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Les violences de guerres pendant les deux guerres mondiales

Par   •  7 Décembre 2017  •  1 674 Mots (7 Pages)  •  47 Vues

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XXème siècle, il a coûté la vie à un million deux cent mille Arméniens.

2. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la généralisation des violences contre les civils

Les violences exercées sur les civils sont plus conséquentes durant la Seconde Guerre Mondiale. Tout d’abord il y a eu la mise en place de la solution finale qui était à l’échelle européenne : La Shoah. Elle est qualifiée comme l’extermination systématique des Juifs d’Europe. Ils étaient considérés comme « nuisant la population » alors ils furent amenés dans des camps de concentration où il y avait du travail forcé puis ensuite amenés dans les camps d’extermination. Ce génocide a fait 6 millions de décès.

Les villes ont en effet été très touchées par les combats, elles ont été victimes de bombardements par des armes toujours plus meurtrières et dont le rayon d’action n’a cessé de s’accroître à l’image des bombes atomiques.

De plus, il n’y a plus vraiment de différenciation entre le front et l’arrière, tous les territoires d’un pays peuvent être touchés par les destructions. Dans ces conditions, il est difficile d’évacuer pour mettre les civils à l’abri.

Dans la ville de Oradour-sur-Glane une division Allemande massacre presque tous les habitants de ce village en représailles aux actes de sabotage

et aux attaques des résistants français de l’intérieur. Ces exécutions sommaires constituent un crime de guerre.

III. Le bilan humain : de plus en plus traumatisant

Dans une troisième partie nous commencerons par parler du bilan très lourd de la première guerre puis nous enchainerons sur un bilan monstrueux causé durant la Deuxième Guerre mondiale.

1. En 1918 : un bilan très lourd

Le bilan de la Première Guerre mondiale a été conséquent, plus particulièrement sur les combattants que sur les civils, cependant elle reste traumatisante.

Au total, la Première Guerre mondiale a fait environ 9 millions de morts (dont plus de 2 millions d’Allemands, 1,8 million de Russes, 750 0000 Britanniques, 650 0000 Italiens et près d’1 million et demi de Français).   
Ces morts étaient presque exclusivement des militaires, tués au combat ou morts des séquelles de leurs blessures ou de maladie entre 1914 et 1918.
On considère qu’environ 500 000 soldats sont morts après la guerre des suites de blessures de guerre ou de maladies contractées pendant la guerre.

À ces mots viennent s’ajouter le nombre des blessés qui sont devenus invalides, aveugles, gazés, amputés et handicapés marqués à tout jamais, qui s’élèvent au total à environ 6 millions et demi. Les soldats morts de la Première Guerre mondiale ont laissé 3 millions de veuves et 6 millions d’orphelins.

Les pertes humaines de la 1ère guerre mondiale ont entraîné tout d’abord un déséquilibre entre les sexes (plus de femmes que d’hommes) et un vieillissement de la population est en particulier de la population active sur laquelle va reposer la reconstruction d’après-guerre. La population française n’a retrouvé son niveau d’avant la Première Guerre mondiale qu’au début des années 1950.

2. En 1945 : un bilan monstrueux

La Seconde Guerre mondiale est une hécatombe épouvantable. C’est le conflit le plus meurtrier avec environ 50 millions de morts. Certains pays sont particulièrement touchés : l’URSS totalise à elle seule 21 millions de morts, la Chine a connu plus de 13 millions de morts, l’Allemagne : plus de 7 millions de morts. Les pays d’Europe de l’ouest et bien sûr les États-Unis sont moins touchés. Les Français sont plus de 600.000 à être morts pendant la guerre. C’est 6 fois moins que les morts français de la Première Guerre mondiale.

Les civils ont été très touchés, c’est une particularité de la Seconde Guerre mondiale en comparaison aux précédents conflits. Ils représentent plus de la moitié des pertes humaines totales.

Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité alourdissent encore le bilan du côté des civils. Elle a créé un déséquilibre entre les sexes, cependant pas aussi grand que pendant la première guerre, car les civils avaient été moins touchés.

À ce bilan viennent s’ajouter les familles des victimes qui étaient sous le choc de cette guerre très meurtrière. De plus, les personnes qui ont survécu aux camps de concentration ont énormément de difficultés à vivre leur vie antérieure à celle de la guerre.

(Conclusion)

Pour conclure, nous pouvons dire que chacune des deux guerres mondiales semble avoir dépassé un seuil excessif de violence, la seconde amplifiant dans presque tous les domaines ce qu’avait commencé la première. De nombreux historiens ont d’ailleurs parlé à leur sujet de « guerre de trente ans », comme si la seconde avait été le prolongement et le point final de la première.

Les violences aggravées à cause du progrès technologique et de l’industrialisation qui ont permis de développé de nouvelles armes.

Si on se place sur le plan strictement militaire, le second conflit a été plutôt moins violent que le premier: les gaz ne sont pas employés sur le front, les combats frontaux y sont moins présents, les mutilés de guerre moins nombreux.

Car c’est bien cette volonté d’extermination qui donne sa spécificité à la Seconde Guerre mondiale. Les guerres sont non seulement totales, car toutes les sociétés y participent, mais elles deviennent radicales et idéologiques.

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