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Fiche de lecture de Grand Corps Malade

Par   •  21 Mai 2018  •  880 Mots (4 Pages)  •  127 Vues

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Après plusieurs mois passé dans ce centre, Fabien fait »ses premiers pas vers l'autonomie »[10], a partir de cet instant Fabien doit changer de centre car « il est temps pour lui de reprendre une activité intellectuelle »[11].

L'avant dernier chapitre est consacrée à un bilan de son année passé dans son centre, l'auteur fait le bilan de ce qu'il a vécu en tant que patient. Ce chapitre constitue la morale de l'histoire. Le dernier chapitre fait un bon d'un an et demi après avoir quitté le centre, Fabien n'est plus en fauteuil mais marche sur ses deux jambes avec une béquille.

3/ Analyse critique de l’?uvre

Dans ce livre, l'auteur a cherché à nous faire partager le quotidien des personnes handicapés qui sont dépendantes d'une tiers personne pour effectuer les gestes même les plus simples de la vie quotidienne.

Cet ouvrage m'a plu car on sent vraiment que l'auteur se livre complètement à son lecteur, il crée vraiment un moment de partage avec lui. Même si il critique le handicap, il ne donne pas une mauvaise image de celui-ci et fait tombé les préjugés que l'on pourrait avoir.

La lecture de cet ouvrage est assez simple, l'auteur n'utilise pas de mots compliqués à comprendre, il utilise un discours clair. Son ouvrage est organisé, il présente un nouveau personnage ou une nouvelle situation dans chaque chapitre. Le langage familier que l'auteur utilisé peut parfois surprendre tant il est utilisé souvent.

Il peut permettre aux lecteurs d'avoir un regard différent sur le handicap, et donner une image positive de celui-ci. Même si Fabien Marsaud ne décrit pas que des moments de rire et de joie on peut voir ce que les handicapés dépendants ressentent sincèrement. Fabien Marsaud utilise l'ironie, l'humour voire l'auto-dérision.

Pour un soignant il peut lui permettre d’être plus dans l'empathie avec ces patients là. De faire attention aux gestes que l'on entreprend avec eux, car même si ils ne peuvent pas mobiliser leurs membres et être pleinement autonome, ils ressentent tous nos faits et gestes. Il fait également appel à des notions de respect de la dignité, de la pudeur des patients car certaines situations décrites par l'auteur peuvent surprendre. Il dit par exemple que « la patience est un art qui s'apprend patiemment »[12]

Cet ouvrage se rapproche de celui de Claude Pinault : « Le syndrome du bocal », 2009 dans lequel l'auteur témoigne de son ressenti en tant que patient atteint du maladie qui le rend dépendant des autres pour effectuer ces gestes du quotidien.

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