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La seconde guerre mondiale : Une guerre d’anéantissement

Par   •  24 Juin 2018  •  1 644 Mots (7 Pages)  •  172 Vues

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le prélèvement d'organes

n°4 : lors de l'avancer soviétique en Allemagne, le recourt au viol systématique

des femmes

Transition vers II : Cette radicalisation de la violence atteint son paroxysme avec la conférence du Wannsee ( la "solution finale" en Janvier 1942). Il s'agit de massacre de civil avec une ampleur jusque là inconnue.

II_ Une guerre d'anéantissement : pour les civiles

1. Les civiles au cœur de la violence de masse

Comparativement à la 1ère guerre monde, la distinction tant à s'estomper entre civiles et militaires : en effet, dans les pays occupés ( l'URSS et la France par exemple), c'est la résistance qui s'organise pour lutter contre l'occupant et cette résistance est formé de civiles. Cela signifie que l'effort des civiles compte autant que celui des militaires dans la lutte contre les occupants.

Autres phénomènes : le bombardement des villes se multiplie pendant la seconde guerre mondiale, compte tenu de la modernisation des armements terrestre comme aérien. Or, en ville ce sont avant tout les civiles sont touchés. Dans cette guerre, sur le total mondiale de victimes, 60% sont des civiles et 40% sont des militaires. Ce massacres de civiles sont présenté comme des représailles aux actes de résistances, on retiendras l'exemple du massacre d'Oradour-sur-Glaise en France le 10 Juin 1944, si il est de loin le massacre le plus connu, ces pratiques était encore plus courante sur le front de l'Est.

Le génocide, extermination massive et programmée d'un peuple pour des raisons ethnique ou religieuse, était déjà connu pendant la grande guerre (le génocide Arménien) ; ce qui change pendant la seconde guerre mondiale c'est d'une part l’ampleur du génocide ( entre 800 000 et 1 200 000 morts pendant le génocide arménien, entre 5 000 000 et 6 000 000 pendant le génocide des juifs (pour des raison ethnique et religieuse) et et des tziganes (pour des raisons ethnique)). D'autre part, ce qui change c'est l'organisation scientifique et industrielle du génocide des juifs et des tziganes. En effet, la spécificité de ce crime de masse nazi contre les juifs et les tziganes, repose avant tout sur l'idéologie profondément antisémite donc raciste. Dès "Mein Kampf", Hitler se demande comment se débarrasser de 11 000 000 de juifs d'Europe. C'est de loin le plus grand génocide de l'histoire du XXème siècle.

C'est à la conférence de Wannsee en Janvier 1944 que les hauts dignitaires nazis se rassemblent pour mettre en place la "solution finale", c'est-à-dire, l'extermination des juifs et des tziganes. Cette conférence marque donc un tournant entre ce qui exister avec, c'est-à-dire les camps de concentration ouvert depuis 1933 dans le but d’emprisonner les prisonniers politiques puis les juifs, les tziganes et tout ceux qui dérange. Et, à parti de l'hiver 1941 et de Janvier 1943, plusieurs camps de concentration ouvrent, majoritairement en Pologne (Auschwitz et ses deux annexes : Maidanek et Birkenau où ils y mettaient les femmes, Sobidor, Chelmno et Belzec). Il faut retenir que dans ce génocide, les responsabilités sont multiples : les États, la police, l'armée (la SS), les industries qui produisaient les gaz des camps, mais aussi des médecins et des compagnies de chemin de fer.

Dès l'arrivé dans les camps, tout est organisé pour déshumaniser : on rase la tête de tout le monde, on les prives de leurs vêtements contre l'uniforme du camp (un pyjamas rayé) et on les prives de leur nom contre un numéro tatoué sur leur bras. Puis, deux groupes se fores sous l'ordre des SS : le groupe valides dont l’espérance de vie varie entre 3 semaines et 3 mois et le groupe des invalides (enfants, femmes, et personnes âgés). Le premier groupe était utilisé comme travailleurs forcés et survivaient comme ils le pouvaient dans des baraquements, quant au second groupe, il était envoyé au douche collective pour être gazé avec du zyklon B. Après cette entreprise de destruction, les cadavres étaient brûles dans des fours crématoires. Si on retiens particulièrement l'exemple du camp d'Auschwitz, c'est parce que sur les 5 ou 6 000 000 de victimes, 1 000 000 y serraient mort et dans les périodes de plus grand rendement, il pouvait mourir jusqu'à 100 000 personnes par jour à Auschwitz.

Conclusion générale :

Ainsi donc, on a pu voir qu'entre la première et la deuxième guerre mondiale, un degré et un paroxysme (= maximum) d'anéantissement a été franchi. Cette guerre mondiale et totale a mobilisé toutes les forces (économiques, idéologiques, militaires, politiques, civiles, industrielles, propagande, ... etc) dans le but de détruire massivement et les militaires et les civiles. Des batailles exemplaires comme celle d'un nouveau genre où tout les armements de guerre moderne (issue de la seconde industrialisation), interviennent dans une entreprise industrielle et destructrice massive. Le génocide est aussi l'archétype de l'anéantissement des civiles pendant cette guerre. La création de l'ONU au terme de cette seconde guerre mondiale, est l'espoir de paix que les sociétés et les vainqueurs ont crée afin de ne plus jamais revivre cette entreprise d'anéantissement.

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