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Les décisions de HSBC sur les prêts et la crise des créances hypothécaires à risques : qu’est-ce qui a mal tourné ?

Par   •  6 Octobre 2017  •  1 222 Mots (5 Pages)  •  154 Vues

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4 Quelles sont les conséquences éventuelles du changement d’approche de HSBC vis-à-vis des prêts à haut risque? Comment ces changements peuvent-ils influer sur ses activités, ses clients et l’économie des États-Unis?

Réponse : Je pense que tout changement de ce genre amène son lot de va-et-vient de la part des clients. Les mecontents irons voir d’autres banques, les fideles et contents – resteront et grâce au bouche à oriel – feront venir d’autres clients. Je pense également que HSBC a fait sa campagne de marketing d’une banque plus sécurisante, ce qui va intéresser certains clients.

Par ailleurs, n’acceptant plus l’achat et l’émission de prêts sur la base des venus déclarés, les personnes n’ayant pas les moyens de rembourser les prêts ne pourront plus l’avoir et, par conséquent, d’avoir moins de problèmes d’endettement. Cela permettrait, peut être, à l’économie américaine de rester plus florissante.

5 HSBC a pris la décision de continuer à consacrer un segment de ses activités aux prêts à haut risque. Indiquez s’il s’est agi d’une décision structurée, semi-structurée ou non structurée et en quoi. Puis expliquez où, à votre avis, le processus a dérapé. Finalement, appliquez les notions de qualité de la décision, d’exactitude et d’exhaustivité à ce cas.

Réponse : La décision a été prise à partir d’un problème existant mais des solutions ont été mises en place par la direction, les cadres de haut niveau, à partir d’un moment précis de la situation. Les changements effectués on été nouveau, importants et non routiniers. Je pense donc que c’est une décision non structurée.

Je pense que le processus a dérapé dès l’achat de la Household International, un préteur hypothécaire à haut risque. Cette entreprise estimait excellente sa capacité d’évaluation de risques liés aux crédits. Cependant eux aussi, se basaient sur la cote FICO qui, comme nous l’avons vu, n’était pas adaptée aux prêts à haut risques.

La dimension de la qualité de l’information :

Précision: Les données reflètent-elles la réalité?

Comme nous l’avons vu plus haut, les informations étaient erronées. Les demandeurs de prêts n’avaient pas l’obligation de fournir des preuves exactes et pouvaient déclarer les gains plus élevés que la réalité des dossiers des impôts. Donc, ma réponse sera : non, les données ne reflètent pas la réalité.

Exhaustivité : A-t-on toutes les données nécessaires?

Il n’y avait pas de vérifications précises et approfondies. Donc, ma réponse sera : non, la banque n’avait pas les données nécessaires.

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