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Étude du conflit géopolitique de Daesh

Par   •  25 Août 2018  •  2 504 Mots (11 Pages)  •  183 Vues

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Enjeux territoriaux :

Il y a des grands enjeux matériels dans ce conflit. En effet, les territoires convoités sont riches en pétrole et en gaz. Leur acquisition par Daesh leur a rapporté énormément. Le groupe a mené de nombreuses attaques contre ces sites d’exploitations.

Daesh contrôle les principales voies de communications terrestres. Il contrôle aussi de nombreux sites archéologiques et n’hésite pas à les détériorer. On peut considérer ces sites comme otages du régime terroriste de Daesh. Bagdad la capitale de l’Irak est particulièrement ciblée par Daesh en effet un très grand nombre d’attaque on été menée à l’encontre de la capitale.

Le projet de Daesh est d’imposer son identité religieuse (l’islamisme). Ce groupe terroriste utilise la force pour convertir la population. D’ailleurs si les chrétiens se convertissent et payent une taxe, la capitation (taxe par tête), ils seront épargnés. Dans le cas contraire ceux-ci seraient exécutés. On peut noté que l’islam est une religion où contrairement au judaïsme par exemple on cherche a avoir le plus de membres même si ceux-ci avaient d’autre convictions avant de devenir musulman par opposition les juif refuse d’avoir de nouveau membre qui au part avant étaient d’une autre religion. Les chrétiens quand a eux donne l’amour de Dieu a tous les hommes même si ceux-ci ne sont pas chrétiens.

Stratégies et actions :

Daesh et ses alliés emploient une extrême violence, ils conquièrent les territoires par la force, ils participent à des trafics mafieux comme de la contrebande de pétrole et d’antiquités, ils font du trafic d’êtres humains et de l’esclavage, recrute aussi des jeunes garçons par la force pour devenir des enfants-soldats. Parmi les méthodes de Daesh il y a aussi l’élaboration d’une propagande mettant en avant le soutien de certaines tribus en Irak et en Syrie, la pratique d’une politique de terreur à l’encontre des musulmans eux-mêmes (chiites et sunnites), la destruction délibérée de patrimoine mondial de l’humanité en témoignage de son action. Il commet également des attentats dans la région et en France, il fait de la propagande à destination des groupes terroristes étrangers et des individus radicalisés afin d’obtenir leur ralliement, il met en place une politique de recrutement de combattants terroristes étrangers. Il fait des menaces à la France et ses ressortissants à travers le monde, il fait aussi recours systématique et généralisé à la torture. Il commet donc également beaucoup de crime contre l’humanité tels que des meurtres, des exterminations, des exécutions individuelles et de masse, des actes de torture, des viols, des disparitions forcées et d’autres actes inhumains. Daesh applique aussi une « méthodologie prophétique » c’est-à-dire l’application de lois transmise par le Coran qui était adapté à cette époque troublée et violente mais lui reproduit fidèlement c’est pratique guerrière aujourd’hui. De plus il exécute et excommunie régulièrement des musulmans non salafiste, menaces plus de 200 million de chiites de mort et impose une taxe aux chrétiens selon la sourate (9e chapitre du Coran).

Les États opposés à Daesh, dont notamment la France, effectuent des frappes aériennes dans le cadre de la coalition contre l’État islamique (qui ont notamment permis de détruire un grand nombre de raffinerie contrôlée par Daesh et donc de détruire les revenus tirés de la vente de pétrole), ils vise donc aussi à tarir les sources de financement de Daesh, ils forment des forces de sécurité irakienne et les appuie sur le terrain dans la lutte contre Daesh. La France développe des coopérations institutionnelle pour promouvoir la bonne gouvernance et même les actions humanitaires pour faire connaître la réalité des pratiques barbares de Daesh et d’essayer d’éviter toute confusion possible entre Daesh et l’islam, elle lutte contre le flux de combattants terroristes étranger vers la Syrie et l’Irak. La France a également participé à l’élaboration d’un rapport sur les risques émergents en matière de financement du terrorisme, elle s’est aussi doté d’un dispositif de gel des avoirs contre des individus commettant ou tentant de commettre des actes de terrorisme, elle est aussi mobilisée pour lutter contre le trafic d’œuvres d’art et d’antiquités, elle effectue également une aide humanitaire en Irak, en Syrie et dans les pays de premier accueil des réfugiés syriens irakien. Elle adopte un plan d’action afin de soutenir les victimes de violences ethniques et religieuses en débloquant un fond nationale d’urgence de 10M€ qui finance des actions en matière de logement éducation formation professionnelle santé déménagé de lutte contre l’impunité. De plus, la France s’oppose à la tenue d’un scrutin sur l’ensemble du territoire syrien cette décision est également partagée par l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas. Elle adopte également un plan de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes et met en place un centre national d’assistance et de prévention de la radicalisation en avril 2014, en novembre 2014, elle promulgue une loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, en janvier 2015, elle renforce le dispositif antiterroriste, en juillet 2015, elle promulgue la loi relative au renseignement qui encadre l’activité des services de renseignement tout en leur donnant davantage de moyens et en novembre 2015, elle instaure l’état d’urgence. Du côté de l’union européenne, en octobre 2014 elle adopte une stratégie de lutte contre le terrorisme, en mars 2015, elle se dote d’une stratégie régionale pour la Syrie et l’Irak. Du côté des Nations-Unies, elles inscrivent les combattants de Daesh sur la liste des sanctions des Nations Unies, elles adoptent, en août 2014, la résolution 2170 qui condamne toutes transactions commerciales engagé avec Daesh et Al Qaida, la résolution 2178, en septembre 2014, qui renforce l’action internationale contre le phénomène des Combattants terroristes étranger, la résolution 2199, en février 2015, qui vise à tarir la source de financement de Daesh en interdisant tout commerce direct ou indirect en particulier de pétrole et d’antiquités avec le groupe. La Turquie, elle, a lancé le 24 juillet une guerre contre le terrorisme et visant simultanément les rebelles kurdes du PKK et les combattants de l’État islamique en Syrie. Selon un accord signé en février 2015 américain et turque doivent former 15 000 combattants de l’opposition syrienne modérée. À propos des actions menées sur le terrain, c’est surtout

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