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Romain Gary, la vie devant soi, 1975

Par   •  22 Juin 2018  •  1 626 Mots (7 Pages)  •  107 Vues

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Colère contre le jeune homme rencontre le jour des fleurs → Jalousie par rapport au jeune homme, dépit. Momo se moque de lui avec un surnom.

Momo n’est pas sur de l’amour porte a Madame Rosa.

Révolté contre la société → sujet sensible, polémique = “ plus degeulasse qui “ hyperbole et langage familier

Ligne 20 →métaphore “enfoncé “ = emploi de modalisateur → c’est par le biai auxquels il donne son avis.

Ligne 17, multiplications de modalisateurs qui montrent qu’il prend position.

Il étaye, justifie sa thèse, celui du nomme qui a survie aux Etats Unis et il dit que cette situation est pire comme Jésus a la croix → comparaison “ crucifixion “, supériorité pour rendre sont point de vue encore plus fort.

→ Comparaison ligne 6 et ligne 8

Révolte sur le tanaisie “ j’en ai marre “ → répété 2 fois. / “ Même que j’en avais marre “ → fautes de syntaxes, montre qu’il se met en colère.

Utilisation du pronom “ moi “, personnel de 1ere personne : insiste sur lui, son avis “ je “ ligne 21 : Momo est radicale.

Même si dans ce texte, la mort de Madame Rosa est décrite de manière violente et parfois dérangeante, on aperçoit que c’est un hommage à Madame Rosa.

III/ Le tonneau littéraire de Madame Rosa

Dans le domaine Artistique, un tombeau désigne une composition faite en l’honneur d’un defain

A/ Une mort sublime car elle est mystérieuse

La mort de Madame Rosa n’est pas explicitement dite = ellipse. Cest par des indices très précis que la mort de Madame Rosa est précise : volonté du symbolique de la bougie = allumée : jour ; éteinte : mort. Atmosphère mystérieuse avec les bougies qui ont aussi une valeur religieuse plus sorte de veille funèbre : il l’accompagne dans sa mort.

Madame Rosa se met à parler en polonais →ligne 12 et 13 “ Blumentag “ = incantation ? Coté mystérieuse du passage. Elle se rappelle de sa vie comme si elle voulait quelle revienne.

Momo = Madame Rosa mystérieuse. Il va continuer à la maquiller → ligne 36 et 37 = il ne comprend pas ce cote mystérieux de la féminité de Madame Rosa. Il la prépare à sa mort physiquement.

B/ La transfiguration de Madame Rosa

“ Beau visage “ surprenant car il répète plusieurs dois dans le roman qu’elle est laide. Il comprend peut être quelle est morte.

Description péjorative s’arrête à partir de la ligne 15, on passe à un portrait plus péjoratif.

Il va sublimer la mort de Rosa, il essaie de la rendre plus belle en la décrivant positivement, en essayent de transformer une réalité en vie sordide ; en réalité son proxénète, ligne 16, mais il nous le fait oublier avec un effet comique, son habitude.

Blumentag = nom de la fête des fleurs → son proxénète = passé sordide. Momo essaie de dissimuler → ligne 25 et 26. Il essaie de faire la vie de Madame Rosa mieux plus passage féminité.

III/ Conclusion

Derrière l’honneur de l’agonie qui décrit Romain Gary, l’écrivain évoque aussi un amour immense qui transforme la situation. Madame Rosa meurt sereinement race à Momo qui l’accompagne jusqu'au bout : ce moment est une épreuve pour lui qui s’enferme dans le silence jusqu’à ce qu’il raconte sa vie à Nadere a Ramon qui l’ont recueillit. Symbolique le moment de la mort de Madame Rosa est le passage de l’enfance à l’âge adulte de Momo : il abandonne son parapluie a la fin du texte.

Ouverture = La Vie devant soi : il a encore des choses à vivre

IV/ A savoir sur Romain Gary

Né Romain Kacew à Vilnius le 8 mai 1914, il arrive à Nice en 1928 et est naturalisé français en 1935. En 1940, il rejoint l'Angleterre et les Forces aériennes françaises libres. En 1945, il se marie avec l'écrivain et journaliste anglaise Lesley Blanch, et fait ses débuts dans la diplomatie au service de la France. Il est secrétaire d'ambassade à Sofia puis à Berne, et attaché de presse de l'ONU à New York. Il publie Éducation européenne.

Consul général de France à Los Angeles (1956-1960), il rencontre l'actrice américaine Jean Seberg, qui deviendra sa seconde épouse. Il écrit Les Racines du ciel (prix Goncourt 1956), est coscénariste du Jour le plus long (1962), réalise deux films, Les oiseaux vont mourir au Pérou (1968) et Kill (1972, traduction française Police magnum), également sous pseudonymes, dont le plus connu fut Emile Ajar. Il est le seul écrivain français à avoir reçu le prix Goncourt à deux reprises dans sa vie, la première en 1956 et la seconde en 1975 sous le pseudonyme d’Emile Ajar pour La Vie devant soi. L’ouvrage Vie et mort d'Emile Ajar est paru en 1981 après son suicide le 2 décembre 1980.

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