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La Chartreuse de Parme, invention

Par   •  11 Janvier 2019  •  Étude de cas  •  652 Mots (3 Pages)  •  50 Vues

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La Chartreuse de Parme, invention

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Clélia,

Ma chère et tendre, je me réjouie de t’écrire cette lettre pour te conter les aventures qui me sont arrivée. Comme tu le sait si bien, cela faisait maintenant une éternité que j’attendais de pouvoir me battre sur un vrai champs de bataille comme j’en ai t’en rêvé et le plus grand honneur qu’il ma étais fait est d’avoir combattu au coté de notre grand dirigeant qui n’est autre que Napoléon.

Tout débuta, vers la fin de l’après midi, nous nous rendions sur le font avec mes troupes. Arrivé a l’avant poste je me décida donc d’aller voir les généraux pour qu’ils m’informent des ordres ainsi que l’objectif de notre escouades dans cette bataille. J’appris donc a ce moment que nous allions être posté en première ligne car les généraux avaient entendu les louanges de mes soldats et de moi même et que notre but était d’impressionné nos adversaires. Nous nous mettons donc en chemin vers le champ de bataille pour prendre place dans le deuxième corps du comte Reille. Un fois arrivé nous tenions a l’entré d’une forêt peu épaisse et ce terrain jouait en notre avantages car a l’aise avec ce type d’environnement. Le tire faisait rage, et j’ai souvent fois prié le seigneur pour m’avoir épargné car les morceaux de plombs volaient dans tout les sens. Un moment où les hostilités s’était ralentis, je vis des soldats prussiens exposés sans rien pour se cacher. Celui sur qui j’avais décidé de jeter mon dévolu m’apperçu au loin, il était bien a trois cent pas de moi mais il reconnu dans mon regard que ce qui allait lui arriver n’était pas de très bonne augure. Il commenca a vouloir s’enfuir et cette situations me rappela des souvenirs bien particulié. La montagne de Tramezzina au nord de Grianta lorsque je chassais l’ours. Je fus a l’affût du moment opportun pour déclencher le chien de mon fusil, plus aucun bruit n’avais lieu autour et je me focalisais sur ce soldat. Le bruit de mon fusil retentis dans toute la foret faisant s'envoler les oiseaux aux alentours, je vis au loin le soldat tomber raid mort après s’être pris ma balle qui saiettais loger en plein dans son flanc gauche.

Après avoir fais ma première victime, j’accourus vers un de mes soldats pour l'aider car il s’était pris un coup de sabre. Étant un petit gabarit, je donna mon fusil a un de mes équipiers puis porta le jeune Louis sur mon épaule comme un sac de farine que porte les boulanger. Mais a peine ayant récupéré mon fardeaux pour l'amener voir les médecins je me retrouva face a deux cavaliers qui n'avaient pour yeux que les miens car je pense qu'ils n'avaient pas appréciés la surprise que j'avais réservé a leur camarades. Je pris donc mes

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