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Études de paratextes

Par   •  24 Octobre 2017  •  912 Mots (4 Pages)  •  126 Vues

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Le propos directeur est les mauvais traitements infligés aux enfants.

3 Sélection d’idées dans un document

- Les différentes étapes historiques

L’éducation n’a pas sa place dans la société française de 1860.

Le placement des jeunes en centre pénitentiaire est fréquent.

L’enfant tel un animal doit se plier aux règles d’une discipline sévère et se soumettre au travail forcé lequel a substitué l’enseignement et l’apprentissage professionnel.

Il faudra attendre pour la fin du 19ème siècle et début du 20ème siècle pour qu’on reconnaisse des droits aux enfants.

La République d’alors tend vers la protection et l’éducation des enfants.

Cependant malgré les mesures gouvernementales les colonies pénitentiaires sont toujours d’actualité.

La portée médiatique de la mutinerie de Belle Ile en 1934 conduira à une dépénalisation du vagabondage, à prévoir des mesures d’assistance éducative.

En 1937-1938, les enfants délinquants sont réinsérés dans un cursus scolaire classique.

4. Comparaison de documents

Les documents se rejoignent en divers points, tout d’abord tous trois traitent du placement des enfants délinquants dans des institutions pénitentiaire d’état.

Ils évoquent également le sort des enfants en rupture familiale et ou sociale, mis au ban de la société, enfermés dans des maisons de redressement, contraints au travail forcé et victimes de mauvais traitements de la part des encadrants.

Par ailleurs, ils mettent en relief l’exclusion renforcée à vocation punitive qui n’a d’autre finalité qu’animaliser ces enfants déjà en manque de repère et dont le comportement témoigne d’un profond mal être.

Les trois documents décrivent aussi les mesures prises, par les autorités publiques à l’encontre de ces jeunes et dont l’inefficacité n’est plus à prouver, qui sont dangereuses et avilissantes.

Les auteurs en démontrent par ailleurs l’incohérence, les jeunes sont d’un côté suffisamment autonomes pour supporter les conséquences de leurs actes mais de l’autre côté les sanctions subies ne le sont que du fait de leur vulnérabilité.

La violence, la captivité et la déshumanisation n’est pas la solution.

Cependant, le gouvernement n’est pas le seul en cause, les « honnêtes gens », ne se contentent pas du laisser-faire, au contraire ils cautionnent voire encouragent ce genre d’établissement, comme l’ironise Jacques Prévert dans son poème, par la traque de l’enfant bandit par les bons citoyens.

La défaillance morale n’est pas que politique, elle est nationale.

Il est nécessaire de rééduquer la pensée collective.

Ce sont d’ailleurs les prises de positions de certains intellectuels, suivi d’une campagne de presse alarmante qui conduiront les législateurs à reconnaître droits et protection aux enfants.

Les textes nous poussent à nous interroger sur la responsabilité de cette jeunesse malmenée.

Est-elle la seule fautive ?

Ou est- ce que les enfants ne seraient tout simplement que le reflet de leurs ainés ?

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