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La chartreuse de parme

Par   •  6 Décembre 2018  •  1 459 Mots (6 Pages)  •  2 Vues

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- Le discours direct permet aux lecteurs de comprendre explicitement la passion amoureuse que Fabrice voue à Clélia puisque le bonheur de Fabrice de savoir qu’il pénètre dans le monde de Clélia transparait à travers la phrase exclamative qui montre son ardeur ; son exaltation.

- Le lecteur assiste à une communion d’esprit entre celui de Clélia Conti dont l’âme est «pensive et sérieuse » et Fabrice qui pour ressentir les sensations éprouvées par Clélia, se plonge dans un contemplation du paysage pensivement.

- La prison favorise la proximité avec Clélia et le palais devient un symbole de l’attirance amoureuse de Fabrice pour Clélia. Cette attraction évidente est perçue/ ressenti à travers l’expression « les yeux de Fabrice furent attirés vers une des fenêtre du second étage » où se trouve probablement les appartements de Clélia.

- Le contrastes entre « les désagréments et des motifs d’aigreur » et les « douceurs de la prison » est accentué par la locution « au lieu de » et montre bien cette transformation du paysage et de l’état d’âme de Fabrice, se sachant proche de celle qu’il aime.

- La prison se retrouve métamorphosée, si bien que le paysage est le reflet de l’état d’ame de Fabrice mais aussi le reflet de la beauté de la jeune fille.

- Vision du monde

- possibilité d’évasion

- Stendhal donne des indices, des éventuelles possibilité d’évasion qui traversent l’esprit de Fabrice : la situation n‘est pas désespérée.

- Plan d’évasion possible : Après s’être évadé par le regard, F peint la citadelle et en donne un description organisée.

- Stendhal a déjà placé dans ce texte toutes les prémices d’une évasion. Ainsi Fabrice fait attention au mesure / à la distance qui sépare la « fenêtre de la volière » « de l’une des siennes ».

- Cpt dilemme : lorsqu’il est en prison, il est prêt de la jeune fille mais ne pourra jamais l’approcher or s’il s’évade de prison, il s’éloigne de Clélia.

- Il remarque une paysage difficile à franchir (« les pics des alpes ») mais qui est une promesse d’aventure. Il aime ce paysage pour les obstacles qu’il lui offre.

- Il va rentrer en osmose avec le paysage qui se présente comme un interlocuteur privilégié et va instaurer une sorte de dialogue avec la nature « qui parlait à son âme ».

- Reflet entre paysage et son âme : En sublimant la nature, il sublime son état d’âme.

- Dans ce paysage, apparaît un petit coin de l’horizon qui semble être une possibilité d’ouverture, de liberté.

- Optimisme

- Malgré qu’il soit enfermé, il apprécie les charmes de la vie et les sens par lequel il perçoit le monde lui donnent de la force et de l’espoir : la vue qui métamorphose le monde en un « spectacle sublime », son ouïe qui entend les oiseaux « chanter »

CONCLUSION

- Même / surtout emprisonné, le personnage de Stendhal se rend capable de s’évader par les sens, particulièrement par sa vue qui lui donne accès à un monde qui porte les stigmates de sa subjectivité et contribue à faire de Fabrice un héros singulier qui porte les caractéristiques du héros romantique.

- Capacité de Stendhal à sublimer les pires moments de l’existence et fait partager le bonheur de Fabrice avec le lecteur alors qu’il pourrait plonger le héros et le lecteur dans le désespoir. /// Capacité de Stendhal à métamorphoser le désespoir en espoir/ bonheur.

- Citation de Julien Gracq : « Eden des passions en liberté, irrigué par le bonheur de vivre, ou rien en définitif ne peut se passer très mal, ou l’amour renait de ses cendres, où le malheur vrai se transforme en regret souriant.

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