Essays.club - Dissertations, travaux de recherche, examens, fiches de lecture, BAC, notes de recherche et mémoires
Recherche

Nouveau Programme de biologie et physiopathologie

Par   •  5 Décembre 2017  •  1 239 Mots (5 Pages)  •  36 Vues

Page 1 sur 5

...

- Le système nerveux para sympathique ( symbole « para ∑ »)

Les nerfs para ∑ partent des centres nerveux vers les organes.

Exemple : le nerf X (pneumogastrique) qui part du bulbe rachidien.

222 – Techniques d’exploration :

A – Tomodensitométrie (TDM ou scanographie) :

Diapo scanner encéphale

- Définition et principe

L’appareil est un scanner. Il permet d’explorer l’intérieur de l’organisme en associant une source de rayons X, un détecteur, un amplificateur et un ordinateur. Cette technique convient particulièrement pour l’observation de l’encéphale.

Le faisceau de rayons X modifié par le tissu nerveux est transformé par un détecteur en un message électrique envoyé à l’ordinateur qui, à partir de l’information reçue, reconstitue l’image.

- Intérêt médical

Permet de visualiser l’encéphale sans exploration traumatisante. Diagnostic précis poiur localiser une lésion par exmple.

- Avantages et inconvénients

Obtention rapide d’images coupe par coupe. Les doses de rayons X utilisées, sont envoyée en faisceau étroit, calculées par l’ordinateur, sont plus faibles que celles d’une radiographie conventionnelle.

B – L’Imagerie par Résonnance Magnétique (IRM)

Le patient est placé dans un gros électro-aimant qui crée un champ magnétique tournant. Dans ce champ, les atomes d’hydrogène des molécules des tissus biologiques « résonnent », c'est-à-dire qu’ils émettent une énergie différente selon les proportions d’eau (H2O) dans les régions étudiées. Cette énergie analysée par ordinateur est traduite en image plus ou moins contrastée. Ainsi le liquide céphalo- rachidien qui contient beaucoup d’eau apparaîtra en noir.

Voir TP1 : Analyse d’images IRM de l’encéphale :

223 – Pathologies associées : Traumatismes

A – Traumatisme physique

Def : Agression de l’organisme de nature mécanique.

Ex : choc violent, chute, accident de la circulation …

Conséquences : risque de fracture du crâne ou de la colonne vertébrale avec atteinte éventuelle du système nerveux.

B – Un exemple la fracture de la colonne vertébrale :

Montrer des vertèbres emboitées

Rappel : schéma polycopié de la colonne vertébrale

Un choc violent peut entraîner une lésion osseuse au niveau d’une ou plusieurs vertèbres. Cela peut-être une fissure, une fracture avec ou sans déplacement, ou un écrasement du corps vertébral.

Après l’accident, le blessé devra être transporté avec des précautions particulières car il ne faut pas léser la moelle épinière.

S’il y a lésion médullaire* (de la moelle épinière) deux cas se présentent :

- Fracture de la colonne cervicale :

S’il y a lésion du bulbe rachidien ou des deux 1ères vertèbres (C1 et C2) cela peut entraîner la mort due à des troubles neurovégétatifs.

Si la localisation de la fracture se trouve sur les autres vertèbres cervicales (souvent C5, C6), cela entraîne une tétraplégie* (paralysie des quatre membres).

- Fracture du rachis dorsal et/ou du rachis lombaire :

- La partie souvent atteinte est la jonction dorso-lombaire (D12-L1), ce qui entraîne une paraplégie* (paralysie des membres inférieurs) associée à des troubles sphinctériens (incontinence fécale et/ou urinaire) et à des troubles sexuels)

- Les lésions situées au dessous de L2 ne touchent le plus souvent que les nerfs rachidiens. Il y a névralgie sciatique ou crurale.

Dans tous les cas, aux troubles moteurs, s’ajoutent souvent des troubles de la sensibilité localisée au niveau du territoire lésé : hypoesthésie*(diminution de la sensibilité) ou anesthésie* (perte de toute sensibilité).

Les lésions sont définitives si la moelle épinière est sectionnée. Elles peuvent être réversibles si le choc a bloqué la vascularisation ou si un œdème a comprimé temporairement la zone lésée.

Le diagnostic sera complété par une radiographie et / ou une scanographie du rachis. L’état général du malade sera surveillé pour apprécier les conséquences des lésions sur l’état général.

Le malade sera traité en urgence en milieu spécialisé. Une fracture de la colonne vertébrale est toujours considéré comme un accident grave même si elle n’a pas entraîné de coma ou de paralysie. Un soutien psychologique est indispensable.

C – Facteurs de risque et prévention :

- Accidents de la circulation (vélo, moto …)

- Accidents de sport

- Accidents domestiques, etc. ..

- Accidents du travail

Prévention :

- Respect strict du code de la route :

Limitation de vitesse, port du casque, ceinture de sécurité, pas d’alcool au volant.

- Activités sportives adaptées aux capacités de chacun

Respect des consignes de prudence (mer, montagne …)

- Mesures de sécurité au travail.

ANNEXE : terminologie médicale, voir p 4/4

Termes médicaux

Préfixe a = absence de

- Agraphie : incapacité d’écrire en raison d’une atteinte des centres nerveux de l’écriture dans l’encéphale.

...

Télécharger :   txt (9.7 Kb)   pdf (83.8 Kb)   docx (17.7 Kb)  
Voir 4 pages de plus »
Uniquement disponible sur Essays.club