en action ? Mais en continuant l’œuvre, j'ai su que le toucher était l'un des sens le plus important mais que tout était lié. L'œuvre met en grande ligne certains concepts afin de répondre aux besoins des patients. Le soignant en effectuant une toilette, rentre dans l'intimité et la pudeur du patient. Il rentre dans sa vie et touche à sa peau, sa sphère privée, son identité sociale. Sur le témoignage de M. Loubly dans la seconde partie de cette œuvre, les hommes ont abandonné la prise en charge du patient. Je me suis demandée ce que j'aurais fait, dans cette situation, partir à cause de sa précarité du logement et des odeurs ou rester pour le patient. Je ne sais pas toujours pas répondre à cette question. Je pense que l’œuvre est parfois trop détaillée, c'est à dire que parfois l'auteur part dans des explications longues et revient sur le sujet par la suite, c'est peut-être là qu'elle perd quelques lecteurs, qui ne comprennent plus le fil de l'histoire. Effectivement, l'auteur s'est peut-être trop

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