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La résistance française entre 1940-1945

Par   •  28 Novembre 2018  •  1 361 Mots (6 Pages)  •  239 Vues

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Contrairement à Pétain qui accepte la défaite, le Général de Gaulle veut continuer à se battre et expose au premier ministre britannique Winston Churchill sa volonté. Il appelle donc les français résister et à se battre, le 18 juin 1940, diffusé sur la BBC le jour d’avant, mais qui ne fut entendu d’aucun français car ils fuyaient tous les combats de la bataille de France de mai-juin 1940 et aussi car le message est diffusé sur une radio anglaise, non accessible en France. L’appel est tout de même relayé dans la presse de la zone libre, tel que dans l’Humanité ou encore Libération et d’autre journaux clandestins. Cet appel, demande aux français de continuer la lutte, il dit « Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra jamais. », cela deviendra l’acte fondateur de la France Libre et son symbole. Mais Charles de Gaulle n’est pas le seul homme politique avoir lancé un appel aux français, comme Charles Tillon, député, qui distribue dans les rues de Paris des tracts appelant à résister. La résistance prend de l’ampleur de jour en jour, les français sont indignés par l’occupation allemande et le font très bien comprendre, ils refusent de saluer, de servir, ils insultent, c’est ce genre d’actions qui vont se multiplier, se diversifier pour prendre de plus en plus d’importance, afin d’atteindre des objectifs bien précis.

C’est une résistance qui mobilise différents acteurs, pour entreprendre diverses actions et parvenir à des objectifs nombreux et variés. Celle-ci se fait à l’intérieur de la métropole, en zone libre et occupé, mais aussi à l’extérieur du pays, dans certaines colonies et à Londres où se tient De Gaulle. De Gaulle crée une vraie institution, une armée de la résistance, avec les F.F.L., les forces françaises libres. Celles-ci s’organise en Angleterre après l’appel du général, ce sont des militaires, qui sont rejoint très vite par des volontaires de l’armée britannique, qui s’illustre dans les zones libres et qui combattent sous l’uniforme. On y distingue, les F.A.F.L., les F.N.F.L. et les B.C.R.A. Pour finir les F.F.I. ou les maquis, qui s’illustre dans le sud de la France à partir de 1940. On y retrouve toute sorte de français, hommes, femmes, riches, pauvres, chrétiens, juifs, comme Raymond et Lucie Aubrac, Germaine Tillon, Madeleine Forcade. Mais aussi dans la zone occupée, où on agit contre l’ennemi. On retrouve différents mouvements comme l’O.C.M., C.D.L.R et C.D.L.L.

Ces actions pourtant symboliques vont devenir de plus en plus violentes, comme les sabotages, qu’ils soient ferroviés, d’infrastructure ou de communication. L’esprit ne cesse d’augmenter à mesure que les restrictions allemandes s’accentuent et va jusqu’à des actes meurtriers, des attaques et même des assassinats, qui oblige le retrait des troupes allemande dans les pays étrangers.

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