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Commentaire, la princesse de Clèves, Mme de la Fayette

Par   •  11 Octobre 2018  •  1 493 Mots (6 Pages)  •  32 Vues

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III) L’héroïsme et la critique

- Une société critiquée par l’auteur

Tout d’abord on peut remarquer que à travers ce texte l’auteur donc Mme de la Fayette critique implicitement la cour. En effet pour commencer en appuyant par des hyperboles sur le fait que la future princesse est dotée d’une beauté parfaite elle montre que pour intégrer la cour il faut que les personnes possèdent certains critères physiques imposés par la société elle appuie bien sur le fait qu’a la cour aucune personne n’est laide « elle donna de l’admiration dans un lieu où l’on était si accoutumé à voir de belles personnes ». Mlle de Chartres a d’ailleurs en quelque sorte son pouvoir de supériorité uniquement à cause de sa beauté supérieure aux autres. De plus Mme de la Fayette critique les mariages de la cour car elle nous montre à travers ces personnages sa critique vis-à-vis de cette société ou la femme est obligé de marier à quelqu’un qu’elle n’aime pas forcement et que si elle veut être heureuse il faut « aimer son mari et en être aimée ». Ainsi elle représente Mlle de Chartres comme une héroïne tragique puisqu’elle va par la suite subir ces normes imposées par la cour du XVII.

- Une héroïne tragique et vertueuse

En effet Mlle de Chartres est une héroïne tragique qui est d’ailleurs l’une des première de la littérature française.

En effet cette jeune fille est une héroïne tragique puisque dans cet extrait on annonce en quelque sort son destin tragique puisque l’auteur la décrit d’une « extrême jeunesse » qui montre également son impuissance face aux dangers de la cour. Mlle de Chartres se marie de force et semble obéir à son éducation et non à son cœur ce qui ne peut présager aucun avenir heureux. De plus d’être une héroïne tragique elle est la définition même de d’une heroine vertueuse puisque qu’elle correspond à tous les critères qui est d’être vertueuse, élégante et raffinée. Ainsi « elle lui songea à la lui rendre la vertu et à la lui rendre aimable »

Conclusion :

Pour conclure on peut donc affirmer que l’antagonisme opposant l’éducation de l’héritière et sa beauté séductrice inscrit notre héroïne dans son époque. En effet l’auteur appuie longuement sur sa beauté parfaite et séductrice ce qui donne l’impression au lecteur l’impression d’une femme sans scrupules et désiré par tous les hommes de la cour. Cependant Lafayette démontre que sous cette image de femme séductrice la princesse de Clèves est en réalité est une femme de moral et vertueuse. L’auteur à travers ce texte dénonce donc cette société du 17 ieme ou la femme doit ne doit pas son suivre son cœur mais faire comme on lui dit et être soumise à son mari mais elle critique également le fait que la société de cette époque juge uniquement une personne selon son physique.

Ce portrait de l'héroïne, apparemment classique et idéalisé, laisse transparaître une véritable vision du monde propre à l'auteur: la figure d'exception qu'est l'héroïne laisse ressortir une fragilité profonde par son caractère candide et sa jeunesse, au regard de la vilainie propre au monde dans lequel elle évolue. L'auteur exprime ici avec délicatesse et raffinement une vision tragique de l'existence humaine qui doit en permanence se défier de son environnement.

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