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Psychologie sociale

Par   •  20 Novembre 2018  •  1 489 Mots (6 Pages)  •  96 Vues

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- L’interprétation défensive :

C’est donner à l’information une signification qui transforme son sens réel. C’est adapter l’information à son système d’habitude.

- La négociation de l’autorité :

Dévaloriser l’information en remettant en cause l’autorité d’où émane cette information.

Exemple : un médecin donne un diagnostic et le patient va remettre en cause les compétences du médecin.

- Le système des représentations

Les représentations = ensemble des informations, des croyances, des attitudes qui vont être élaborées par l’individu.

- Les rôles et les statuts sociaux :

C’est la place que va donner la société. Tout individu va évoluer dans des situations par rapport à son statut social.

Les conflits de rôle :

Le conflit de rôle = adoption d’un comportement différent de celui attendu par rapport à son statut.

La rigidité des rôles :

C’est le maintient dans une nouvelle situation d’un rôle correspondant à une autre situation.

Préjugés et stéréotypes :

On les rencontre très souvent.

Vont jouer un rôle dans la communication car joue un rôle important dans la représentation de l’autre.

- Les attitudes 4 /5

- La communication bilatérale et le feed back :

La communication bilatérale va avoir plusieurs fonctions :

- De contrôle et de compréhension,

- D’adaptation du message,

- De régulation par la flexibilité de idées qui facilite la compréhension,

- La fonction affective = fonction qui va permettre la sécurité individuelle des acteurs de la communication.

- La communication posturale :

Toute situation de communication est une situation d’interaction sociale. Pour favoriser la communication dans la relation d’aide, on va pouvoir :

- Prévoir plutôt que guérir,

- L’accueil, le regard, le sourire, le bonjour

- La reconnaissance des premiers signes de communication,

- La reconnaissance de la fonction de communication de la violence,

- Reconnaissance de l’intention positive de tout comportement,

- Apprendre à apaiser le conflit,

- Etre à la fois ferme et proche,

- Reconnaître les sentiments en jeu, les objectifs positifs,

- Favoriser l’expression verbale si possible,

- Favoriser les silences, les regards, les reformulations.

- Quelques facteurs qui facilitent la communication ou y font obstacle :

La communication à partir de attitudes :

Attitude = disposition d’un individu à l’égard d’un sujet, d’un objet, d’une situation ou d’un événement. Elle va faire référence à un état mental et neurologique d’un individu.

Pour le psychologue ALLPORT : « Nos attitudes sont derrière nos comportements. »

= avant d’avoir un comportent on a forcément une attitude.

Le psychologue POSENBERG en 1960 dit qu’il y a 3 composantes des attitudes :

- Une attitude cognitive (images, représentations, schémas cognitifs),

- Une attitude affective (émotion, posture, charge affective),

- Une composant conative (comportements passés et le réservoir de comportements vis à vis de l’objet). Exemple réagir par la violence.

Le psychologue PORTER a définit l’attitude positive comme étant une attitude appliquée à la construction d’une situation. C’est à dire que ça sera une attitude qui va permettre une communication idéale avec un bon climat relationnel.

Pour pouvoir aboutir à cela on va avoir besoin :

- D’évaluation,

- D’interprétation,

- D’aide, de conseils,

- De questionnement,

- De compréhension.

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Selon le psychologue ROGERS, l’attitude idéale passe par la non directivité et par 4 principes :

- L’acceptation inconditionnelle = refus de jugement,

- La neutralité bienveillante = absence de directivité,

- L’authenticité = attitude de disponibilité,

- Empathie = compréhension d’autrui par rapport à ses affects.

- Les différents types d’attitudes et leurs conséquences :

L’attitude directive permet de poser des questions précises, d’avoir des informations relatives par rapport au problème. Cette attitude va permettre de mettre de l’ordre dans un désordre et de donner un signal.

A l’inverse, dans l’attitude directive on va faire le travail à la place du patient.

L’attitude non directive : on va reconnaitre l’authenticité de l’autre, plus dans l’immédiateté, mais ne va pas permettre de mettre de l’ordre.

Pour ABRICK :

- Attitude d’évaluation : permet de ne pas bloquer la communication de ne pas rentrer dans une posture défensive,

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