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« Vivre, c’est d’abord essayer d’éviter le pire. Et le pire n’est pas toujours la mort ».Jean d'Ormesson

Par   •  16 Décembre 2021  •  Dissertation  •  2 424 Mots (10 Pages)  •  482 Vues

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On entend parler des hommes vivants, des (d’êtres) êtres vivants. Mais arrêtons-nous un instant pour puiser dans le sens de ces assertions et plus précisément « Vivants ».  C’est quoi cette chose que l’on appelle vie et vivre ? Définir la vie avec rigueur paraît inatteignable car elle s’avère chaque fois quelque chose d’insaisissable qui échappe à toute certitude et on s’est contenté (m.d) d’interpréter ce fait de « vivre » comme Jean d’Ormesson dans son ouvrage Guide des égarées (soulignez le titre) : « Vivre, c’est d’abord essayer d’éviter le pire. Et le pire n’est pas toujours la mort ».

Dans sa citation, Jean d’Ormesson débute (la citation débute. )par une assertion, il semble répondre à la question « C’est quoi vivre »  et l’on assiste à l’emploi de l’infinitif dès le début « Vivre » renvoyant à l’intemporalité et qui dépasse les limites de l’espace, « c’est d’abord » et donc l’emploi de l’expression « d’abord » fait penser à une sorte de préférence ou en d’autres termes c’est ce qui importe le plus ou ce qui compte ; c’est « essayer d’éviter le pire » c'est-à-dire qu’il faut essayer ou tenter de fuir ou contourner ce « pire » mais l’emploi du verbe « essayer » est significatif et renvoie au fait que ce « pire » est parfois inévitable, auquel on ne peut pas échapper mais il faut quand même essayer de le fuir et l’éviter mais de quel « pire » parle-t-il exactement ? Est-ce ce la mort ? D’Ormesson suit (poursuit )alors en disant que « Et le pire n’est pas toujours la mort » et donc il ne cerne pas son regard sur « la mort » à elle seule, (elle) « n’est pas toujours » car il paraît y avoir dans la vie des épreuves et des difficultés dont l’ardeur et l’âpreté dépassent celles de la mort.

Le verbe essayer, à expliquer ; il s’agit d’une tentative individuelle, celle d’un chacun qui voudrait et devrait s’offrir une vie bien différente, et qui soit la sienne, absolument.

De cette analyse découlent de nombreuses questions sur les quelles (attaché) on essayera d’élaborer une réflexion ; La vie est-elle ainsi conçue comme une fuite éternelle de tout ce qui est (envisagé comme étant le « pire », selon les propos de D’Ormesson ?) « pire » ? Concevoir la vie de la sorte ne semble-t-il pas la vider de son sens le plus profond ? Autrement dit, au lieu de vouloir fuir ce « pire », serait-il possible de l’affronter ?

Le poète endeuillé et exilé, Victor Hugo, raconte dans son œuvre Les Contemplations sa vie après la mort sa bien-aimée Léopoldine et guéri Nietzsche dans son œuvre  (voir correction ci-dessous) Le Gai Savoir ainsi que les rescapés de Tchernobyl dans La Supplication d’Alexievitch témoigneront à leur tour et assisteront dans cette réflexion (m.d) (correction) (par rapport à leurs témoignages et déclarations…pourront déterminer et éclairer la réflexion qui suivra.

(Nietzsche, le philosophe révolté Le philosophe révolté du Gai Savoir)

        La vie possède en elle des épreuves et des difficultés qui font surgir à la surface son côté âpre et douloureux, un côté qui absorbe de (voc) l’Homme toute énergie et volonté.

« Vivre » et donc concevoir sa vie et la fonder nécessite el ( ?) fait d’ « éviter le pire ». Il est nécessaire voir (voire) vital de ne pas essayer de faire face à ce côté âpre et d’essayer à tout prix de le fuir, et cette fuite ou fugue peut être vers des places qui font que l’Homme oublie ou essaie d’oublier ce « pire » comme nous le procure (voc)  Hugo dans Les Contemplations où il cherche à tout fuir vers la nature pour oublier la mort de sa fillette : « Je dis à mon chien noir : « Viens, Ponto, viens-nous-en »/ […]/ Ô triste humanité, je fuis vers la nature ».

Quel rapport avec l’argument ? L’avez-vous expliqué ce rapport entre l’évocation du souvenir de la fille et l’interpellation de son chien ?

 Et cela paraît en quelque sorte justifié car lorsque (m.d) le mal s’installe auprès de l’Homme et le frôle (voc), il cherche à tout prix à ne pas le confronter car l’affront peut parfois signifier la mort et donc anéantit ce « Vivre » comme nous le raconte une épouse de l’un des liquidateurs dans La Supplication et dont le mari était hanté par la mort qui le guettait : « Et moi ? Je suis prête à faire n’importe quoi pourvu qu’il ne pense pas à la mort… Qu’il ne pense pas que sa maladie est horrible » ;  (le désir de vivre pouvant anéantir l’idée de la mort.) commentaire de la citation

Et donc (A cet effet…) on cherche à tout prix à préserver la vie, à l’envelopper et (à) la garder intacte, une position que (à laquelle)  Nietzche objecte dans Le Gai Savoir et appelle au contraire (à quoi ? appeler à quelque chose) ; il nous informe (nous apprend) que pour « Vivre » il faut côtoyer le danger et plutôt que d’ « éviter le pire » il faut partir à sa poursuite car c’est la clé ultime pour posséder et savourer la vie : «  Je connais mieux la vie pour (avoir) été si souvent sur le point de la perdre : et c’est justement pourquoi je possède plus, en fait de vie , que vous tous ».

Mais il arrive des moments dans la vie où l’on se retrouve, malgré nous, contraint à vivre dans  « ce pire » tel le cas des habitants de Tchernobyl dont la vie a été bousculée d’une nuit à l’autre (m.d)par la catastrophe et ils ont été affecté (s) par les radiations et le mal était déjà fait, ils vivaient dans l’Apocalypse et souffraient sans pouvoir parler ni contester ;(mettez un point et commencez une autre phrase, évitez les phrases trop longues et chargées) ils ont en effet vécu la mort et au-delà de la mort en restant vivants, ils ont vécu la mort de leurs proches ,de leurs enfants, de toute une vie que l’on considérait paisible jusqu’à l’instant et parmi eux ceux qui ont souffert de nombreuses maladies et ont connu ainsi ce qui est effectivement « pire » que la mort au point de supplier de les tuer pour les apaiser et exterminer la douleur comme  en témoigne l’un de enfants dans La Supplication : « J’étais à l’hôpital. J’avais tellement mal…. Je demandais à ma maman : « Maman, je ne peux plus supporter. Tue-moi plutôt » ». Je ne comprends pas grand-chose à cette phrase-fleuve sans bout, ni fin. Attention à la longueur des phrases ; soyez clair, précis et ne chargez pas vos phrases)

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